Le site de la compagnie théâtrale l'Amin
 

Compagnies associées et en résidence

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L’Amin Théâtre a proposé à deux autres metteurs en scène dirigeant une compagnie en Essonne d’être associés à la vie du lieu : Simon Pitaqaj et la Cie Liria ainsi que François Chaffin et le Théâtre du Menteur.
Par ailleurs, le TAG accueille, pour une période déterminée, des artistes pluridisciplinaires engagés dans un travail autour du langage contemporain. Ces derniers partagent des temps de leurs créations et de leurs répétitions avec le public.
Toutes les dates de répétitions publiques ou de restitutions sont à prix libre !

Pourquoi des compagnies associées (et pourquoi celles-ci) ?

  • Pour constituer une communauté de pensée.
  • Pour se réunir sur quelque chose d’immatériel mais de fondamental : ce que nous pouvons, ensemble, imaginer à partir d’un lieu de fabrique artistique.
  • Pour développer un espace de liberté au service de nos désirs artistiques (communs ou séparés).

Je sais, chez ces deux compagnies, l’enthousiasme et la force de désir et d’imagination capable d’inventer des objets singuliers, curieux, surprenants, voire inconvenants et dérangeants…

Que le TAG permette de donner vie à nos rêves artistiques, de tester des trucs, de nous planter, de faire des fêtes inoubliables, de donner envie aux gens de venir en nombre boire de la poésie et du théâtre… !

Au programme, il y aura donc des rencontres, des spectacles, des répétitions ouvertes, des jeux, des agapes, des festivals, des artistes venus d’ailleurs…

Christophe Laluque


 

Agenda des compagnies associées
  • Reptile , le Théâtre du Menteur répète au TAG

    Le Théâtre du Menteur, compagnie associée au TAG, vient nous parler d’amour… ! “Le cœur ce n’est pas des histoires. Pas le hasard. Le cœur c’est le symbole. C’est le cœur qui a été choisi. Pas le poil ni l’intestin pas le gros orteil c’est le cœur qui fait l’amour. Le cœur. Homme ou femme le cœur. Pas le poumon. Pas l’hypophyse. Pas une vulgaire glande. Le cœeeeeur ! ”     À la croisée du théâtre et de la musique, Reptile est un concert de mots sur le désordre amoureux qui tente de faire écho à nos alchimies intimes, nos pulsions de vie et de mort, avec l’espoir d’en faire vibrer l’énergie, la folie et l’humour ! C’est l’histoire chaotique d’Eros qui dirait à Thanatos : « Pourquoi choisir le cœur si c’est pour viser dedans ? » Oui, Reptile est un oratorio électrique donnant voix à cette force sauvage qui nous traverse et nous transporte au-delà de toute raison…   Texte : François Chaffin Jeu : Céline Liger, Julien Defaye, François Chaffin Musiques : Appat203 (Nicolas Verger et Olivier Métayer), Benjamin Coursier, Chopin Lumière et régie : Manu Robert Dramaturgie sonore, scénographie, costumes : Les Reptiles associés Photos, graphisme, communication : Ernesto Timor Administration et suivi de production : Louise Romé  Production : Théâtre du Menteur Coproduction et diffusion : Amin Théâtre / le TAG, Théâtre de Marcoussis Autres partenaires de diffusion : Le Grand Parquet (Paris), Théâtre Dunois (Paris), TVH (Bagneux), La Ferme de Bel Ebat (Guyancourt) Avec le soutien de la Spedidam Recherche de partenaires de production et diffusion en cours…   Dates au TAG Répétitions Du 12 au 16 octobre 2020 Du 26 au 30 octobre 2020 Du 16 au 20 novembre 2020 Du 14 au 18 décembre 2020 Du 11 au 15 janvier 2021 Lecture/présentation Vendredi 20 novembre à 14h30 Création Vendredi 26 mars 2021   Pour en savoir plus : site de la compagnie.

  • Le prince, la cie Liria répète au TAG

    Simon Pitaqaj, artiste associé au lieu, a deux sessions de répétitions au TAG pour sa nouvelle création Le prince.           Dostoïevski, en préparant son roman L’Adolescent, écrivait dans ses notes : “un roman sur les enfants – rien que sur les enfants – sur un héros enfant”. Et ce spectacle se concentre sur deux des personnages du roman : le jeune Arkadi Dolgorouki, et son père biologique Versilov. Abandonné par son père naturel, Arkadi développe une haine mêlée d’attirance envers sa famille et spécialement de son père naturel. Les époux Dolgorouki sont les domestiques de Versilov. Suite à la grossesse illégitime de Sonia Dolgorouki, son mari reconnaît l’enfant, qui portera donc son nom. A l’âge de sept ans, Arkadi est placé par ses parents dans un pensionnat où il reçoit une éducation d’élite. Il y prend conscience de son statut de batard, car sa différence sociale lui vaut d’être la risée de l’école. Durant son apprentissage, une idée émerge au fond de lui : devenir riche, afin d’être aussi puissant que son père. Sous forme de récit, Arkadi nous raconte ses tourments, ses multiples questions, ses quêtes et ses sentiments. C’est une marmite bouillonnante qui cherche des solutions pour s’apaiser. Va-t-il recevoir l’amour tant attendu de son père ? Réalisera-t-il son idée de devenir riche ?      Texte de Fédor Dostoïevski Adaptation, mise en scène et jeu : Simon Pitaqaj Collaboration dramaturgie : Jean-Baptiste Evette Travail sur le texte : Redjep Mitrovitsa Travail corporel : Cinzia Menga Lumières : Flore Marvaud Création sonore : Arnaud Delannoy Décors et accessoires : Julie Bossard Coproduction Théâtre de Corbeil-Essonnes, Amin Théâtre / le TAG. En coréalisation avec le Théâtre Dunois.     Répéitions au TAG du 7 au 18 septembre 2020 du 1er au 10 octobre 2020 du 4 janvier au 22 janvier 2021 Ce Touchard, il est entré, la lettre à la main, il m’a pris par l’épaule, très fort, il m’a levé de ma chaise et m’a donné l’ordre de ramasser mes cahiers. Ta place n’est pas ici, mais là-bas, m’a-t-il dit, en indiquant une petite pièce minuscule, à gauche de l’entrée, où il y avait juste une table en bois, une chaise cannée et un divan couvert d’une toile cirée. J’y suis passé, très surpris, et très apeuré. Jamais personne ne m’avait encore traité d’une façon aussi grossière. Une demi-heure plus tard, quand Touchard est ressorti de la salle de classe, j’ai lancé des coups d’œil à mes camarades, j’ai échangé des petits rires, bien sûr, il se moquait de moi, mais, moi, je ne le comprenais pas, et je pensais que, si nous étions en train de rire, c’est que nous nous sentions gais.        

  • Les jeudis du TAG, cet été à partir du 16 juillet

    Cet été, venez nous retrouver les jeudis au TAG ! En journée pour les ateliers théâtre. En soirée pour partager un temps convivial autour des spectacles de Christophe Laluque, Simon Pitaqaj, François Chaffin et d’autres invités… Associations grignoises et concerts / scènes ouvertes seront aussi au rendez-vous. Les jeudis 16, 23 et 30 juillet, 20 et 27 août et 3 septembre. [edit septembre 2020] Suite au succès de cette formule, ça se poursuit au-delà de l’été, le premier jeudi de chaque mois pour toute la saison 2020/2021, plus de détails ici…   Entrée à prix libre • Buvette et encas sur place Attention, pas de CB ! Vous pourrez déguster encas salés et sucrés, thé et boissons fraîches proposés par Lune de Miel au cours de la soirée. Les ateliers théâtre Vous êtes les bienvenus à nos initiations de théâtre ! Venez passer la journée au TAG et découvrir le théâtre avec un(e) comédien(ne) professionnel(le) : improvisation, saynètes, découverte d’auteurs contemporains… Pause entre 12h et 14h30 : retour à la maison !

  • L’année 2020 s’ouvre au TAG : Reptile, etc !

    C’est la rentrée au TAG et nous accueillons en résidence Mathieu Touzé ainsi que le Théâtre du Menteur : François Chaffin commence à répéter Reptile, sa prochaine création qui portera sur les affres de l’amour…   — J’aurais tellement aimé te bouleverser. Être bouleversé(e) par toi… J’aurais préféré ça à l’amour… non… si… enfin… j’exagère…   Je viens d’achever l’écriture de Reptile, un texte qui aborde le désordre amoureux (son mouvement, sa force, Eros et Thanatos, les pulsions de vie et de mort…), avec l’espoir d’en représenter l’énergie, la folie et l’humour. Je souhaite créer et jouer ce spectacle sous la forme d’un alliage entre théâtre et concert, à l’horizon 2021. François Chaffin     Dates au TAG du 8 au 10 janvier 2020 : répétitions de Mathieu Touzé et sa compagnie les 9 et 10 janvier 2020 : répétitions de François Chaffin et sa cie le Théâtre du Menteur   Pour en savoir plus sur Reptile : site de la compagnie.    

  • Le rêve d’un homme ridicule, la cie Liria en résidence au TAG

    Simon Pitaqaj, artiste associé au lieu, est en répétition au TAG pour sa nouvelle création Le rêve d’un homme ridicule, qui sera présenté au Théâtre de Corbeil-Essonnes en mars 2020.           Simon Pitaqaj et Dostoïevski ? C’est une évidence pour qui a eu l’occasion de le voir jouer ou mettre en scène. Comme son aîné, Simon Pitaqaj est possédé par une énergie fiévreuse et inquiète et ils sont tous deux obsédés par la plaie lancinante et jamais guérie du mal, de la méchanceté humaine, qui jette les sociétés dans des affrontements et des guerres aussi sanglants qu’absurdes. Après avoir réalisé une adaptation mémorable des Carnets du sous-sol pour la scène (L’Homme du sous-sol), Simon Pitaqaj interroge un autre chef-d’œuvre de Dostoïevski : Le Rêve d’un homme ridicule, conte extrait du Journal d’un écrivain en 1877. Un homme, ridicule donc, enfermé dans le sentiment de sa médiocrité, veut se donner la mort, mais il s’endort épuisé. Dans son rêve, il réalise son suicide, se retrouve enfermé dans un cercueil, dont il est tiré par un mystérieux homme noir. Ce dernier le guide à travers l’espace nocturne jusqu’à une planète qui évoque le paradis ou l’Éden et dont la vision l’emplit d’un immense bonheur. Mais ce rêve n’est sans doute pas seulement l’expression d’un désir intérieur, puisque sa présence dans cet Éden provoque une contamination qui rappelle les épidémies créées par la colonisation, et que ce monde neuf et pur ne tarde pas à connaître la chute, à s’enfoncer dans la laideur et le péché… Ce texte majeur est d’une telle richesse et complexité que son sens est loin d’être épuisé ; il brasse des questions essentielles telles que la contagion du mal, la liberté et le désir de servitude, l’opposition entre science et amour. Alors que le récit de rêve semblerait imposer le monologue, le parti pris de ce projet est de faire vivre (et mourir) ce songe ou cette vision, à plusieurs voix, c’est-à-dire dans une configuration théâtrale et polyphonique, qui n’enferme pas le spectateur dans une vision unique communiquée par un soliloque, mais lui laisse la liberté de confronter les différentes paroles. Jean-Baptiste Evette, écrivain, dramaturge.   Texte de Fédor Dostoïevski Adaptation et mise en scène : Simon Pitaqaj Avec Denis Lavant, Arben Bajraktaraj, Santana Susnja, Valéria Dafarra, Jeanne Guillon Verne, Gaëtan Poubangui et SéraphinRousseau Collaboration à la dramaturgie : Jean-Baptiste Evette Chorégraphie et travail corporel : Cinzia Menga Lumières: Flore Marvaud Création sonore : Liburn Jupolli Costumes : Vjollca Bega Décors : Franck Oettegen Production : Compagnie Liria. Co-production : Théâtre de Corbeil-Essonnes, antisthène production, Villa mais d’ici.En partenariat avec Amin théâtre – le TAG, Théâtre Le Colombier. La CIE LIRIA est en résidence au Théâtre de Corbeil-Essonnes et associée au TAG (Théâtre à Grigny). Depuis 2018, elle est en Résidence Territoriale Artistique et Culturelle en Milieu Scolaire (Dispositif DRAC IdF) Corbeil et en résidence à la Villa Mais d’ici (Aubervilliers). Elle est soutenue par le Conseil départemental de l’Essonne ainsi que la Région Île-de-France dans le cadre d’une Permanence Artistique et Culturelle. Théâtre À partir de 15 ans   Dates au TAG Du 18 au 22 novembre 2019 : répétitions Du 3 au 14 février 2020 au TAG : répétitions     Le rêve d’un homme ridicule sera présenté au Théâtre de Corbeil-Essonnes du 10 au 14 mars 2020.    

  • 51 mots pour dire la sueur, le Théâtre du Menteur en résidence au TAG

    François Chaffin vient répéter son spectacle 51 mots pour dire la sueur le mercredi 6 novembre au TAG avant une dernière pour la route à Bagneux.           Aujourd’hui plus que jamais le travail fait parler de lui : il agit sur les individus comme sur les sphères politiques, économiques, médiatiques, sociales, tant il se métamorphose (et nous avec), se raréfie, se fragmente, se délocalise et se perd… bref, il nous hante !  Le XXIe siècle sonne-t-il le glas du travail tel que nous le connaissons ? Farce poétique et politique mariant mots, gestes et musiques, 51 mots pour dire la sueur travaille les registres de la narration avec une insolence sensible et le sens du rythme. Charriant la question de notre existence face à la brutalité du travail tel qu’il s’impose à nous, le spectacle se veut une vision expressionniste et débridée sur l’urgence de réfléchir ensemble aux fondations d’un nouveau modèle social qui ne ferait pas du travail l’élément dominant du « vivre ensemble »….   Texte et mise en scène : François Chaffin Théâtre À partir de 15 ans   Dates au TAG le 6 novembre 2019 : répétitions     51 mots pour dire la sueur sera présenté au Théâtre Victor Hugo (Bagneux) samedi 16 novembre 2019 à 20h30. En complément de programme, exposition La gueule de l’emploi, un atelier Chaffin (écriture) + Timor (photographies) avec des jeunes de Bagneux. Pour en savoir plus : site de la compagnie.    

  • La cie Liria présente Caravansérail / Légende urbaine au TAG

    Liria Teatër, compagnie associée au TAG, propose une première soirée de restitution de sa résidence d’auteurs à Grigny :  Caravansérail / Légende urbaine.   Mise en voix des textes de la résidence par les comédiens de la compagnie Liria. Avec Jeton Neziraj (kosovar), 
Jean-Baptiste Evette (français), 
Alexandre Sredojevic (franco-serbe).     En deuxième partie de soirée, à 20h30, représentation du travail du Groupe 13 de l’EDT91 (classe préparatoire à l’enseignement supérieur en art dramatique en Essonne) : La guerre au temps de l’amour, de Jeton Niraj, mise en scène Simon Pitaqaj Entrée libre. Vendredi 14 juin à 18h (1re partie) et 20h30 (2e partie).    

  • La cie Liria présente Les Mamans Courage au TAG

    Liria Teatër, compagnie associée au TAG, présente Les mamans courage. Dans le cadre de l’atelier d’écriture « De l’oral à l’écriture et de l’écriture à l’oral », en partenariat avec le Théâtre de Corbeil Essonne.     Accompagnées du conteur Simon Pitaqaj, les « mamans » du quartier des Tarterêts prennent la parole pour raconter leur pays, la famille, les villages, l’arrivée en France, les quartiers, les enfants, leur éducation et leur avenir entre la France et le Mali. C’est aussi une rencontre de culture entre Le Kosovo (dont Simon Pitaqaj est d’origine), la France le pays d’accueil et le Mali. Nos histoires de pays, nos souvenirs, se ressemblent, nos contes et légendes se croisent et se répondent. C’est unvoyage onirique dans notre enfance dans un passé qui paraît loin maistoujours vivant dans nos cœurs. Ensemble, nous raconterons ces fragments de vies de nos pays d’origine et de notre pays d’accueil: des récits du quotidien, les traditions, la famille, les enfants… Tout cela est raconté avec humour, joie, danse et chant. Avec Marie-Jeanne Keita, Bintou Camara, Rosalie Mariko, Kadiatou Camara, Diarra Korian, Aissata et Adiaratou Doucassy. Dirigé par Simon Pitaqaj, assisté par Santana Susnja. Vidéo Bertrand Pacquez. Débat et rencontre à l’issue de la représentation. Repas offert. Tarif : entrée libre sur réservation. Mercredi 20 mars à 16h, durée 1h00.    

  • Double restitution publique au TAG

    L’Amin Théâtre vous invite au Tag vendredi 25 janvier 2019 pour une double programmation. En première partie, à 18h30 au foyer, ce sera Voie du théâtre, restitution d’un projet mené par un groupe de personnes détenues de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis de septembre 2018 à janvier 2019, en partenariat entre l’Amin et le SPIP 91.  Plus de détails sur cette action… Puis à 19h30 dans la grande salle, 51 mots pour dire la sueur, de François Chaffin : avant-première de cette farce poétique et politique sur le travail, à l’issue d’une résidence de création du Théâtre du Menteur, compagnie associée au TAG . Plus de détails sur les compagnies associées…  Plus de détails sur ce spectacle…    


Agenda des compagnies invitées en résidence
  • Après tout, Cie Présomptions de Présences en résidence au TAG

    Présomptions de Présences, bien là au TAG…       Après tout, est un concert chorégraphique qui se joue des échelles du temps et de notre rapport parfois si centré sur nous-mêmes. En offrant une perspective temporelle gigantesque, l’entrecroisement de l’intime et de l’histoire de particules, de roches et de cailloux nous amène à repenser notre rapport au quotidien d’une solitude humaine par la danse, le récit et la vibration musicale.     Textes extraits de Un monde à portée de main (Maylis de Kerangal), Sable mouvant (Henning Mankell), Âmes (Tristan Garcia) + écritures collectives Conception, écritures et mise en scène : Marie Desoubeaux Interprètes et collaborateurs : Margaux Amoros, Pélagie Papillon et Camille Secheppet Assistant Mise en Scène : Arnaud Ménard Lumières : Thomas Coux Scénographie : Lucie Gautrain Costumes : Natacha Costechareire Production et administration : Margot Guilherm Production : Compagnie Présomptions de Présences. Avec le soutien de la DRAC Ile-de-France dans le cadre de l’aide au projet 2020, Danse Dense Coproduction : Théâtre de Vanves Résidences : Mains d’Œuvres, Théâtre de Vanves, 783 – Cie 29×27 (Nantes), Briqueterie CDCN du Val-de-Marne, CCN de Caen, La Coopérative Chorégraphique de Caen – Le Sépulcre Marie Desoubeaux est lauréate de la bourse Beaumarchais – SACD dans le cadre de l’aide à l’écriture danse pour ce projet.   Dates de répétitions au TAG lundi 3 au samedi 8 mai 2021 (sortie de résidence le vendredi 7 mai) Pour en savoir plus : site de la compagnie.

  • Collage,
    Cie Atmen de retour au TAG

    Atmen revient respirer au TAG…       Trois disciplines autonomes, danse, arts plastiques et cinéma, se côtoient dans un Collage. Trois danseuses déploient des mouvements simples provenant d’une collection de poses, d’attitudes issues d’images iconiques de l’histoire de l’art, et des postures dont nos corps ont hérité. Ces gestes sont ici réinterprétés, transformés, détournés et rendus collectifs. Ils sont pensés comme un moyen d’expression de soi se confrontant aux autres et aux objets, donnant lieu à des rencontres, des jeux inattendus. Dans le sillage de cette collection de gestes, trois sculptures, recouvertes de matières organiques et minérales, semblent être les extensions des interprètes. À leurs côtés, une vidéo met en mouvement, comme un seul être, un groupe dans des ensembles urbains. Sans jamais forcer le dialogue, Collage combine et juxtapose.   La compagnie Atmen / Françoise Tartinville est une compagnie de danse contemporaine implantée dans l’Essonne. Ses activités s’articulent autour de trois axes : création et diffusion des spectacles en intérieur et extérieur ; performances in situ, actions urbaines ; sensibilisation, actions artistiques auprès d’un public varié. Son exploration artistique se situe autour de la notion de frontière : les limites poreuses entre deux polarités. Le travail se développe autour d’une écriture chorégraphique minimaliste. C’est une recherche sur le mouvement organique, brut, impulsif, initié par différentes techniques de respiration. Atmen signifie « respirer » en allemand.    Conceptrice/chorégraphe : Françoise Tartinville Danseuses : Marie Barthélémy, Olivia Caillaud, Carole Quettier Assistante artistique : Corinne Hadjadj Conseiller musique : Diemo Schwarz Éclairagiste : Valérie Colas Vidéo et sculptures : Françoise Tartinville Réalisation sculptures : Laurine Firmin, Françoise Tartinville Partenaires institutionnels Conseil Régional d’Île-de-France dans le cadre de la Permanence Artistique et Culturelle, Conseil Départemental de l’Essonne (91) dans le cadre de l’Aide aux Opérateurs Culturels, DRAC Île-de-France dans le cadre de l’Aide à la résidence 2020 via l’Amin Théâtre – Le TAG, Grigny (91) et du programme “Itinérance” porté par l’Atelier de Paris / CDCN et le Conseil Départemental de l’Essonne Coproducteurs Amin Théâtre – Le TAG, Grigny (91), Atelier de Paris / CDCN Accueil en résidence Chorège / CDCN Falaise Normandie (14), La Commanderie, Élancourt (78)   Dates de répétitions au TAG du 12 au 18 octobre 2020 du 2 au 6 novembre 2020 (sortie de résidence le 6 novembre à 14h30) du 7 au 11 décembre 2020 (sortie de résidence le 11 décembre à 14h30) du 1er au 5 mars 2021 (présentations scolaire et professionnelle vendredi 5 mars) du 21 au 23 avril 2021 (présentation professionnelle vendredi 23 avril) Pour en savoir plus : site de la compagnie.

  • Laura,
    Os / Gaëlle Bourges en résidence au TAG

    Os revisite Olympia.       Laura vient coudoyer Olympia, un tableau peint par Édouard Manet en 1863. On connaît plus ou moins le scandale qu’il provoqua au Salon de 1865 à Paris, mais l’histoire de l’art s’est surtout attachée à décrire la figure allongée au premier plan, et plus rarement celle qui tend un bouquet de fleurs à l’arrière du lit — une prénommée Laure justement, qui vivait 11 rue Vintimille, près de la Place de Clichy, à 26 minutes à pied de l’atelier de Manet, 81 rue Guyot dans le 17e. Le regard frontal de la femme blanche a en effet produit plus de littérature que le geste de la femme noire. Même le chat et les fleurs ont été plus commentés. Il s’agit, avec Laura, d’inverser la tendance.   Conception, récit : Gaëlle Bourges Avec Carisa Bledsoe, Helen Heraud, Noémie Makota & Julie Vuoso Robe et accessoires : Anne Dessertine et Gaëlle Bourges Lumière : Abigail Fowler Musique : Stéphane Monteiro a.k.a XtroniK Audiodescription : Valérie Castan Langue Française des Signes : Lucie Lataste Coproduction : Le T2G – Théâtre de Gennevilliers ; le Théâtre de la Ville – Paris / Festival d’Automne à Paris ; L’échangeur – CDCN Hauts-de-France ; le Théâtre d’Arles ; le TANDEM, scène nationale de Douai-Arras ; La Rose des Vents, scène nationale de Villeneuve d’Ascq Avec le soutien de la Fondation d’entreprise Hermès dans le cadre de son programme New Settings et du Département des Bouches-du-Rhône – Centre départemental de créations en résidence   Dates de répétitions au TAG du 26 au 30 avril 2021 du 27 septembre au 1er octobre 2021   Pour en savoir plus : site de la compagnie

  • Autour de Sa Majesté des Mouches,
    Arti-Zanat’ en résidence au TAG

    Création théâtrale et musicale de la Cie Arti-Zanat’, inspirée du roman Sa Majesté des Mouches de William Golding.       En partant de l’histoire de Sa Majesté des Mouches, nous traverserons cette variante du mythe fondateur de Robinson Crusoé comme métaphore d’un nouveau commencement possible. Imaginer cet accident comme une opportunité pour créer un nouveau rapport aux autres et au monde qui nous entoure avec cette réflexion de Ralph qui nous revient sans cesse en tête : « Au début on s’entendait, je ne sais pas pourquoi cela a mal tourné. » En termes de processus de création, c’est une forme participative qui sera recherchée au travers d’ateliers de création avec des groupes de jeunes pendant les répétitions, afin de proposer une sortie de résidence avec un groupe différent à chaque étape du processus. La forme participative du spectacle permettra au public d’y prendre une part active.   Texte : William Golding Mise en scène : Richard Grolleau Création musicale et sonore : Nicolas Perrin Avec Richard Grolleau, Cédric Mulamba et Sophie Neveu Avec le soutien de Paul B., Conseil départemental de l’Essonne   Dates de répétitions au TAG du 26 au 30 avril 2021   Pour en savoir plus : site de la compagnie

  • Une petite Nuhé ,
    Les Héliades en résidence au TAG

    Les Héliades de retour au TAG avec un parfum de Sierra Nevada…       Wim, ou plutôt son esprit, doit retrouver Léa, sa nièce, afin de réparer la trame. Là-haut, dans la montagne de la Sierra Nevada, les Indiens Kogis lui ont appris que la trame est ce lien invisible et précieux qui nous relie tous. Ils lui ont également partagé leur philosophie de vie basée sur des valeurs d’interdépendance des êtres et de la nature. Wim, reporter, a voulu devenir leur sœur mais elle était trop maladroite et a abîmé la grenouille sacrée de la Voie lactée et rompu la trame. Maintenant, son esprit aventurier doit retrouver Léa afin de lui transmettre les rituels de réparation. Une petite Nuhé est une forme théâtrale courte et itinérante, pleine d’humour et de poésie, à la fois onirique et engagée, qui nous invite à réfléchir sur le monde et sur notre façon de l’habiter.   Texte : May Bouhada Collaboration artistique : Fatima Soualhia Manet Jeu : Véronique Widock Avec le soutien de la DRAC Ile-de-France, la Ville de Colombes, la politique de la Ville de Colombes et la DDCS 92   Dates de répétitions au TAG du 13 au 15 mars 2021   Est-ce qu’elle se trompe d’endroit ? C’est agaçant. Ça lui rappelle les rendez-vous avec les Indiens dans la montagne, où il fallait attendre des heures. Elle n’était jamais tout à fait sûre d’être venue au bon endroit. Elle se tenait sur une crête avec son ami, son ami traducteur, à l’époque, c’était lui, sa voix. Ils mâchonnaient des trucs en écoutant le vent et les cris des oiseaux. La Sierra Nevada était si haute que le souffle manquait Les grands oiseaux planaient en dessous d’elle Elle marchait plus haut que les oiseaux. Elle a compris Là-bas Dans la Sierra Nevada de Colombie Que l’avenir c’est le présent. Ce que tu sèmes aujourd’hui, tu le récolteras demain. Ce que nous vivons aujourd’hui est le fruit du passé. Nous pouvons donc influer sur demain Demain est aujourd’hui. Aujourd’hui est hier. Aujourd’hui n’est pas si grave Mais il faut penser à demain. Nous sommes ce que nous rêvons Nous sommes nos rêves, après tout Nous serons. Pour en savoir plus : site de la compagnie

  • Gretel ,
    le Théâtre du Fil en résidence au TAG

    Hansel et Gretel revisités au TAG…         Difficile d’être une femme dans les contes. Pas plus évident d’être une femme dans la société, et ce depuis des lustres. Dans le conte Hansel et Gretel, les deux frères et soeurs sont confrontés à l’horreur humaine. Leur belle-mère est prête à les abandonner pour avoir une relation exclusive avec leur père, tandis que la sorcière profite de leur faim pour les emprisonner et faire de l’une son esclave et de l’autre son repas. Hansel est courageux tandis que Gretel est pleurnicharde.Et si on inversait ? Si Gretel découvrait qu’elle peut prendre les devants ? Et si la mère n’était pas aussi méchante ? Donnons l’opportunité aux femmes d’être les héroïnes de ce conte !   Distribution : jeunes de la compagnie-école du Théâtre du Fil Soutiens : Conseil départemental de l’Essonne, Région Ile-de-france, Cité éducative Grigny, Fondation Dumeste, CAF Politique de la ville Grigny   Dates de répétitions au TAG du 7 au 11 décembre 2020 du 22 au 26 février 2021   Les enfants arrivèrent devant une petite maisonnette. En s’approchant, ils virent que la maisonnette était faite de pain et qu’elle avait un toit de gâteau… « Croque-croque-croque, ma maisonnette qui la grignote ? C’est le vent, c’est le vent, le céleste enfant ». Pour en savoir plus : site et facebook de la compagnie

  • Othello ,
    le Théâtre du Fil en résidence au TAG

    La compagnie-école du Théâtre du Fil s’attaque à Othello…         Othello, la seule pièce de tragédie dont le héros est noir. Enfin, plutôt déclaré noir. Shakespeare souligne le fait qu’ Othello est « noir » ! Et pourtant, le plus souvent le rôle est joué par un « blanc »… Othello ne porte pas en lui sa propre tragédie Othello porte en lui toutes les tragédies à venir. Comme l’Atar Gull d’Eugène Sue, il est « d’une noble lignée », enlevé tout jeune, réduit en esclavage, enfant soldat, puis mercenaire au service d’une cité où le commerce est roi. Pour recouvrer sa liberté, il renie sa religion et rejoue sa vie à chaque guerre. Héros altier, solitaire et résigné, le noble Othello mourra de son plus beau combat : l’amour. Le droit d’aimer et d’être aimé librement. Droit que Iago a décidé de refuser à l’humanité toute entière. « Ma férocité n’a pas eu de bornes, parce qu’un crime était la conséquence, la déduction logique d’un autre crime. » (Eugène Sue, préface de Atar Gull.)   D’après Othello ou la Tragique Histoire du Maure de Venise de William Shakespeare Traduction et adaptation : Marie-Clair Peretti, assistée de Dioussé Cissé & Manwë Pagès Mise en scène : Marie-Clair Peretti Assistant : Manwë Pagès Collaborateur artistique à la direction d’acteurs : Dioussé Cissé Musique originale : Emilia Martinez-Peretti Chorégraphie et mouvements : Laura Kreis Scénographie : Coline Fairfort, Ahmed Ben Radhia & Manwë Pagès Création lumières : Coline Fairfort Costumes : Nadjim Saïd Hamadi & Morgane Bonfini Combat à l’épée : Manwë Pagès Affiche : Valérie Delemarre Régie générale : Vincent Triay Distribution : Roderigo : Manwë Pagès, Iago : Antoine Théry, Brabantio : Ahmed Ben Radhia, Othello: Dioussé Cissé, Cassio : Nadjîm Saïd Hamadi, Le Doge : Coralie Nouhaud, Desdémone : Laura Kreis, Montano : Nassim Saïd Hamadi, Emilia : Coline Fairfort Ou Coralie Nouhaud, Bianca : Zoé Gautier, Ludovico : Manwé Pagès, Gratiano : Ahmed Ben Radhia, et Le Chœur : Morgane Bonfini, Bodo Traoré & Mamadou Diaby, Dhikra Ben Baaziz, Vincent Triay Soutiens : Ile de France, Ministère de la ville la jeunesse et des sports, CAF de l’Essonne, Département de l’Essonne, Les Cités Educatives de Grigny, la Fondation Julienne Dumeste, le Ministère de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités Territoriales, l’Agence Nationale de la Cohésion des Territoires, la ville de Grigny, la ville de Paray-Vieille-Poste.   Dates de répétitions au TAG du 16 au 19 février 2021   Je suis noir, peut-être est-ce pour cela, Et je n’ai pas la parole facile d’un élu du Sénat. Ou peut-être est-ce parce que je descends La vallée des ans, qu’elle s’en va. Je suis trahi et mon seul réconfort serait de la haïr. Ô enfer du mariage, où nous pouvons nommer ces fragiles créatures nôtres, Sans que soient nôtres leurs désirs. C’est le fléau des grands. Leurs aspirations sont au-delà de celles du commun des mortels. La destinée est impassible comme la mort. Cette peste démoniaque nous est offerte, avec la vie. Pour en savoir plus : site et facebook de la compagnie

  • Parallel lines / Tout grand rêve commence par un rêveur, la Cie Minibox revient au TAG

    Dans le raffut des premières heures du chemin de fer, la Cie Minibox vous entraine le long des voies ferrées pour Parallel Lines, un concert d’ images, spectacle musical et jeu d’ombres !            Après Où es-tu Lune ?, Parallel Lines est la troisième création originale de la Cie Minibox. Composée, écrite et interprété par Shantal Dayan et Benjamin Coursier, Parallel Lines puise son inspiration dans l’histoire du chemin de fer clandestin Underground Railroad, la vie d’ Harriet Tubman et le travail sonore d’Alan Lomax. En ce matin suspendu, planté sur le quai d’une gare perdue, Sally, une petite fille, est là… silencieuse, immobile.. Poussée par une rage brulante qui tourne en elle les sangs de l’insoumission ! Elle brave la nuit et s’enfuit avec cette phrase dans le cœur, ce mot d’Harriet Tubman : « Tout grand rêve commence par un rêveur. »   Esthétique sonore, compositions, adaptation, scénographie, histoire : Shantal Dayan et Benjamin Coursier Voix enregistrée : Sandrine Vicente Texte narration : François Chaffin Création lumière : Fred Moreau Regards : Francois Chaffin et Sandrine Vicente Programmation son : Yohann Progler Vidéos, court métrage d’animation archive : Le Mirc / Glenat- Mezzo / Nocturne – Guillaume Delaunay / Naymo Picolli Photos et trailers : Fle0 Visual-David Couturat Lumière, régie en tournée : Fred Moreau / Manu Robert Chargée de diffusion : Corinne Foucouin Administration et suivi de production : Minibox Soutiens : Département de L’Essonne – Rackam – Cc Baschet St Michel Sur Orge – Paul B Massy – Le Tag Grigny – Tdv Bagneux Tout public à partir de 8 ans Quand le monde crache des chaines sur le corps et l’esprit des hommes, quand il se fait cage, quand il se fait nuit, que la lumière ne passe plus entre nos yeux, alors il est temps de s’en remettre au vent, de suivre le fil de l’horizon et de croire enfin au soleil… Planté sur le quai désert d’une gare perdue, Sally est là, petite fille aux rêves intacts, silencieuse, immobile, prête au voyage. Enfant d’esclave, elle-même prisonnière de la cruauté de ses maitres, Sally s’est arrachée à la nuit, soulevée par l’espoir de l’aube, fuyant pour s’offrir à la vie, à la liberté, à tous les possibles. Elle a marché la peur au ventre en compagnie de ses frères et soeurs échappés. Ils se sont perdus dans la nuit et la voilà seule maintenant sur ce quai de gare, attendant un train qui l’emportera vers demain… François Chaffin   Dates au TAG du 16 au 20 février 2021 : répétitions   Pour en savoir plus : site de la compagnie.   https://youtu.be/s1sy6f3WL5s  

  • Les contrées sauvages,
    cie Le Temps de Vivre en résidence au TAG

    Rachid Akbal convoque la fiction pour investir le réel et inventer une fable contemporaine sur la colère.         Invité à l’émission de radio « Bitumes », Kaci, conteur et metteur en scène (son alter-ego), raconte sa quête à travers les contrées sauvages. Au gré des rencontres, il dessine les différents visages de la fureur. Des expériences de l’enfance jusqu’aux tensions sociales actuelles, la rage s’incarne avec le corps et se danse jusqu’à la métamorphose finale.   Avec Rachid Akbal, Sandrine Monar, Clément Roussillat Mise en scène et texte : Rachid Akbal Chorégraphie : Sandrine Monar Regard sur la dramaturgie : Stéphane Schoukroun Scénographie : Anna Panziera Création vidéo : Didier Léglise Création lumières : Hervé Bontemps Création sonore : Clément Roussillat Costumes : Fabienne Desflèches Production : Compagnie théâtrale Le Temps de Vivre Coproduction : Studio-Théâtre de Stains (93) En partenariat avec la Scène nationale de l’Essonne Agora-Desnos dans le cadre de la Convention régionale d’éducation artistique et culturelle (CREAC) de la Région Île-de-France Soutiens : L’Avant-Seine / Théâtre de Colombes (92), l’Amin théâtre – le TAG à Grigny (91), Théâtre Berthelot à Montreuil (93). La compagnie théâtrale Le Temps de Vivre est aidée par le Ministère de la Culture / Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Île-de-France, au titre de l’aide aux compagnies conventionnées. Elle est conventionnée par la Région Île-de-France au titre de la permanence artistique, par la Ville de Colombes et subventionnée par le Conseil départemental des Hauts-de-Seine. .   Dates au TAG Répétitions du 25 au 30 janvier 2021 Autres dates Création 1er mars 2021 à 14h et 2 mars à 20h30 à l’Avant-Seine / Théâtre de Colombes (92)   Pour ceux qui viennent de rejoindre l’émission, nous sommes toujours avec Kaci qui nous parle de son nouveau spectacle « Les Contrées sauvages ». C’est à Evry-Milwaukee que Kaci mène ses ateliers. Pas la peine d’allumer discrètement ton téléphone portable pour chercher où se situe la ville d’Aulnay-Cleveland, Cleveland et Milwaukee sont deux villes du Middle West américain. Dès que tu sors de la gare RER, tu es face à la réalité brutale des contrées sauvages. J’aime cette ambiance africaine et antillaise de Milwaukee où la parole fuse. Le lycée technique où Kaci se rend en bus, partage la même entrée avec un autre lycée technique, tous deux sont au bout d’une impasse, une perspective encourageante pour ces jeunes. Dis-moi, Kaci, mettre des loups en colère, c’est easy ? Pour en savoir plus : site de la compagnie


L’Amin Théâtre est soutenu par la DRAC IDF, la Région IDF, le conseil départemental de l’Essonne, la DDCS, l’Académie de Versailles, l’agglomération Grand Paris Sud, la ville de Grigny, la Préfecture de Police, le SPIP91, la CAF et Les Résidences.
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