Le site de la compagnie théâtrale l'Amin
 

Compagnies associées et en résidence

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L’Amin Théâtre a dès le début proposé à deux autres metteurs en scène dirigeant une compagnie en Essonne d’être associés à la vie du lieu : Simon Pitaqaj et la Cie Liria ainsi que François Chaffin et le Théâtre du Menteur. À l’été 2021, Jeanne Peylet Frisch et Malo Martin les rejoignent avec la Cie Amiæ.
Par ailleurs, le TAG accueille, pour une période déterminée, des artistes pluridisciplinaires engagés dans un travail autour du langage contemporain. Ces derniers partagent des temps de leurs créations et de leurs répétitions avec le public.
Toutes les dates de répétitions publiques ou de restitutions sont à prix libre !

Pourquoi des compagnies associées (et pourquoi celles-ci) ?

  • Pour constituer une communauté de pensée.
  • Pour se réunir sur quelque chose d’immatériel mais de fondamental : ce que nous pouvons, ensemble, imaginer à partir d’un lieu de fabrique artistique.
  • Pour développer un espace de liberté au service de nos désirs artistiques (communs ou séparés).

Je sais, chez ces deux compagnies, l’enthousiasme et la force de désir et d’imagination capable d’inventer des objets singuliers, curieux, surprenants, voire inconvenants et dérangeants…

Que le TAG permette de donner vie à nos rêves artistiques, de tester des trucs, de nous planter, de faire des fêtes inoubliables, de donner envie aux gens de venir en nombre boire de la poésie et du théâtre… !

Au programme, il y aura donc des rencontres, des spectacles, des répétitions ouvertes, des jeux, des agapes, des festivals, des artistes venus d’ailleurs…

Christophe Laluque


 

Bref agenda des compagnies associées
  • Le jardin des proies, Cie Amiæ en résidence au TAG

    Amiæ fait ses premiers pas au TAG…       Avec cette création qui mélange spectacle vivant et dispositif performatif / installation plastique, je veux matérialiser ce qui me touche dans le monde, ce que j’en vois ou comment je le ressens. Combien j‘en vibre et combien j’en tremble. Le Jardin des proies est un espace réel/matériel pour parler de vulnérabilité et de proies. Des fois je me demande pourquoi je veux faire cette création. Le 12 mai 2021 je me dis que je fais ce projet pour écrire, pour développer et lier mes écritures (textuelle, plastique, musicale, scénique), pour faire émerger des histoires enfouies et participer à l’irruption des récits oubliés, cachés, tués, parce que c’est le moyen que j’ai pour donner du sens à ce que je vis et ce que je vois, parce que il faut vous dire une chose : je comprends peu mais je sens beaucoup.  Jeanne Peylet-Frisch   Distribution et production en cours     Dates de répétitions au TAG du 20 au 23 mai 2021 du 17 au 22 janvier 2022 du 19 au 24 mars 2022 du 23 au 27 mai 2022 du 13 au 17 juin 2022 Excusez-moi, je voudrais votre attention / J’ai senti le temps de faire surgir / une histoire que peut-être nous partageons. / Les histoires appellent / Cognent / des mondes du dessous / On peut / Je peux / Entendre plus ou moins vite / Je peux répondre / Mais pas toujours. / Des fois c’est tellement lointain qu’on ne que je ne / Sais plus si mon histoire a bien existé / Ou si c’est une fabulation / dans ce cas / Ce sont les bords d’un lac qui racontent Au début / J’ai pensé que j’allais encore devenir toute petite / Toute serrée / Inquiète / Immobile / Car l’histoire s’éparpille / Glisse entre mes doigts / Se donne et se retire / Je la saisi par petits morceaux / comme on déterre des vestiges de villes / De villes légendaires / Je me souviens qu’une fois / il était une histoire qu’on connaissait bien qu’on avait déjà beaucoup raconté. / Cette fois je crois qu’elle est méconnaissable. / Parce que du point de vue des Proies / Elle est un peu indigeste / alors elles racontent / une histoire qu’on connait bien / mais qu’on ne reconnait pas.   

  • Reptile , le Théâtre du Menteur répète au TAG

    Le Théâtre du Menteur, compagnie associée au TAG, vient nous parler d’amour… ! « Le cœur ce n’est pas des histoires. Pas le hasard. Le cœur c’est le symbole. C’est le cœur qui a été choisi. Pas le poil ni l’intestin pas le gros orteil c’est le cœur qui fait l’amour. Le cœur. Homme ou femme le cœur. Pas le poumon. Pas l’hypophyse. Pas une vulgaire glande. Le cœeeeeur !  »     À la croisée du théâtre et de la musique, Reptile est un concert de mots sur le désordre amoureux qui tente de faire écho à nos alchimies intimes, nos pulsions de vie et de mort, avec l’espoir d’en faire vibrer l’énergie, la folie et l’humour ! C’est l’histoire chaotique d’Eros qui dirait à Thanatos : « Pourquoi choisir le cœur si c’est pour viser dedans ? » Oui, Reptile est un oratorio électrique donnant voix à cette force sauvage qui nous traverse et nous transporte au-delà de toute raison…   Texte : François Chaffin Jeu : Céline Liger, François Chaffin Musiques : Appat203 (Nicolas Verger et Olivier Métayer), Benjamin Coursier, Chopin Lumière et régie : Manu Robert Dramaturgie sonore, scénographie, costumes : Les Reptiles associés Photos, communication graphique : Ernesto Timor Administration et suivi de production : Louise Romé  Production : Théâtre du Menteur Coproduction et diffusion : Amin Théâtre / le TAG, Théâtre de Marcoussis Autres partenaires de diffusion : Le Grand Parquet (Paris), Théâtre Dunois (Paris), TVH (Bagneux), La Ferme de Bel Ebat (Guyancourt) Avec le soutien de la Spedidam   Répétions au TAG les 31 mai et 1er juin 2021 les 28, 29 et 30 juin 2021 du 1er au 3 décembre 2021 Autres dates ailleurs Avant-première (publique ou réservée aux pros, selon restrictions en vigueur…) 3 et 4 juin 2021, le Grand Parquet, Paris 19 Création du 7 au 31 juillet 2021, Artéphile, Avignon Off Représentations du 7 au 13 décembre 2021, Théâtre Dunois, Paris 13 Pour en savoir plus : site de la compagnie.

  • Le prince, la cie Liria répète au TAG

    Simon Pitaqaj, artiste associé au lieu, enchaine les sessions de répétitions au TAG pour sa nouvelle création Le prince.           Dostoïevski, en préparant son roman L’Adolescent, écrivait dans ses notes : “un roman sur les enfants – rien que sur les enfants – sur un héros enfant”. Et ce spectacle se concentre sur deux des personnages du roman : le jeune Arkadi Dolgorouki, et son père biologique Versilov. Abandonné par son père naturel, Arkadi développe une haine mêlée d’attirance envers sa famille et spécialement de son père naturel. Les époux Dolgorouki sont les domestiques de Versilov. Suite à la grossesse illégitime de Sonia Dolgorouki, son mari reconnaît l’enfant, qui portera donc son nom. A l’âge de sept ans, Arkadi est placé par ses parents dans un pensionnat où il reçoit une éducation d’élite. Il y prend conscience de son statut de batard, car sa différence sociale lui vaut d’être la risée de l’école. Durant son apprentissage, une idée émerge au fond de lui : devenir riche, afin d’être aussi puissant que son père. Sous forme de récit, Arkadi nous raconte ses tourments, ses multiples questions, ses quêtes et ses sentiments. C’est une marmite bouillonnante qui cherche des solutions pour s’apaiser. Va-t-il recevoir l’amour tant attendu de son père ? Réalisera-t-il son idée de devenir riche ?      Texte de Fédor Dostoïevski Adaptation, mise en scène et jeu : Simon Pitaqaj Collaboration dramaturgie : Jean-Baptiste Evette Travail sur le texte : Redjep Mitrovitsa Travail corporel : Cinzia Menga Lumières : Flore Marvaud Création sonore : Arnaud Delannoy Décors et accessoires : Julie Bossard Coproduction Théâtre de Corbeil-Essonnes, Amin Théâtre / le TAG. En coréalisation avec le Théâtre Dunois.     Répéitions au TAG du 7 au 18 septembre 2020 du 1er au 10 octobre 2020 du 4 janvier au 22 janvier 2021 du 11 au 14 octobre 2021 Ce Touchard, il est entré, la lettre à la main, il m’a pris par l’épaule, très fort, il m’a levé de ma chaise et m’a donné l’ordre de ramasser mes cahiers. Ta place n’est pas ici, mais là-bas, m’a-t-il dit, en indiquant une petite pièce minuscule, à gauche de l’entrée, où il y avait juste une table en bois, une chaise cannée et un divan couvert d’une toile cirée. J’y suis passé, très surpris, et très apeuré. Jamais personne ne m’avait encore traité d’une façon aussi grossière. Une demi-heure plus tard, quand Touchard est ressorti de la salle de classe, j’ai lancé des coups d’œil à mes camarades, j’ai échangé des petits rires, bien sûr, il se moquait de moi, mais, moi, je ne le comprenais pas, et je pensais que, si nous étions en train de rire, c’est que nous nous sentions gais.        

  • Le Festin, la cie Liria répète au TAG

    Simon Pitaqaj, artiste associé au lieu, est en juin-juillet au TAG pour ébaucher sa nouvelle création Le Festin d’après Pouchkine.           En 1831, lors de l’épidémie de choléra en Russie, Pouchkine est bloqué et confiné malgré lui dans son domaine de Boldino, dans la Volga. Il s’empare du texte de l’auteur anglais John Wilson pour ne garder que la scène IV du premier acte de la pièce The city of the pleague. La pièce a pour thème l’épidémie de peste qui a dévasté Londres en 1664. Il traduit et réécrit en ajoutant deux chansons, celle de Mary et l’hymne en l’honneur de la peste. Il transforme la comédie en une courte tragédie.   Texte : Pouchkine Mise en scène : Simon Pitaqaj Jeu : Denis Lavant + distribution en cours Production en cours     Répétitions au TAG 11 jours étalés du 14 juin au 5 juillet 2021 Un jeune homme. — Vénéré Président ! Je veux rappeler la mémoire d’un homme que nous connaissons fort bien, celui dont les bons mots, les histoires plaisantes, les réparties piquantes et les remarques, si caustiques dans leur drôlerie solennelle, ravivaient la conversation à cette table et chassaient l’ombre qu’aujourd’hui la contagion, notre hôtesse, projette sur les esprits les plus brillants. Nous ne pouvons pas, au milieu de notre joyeuse ripaille, oublier Jackson! Son fauteuil est ici, vide, il semble attendre notre joyeux compère. Mais il est parti déjà pour les froids séjours souterrains… Quoi sa langue si éloquente résonne encore dans la paix du cercueil. Cependant beaucoup d’entre nous vivent encore et nous n’avons pas de raison de nous affliger. C’est pourquoi je propose de boire à sa mémoire, en faisant tinter joyeusement nos verres et en criant, comme s’il vivait.        

  • Les Nuits du temps, Cie Amiæ en résidence au TAG

    Amiæ poursuit ses recherches au TAG…       Sur la place d’un village, dans un parc, dans une rue, au milieu d’un champ… Une caravane estampillée SNCF est garée, comme un wagon échoué, oublié par le temps. Devant la caravane, deux âmes en pyjama, peut-être des passagers, racontent leur voyage dans la quatrième dimension. Ils se croisent par hasard, le temps d’un trajet dans la nuit. Et puis le train s’arrête. Il y a un iceberg sur les voies. Il faut descendre, et attendre que la glace fonde. Attendre, attendre, rentrer dans la texture du temps pour de bon, comme on entre dans une forêt, comme on raconte une légende : le mythe des Nuits du temps.   Spectacle de et avec Léo Bahon et Malo Martin Installation Jeanne Peylet Frisch Avec le soutien de la Compagnie la hutte (organisatrice du festival REMUE)     Dates de répétitions au TAG du 27 au 29 mai 2021 Tu sais, il parait que le temps s’arrête vraiment parfois. Pas longtemps et très rarement. Mais il s’arrête, complètement. On appelle ça les nuits du temps.  

  • Les jeudis du TAG, cet été à partir du 16 juillet

    Cet été, venez nous retrouver les jeudis au TAG ! En journée pour les ateliers théâtre. En soirée pour partager un temps convivial autour des spectacles de Christophe Laluque, Simon Pitaqaj, François Chaffin et d’autres invités… Associations grignoises et concerts / scènes ouvertes seront aussi au rendez-vous. Les jeudis 16, 23 et 30 juillet, 20 et 27 août et 3 septembre. [edit septembre 2020] Suite au succès de cette formule, ça se poursuit au-delà de l’été, le premier jeudi de chaque mois pour toute la saison 2020/2021, plus de détails ici…   Entrée à prix libre • Buvette et encas sur place Attention, pas de CB ! Vous pourrez déguster encas salés et sucrés, thé et boissons fraîches proposés par Lune de Miel au cours de la soirée. Les ateliers théâtre Vous êtes les bienvenus à nos initiations de théâtre ! Venez passer la journée au TAG et découvrir le théâtre avec un(e) comédien(ne) professionnel(le) : improvisation, saynètes, découverte d’auteurs contemporains… Pause entre 12h et 14h30 : retour à la maison !

  • L’année 2020 s’ouvre au TAG : Reptile, etc !

    C’est la rentrée au TAG et nous accueillons en résidence Mathieu Touzé ainsi que le Théâtre du Menteur : François Chaffin commence à répéter Reptile, sa prochaine création qui portera sur les affres de l’amour…   — J’aurais tellement aimé te bouleverser. Être bouleversé(e) par toi… J’aurais préféré ça à l’amour… non… si… enfin… j’exagère…   Je viens d’achever l’écriture de Reptile, un texte qui aborde le désordre amoureux (son mouvement, sa force, Eros et Thanatos, les pulsions de vie et de mort…), avec l’espoir d’en représenter l’énergie, la folie et l’humour. Je souhaite créer et jouer ce spectacle sous la forme d’un alliage entre théâtre et concert, à l’horizon 2021. François Chaffin     Dates au TAG du 8 au 10 janvier 2020 : répétitions de Mathieu Touzé et sa compagnie les 9 et 10 janvier 2020 : répétitions de François Chaffin et sa cie le Théâtre du Menteur   Pour en savoir plus sur Reptile : site de la compagnie.    

  • Le rêve d’un homme ridicule, la cie Liria en résidence au TAG

    Simon Pitaqaj, artiste associé au lieu, est en répétition au TAG pour sa nouvelle création Le rêve d’un homme ridicule, qui sera présenté au Théâtre de Corbeil-Essonnes en mars 2020.           Simon Pitaqaj et Dostoïevski ? C’est une évidence pour qui a eu l’occasion de le voir jouer ou mettre en scène. Comme son aîné, Simon Pitaqaj est possédé par une énergie fiévreuse et inquiète et ils sont tous deux obsédés par la plaie lancinante et jamais guérie du mal, de la méchanceté humaine, qui jette les sociétés dans des affrontements et des guerres aussi sanglants qu’absurdes. Après avoir réalisé une adaptation mémorable des Carnets du sous-sol pour la scène (L’Homme du sous-sol), Simon Pitaqaj interroge un autre chef-d’œuvre de Dostoïevski : Le Rêve d’un homme ridicule, conte extrait du Journal d’un écrivain en 1877. Un homme, ridicule donc, enfermé dans le sentiment de sa médiocrité, veut se donner la mort, mais il s’endort épuisé. Dans son rêve, il réalise son suicide, se retrouve enfermé dans un cercueil, dont il est tiré par un mystérieux homme noir. Ce dernier le guide à travers l’espace nocturne jusqu’à une planète qui évoque le paradis ou l’Éden et dont la vision l’emplit d’un immense bonheur. Mais ce rêve n’est sans doute pas seulement l’expression d’un désir intérieur, puisque sa présence dans cet Éden provoque une contamination qui rappelle les épidémies créées par la colonisation, et que ce monde neuf et pur ne tarde pas à connaître la chute, à s’enfoncer dans la laideur et le péché… Ce texte majeur est d’une telle richesse et complexité que son sens est loin d’être épuisé ; il brasse des questions essentielles telles que la contagion du mal, la liberté et le désir de servitude, l’opposition entre science et amour. Alors que le récit de rêve semblerait imposer le monologue, le parti pris de ce projet est de faire vivre (et mourir) ce songe ou cette vision, à plusieurs voix, c’est-à-dire dans une configuration théâtrale et polyphonique, qui n’enferme pas le spectateur dans une vision unique communiquée par un soliloque, mais lui laisse la liberté de confronter les différentes paroles. Jean-Baptiste Evette, écrivain, dramaturge.   Texte de Fédor Dostoïevski Adaptation et mise en scène : Simon Pitaqaj Avec Denis Lavant, Arben Bajraktaraj, Santana Susnja, Valéria Dafarra, Jeanne Guillon Verne, Gaëtan Poubangui et SéraphinRousseau Collaboration à la dramaturgie : Jean-Baptiste Evette Chorégraphie et travail corporel : Cinzia Menga Lumières: Flore Marvaud Création sonore : Liburn Jupolli Costumes : Vjollca Bega Décors : Franck Oettegen Production : Compagnie Liria. Co-production : Théâtre de Corbeil-Essonnes, antisthène production, Villa mais d’ici.En partenariat avec Amin théâtre – le TAG, Théâtre Le Colombier. La CIE LIRIA est en résidence au Théâtre de Corbeil-Essonnes et associée au TAG (Théâtre à Grigny). Depuis 2018, elle est en Résidence Territoriale Artistique et Culturelle en Milieu Scolaire (Dispositif DRAC IdF) Corbeil et en résidence à la Villa Mais d’ici (Aubervilliers). Elle est soutenue par le Conseil départemental de l’Essonne ainsi que la Région Île-de-France dans le cadre d’une Permanence Artistique et Culturelle. Théâtre À partir de 15 ans   Dates au TAG Du 18 au 22 novembre 2019 : répétitions Du 3 au 14 février 2020 au TAG : répétitions     Le rêve d’un homme ridicule sera présenté au Théâtre de Corbeil-Essonnes du 10 au 14 mars 2020.    

  • 51 mots pour dire la sueur, le Théâtre du Menteur en résidence au TAG

    François Chaffin vient répéter son spectacle 51 mots pour dire la sueur le mercredi 6 novembre au TAG avant une dernière pour la route à Bagneux.           Aujourd’hui plus que jamais le travail fait parler de lui : il agit sur les individus comme sur les sphères politiques, économiques, médiatiques, sociales, tant il se métamorphose (et nous avec), se raréfie, se fragmente, se délocalise et se perd… bref, il nous hante !  Le XXIe siècle sonne-t-il le glas du travail tel que nous le connaissons ? Farce poétique et politique mariant mots, gestes et musiques, 51 mots pour dire la sueur travaille les registres de la narration avec une insolence sensible et le sens du rythme. Charriant la question de notre existence face à la brutalité du travail tel qu’il s’impose à nous, le spectacle se veut une vision expressionniste et débridée sur l’urgence de réfléchir ensemble aux fondations d’un nouveau modèle social qui ne ferait pas du travail l’élément dominant du « vivre ensemble »….   Texte et mise en scène : François Chaffin Théâtre À partir de 15 ans   Dates au TAG le 6 novembre 2019 : répétitions     51 mots pour dire la sueur sera présenté au Théâtre Victor Hugo (Bagneux) samedi 16 novembre 2019 à 20h30. En complément de programme, exposition La gueule de l’emploi, un atelier Chaffin (écriture) + Timor (photographies) avec des jeunes de Bagneux. Pour en savoir plus : site de la compagnie.    

  • La cie Liria présente Caravansérail / Légende urbaine au TAG

    Liria Teatër, compagnie associée au TAG, propose une première soirée de restitution de sa résidence d’auteurs à Grigny :  Caravansérail / Légende urbaine.   Mise en voix des textes de la résidence par les comédiens de la compagnie Liria. Avec Jeton Neziraj (kosovar), 
Jean-Baptiste Evette (français), 
Alexandre Sredojevic (franco-serbe).     En deuxième partie de soirée, à 20h30, représentation du travail du Groupe 13 de l’EDT91 (classe préparatoire à l’enseignement supérieur en art dramatique en Essonne) : La guerre au temps de l’amour, de Jeton Niraj, mise en scène Simon Pitaqaj Entrée libre. Vendredi 14 juin à 18h (1re partie) et 20h30 (2e partie).    


 


L’Amin Théâtre est soutenu par la DRAC IDF, la Région IDF, le conseil départemental de l’Essonne, la DDCS, l’Académie de Versailles, l’agglomération Grand Paris Sud, la ville de Grigny, la Préfecture de Police, le SPIP91, la CAF et Les Résidences.
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