Compagnies associées et en résidence

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L’Amin Théâtre a proposé à deux autres metteurs en scène dirigeant une compagnie en Essonne d’être associés à la vie du lieu : Simon Pitaqaj et le Liria Theatër ainsi que François Chaffin et le Théâtre du Menteur.
Par ailleurs, le TAG accueille, pour une période déterminée, des artistes pluridisciplinaires engagés dans un travail autour du langage contemporain. Ces derniers partagent des temps de leurs créations et de leurs répétitions avec le public.
Toutes les dates de répétitions publiques ou de restitutions sont à prix libre !

Pourquoi des compagnies associées (et pourquoi celles-ci) ?

  • Pour constituer une communauté de pensée.
  • Pour se réunir sur quelque chose d’immatériel mais de fondamental : ce que nous pouvons, ensemble, imaginer à partir d’un lieu de fabrique artistique.
  • Pour développer un espace de liberté au service de nos désirs artistiques (communs ou séparés).

Je sais, chez ces deux compagnies, l’enthousiasme et la force de désir et d’imagination capable d’inventer des objets singuliers, curieux, surprenants, voire inconvenants et dérangeants…

Que le TAG permette de donner vie à nos rêves artistiques, de tester des trucs, de nous planter, de faire des fêtes inoubliables, de donner envie aux gens de venir en nombre boire de la poésie et du théâtre… !

Au programme, il y aura donc des rencontres, des spectacles, des répétitions ouvertes, des jeux, des agapes, des festivals, des artistes venus d’ailleurs…

Christophe Laluque


 

Agenda des compagnies associées
  • Le rêve d’un homme ridicule, Liria Teäter en résidence au TAG

    Simon Pitaqaj, artiste associé au lieu, est en répétition au TAG pour sa nouvelle création Le rêve d’un homme ridicule, qui sera présenté au Théâtre de Corbeil-Essonnes en mars 2020.           Simon Pitaqaj et Dostoïevski ? C’est une évidence pour qui a eu l’occasion de le voir jouer ou mettre en scène. Comme son aîné, Simon Pitaqaj est possédé par une énergie fiévreuse et inquiète et ils sont tous deux obsédés par la plaie lancinante et jamais guérie du mal, de la méchanceté humaine, qui jette les sociétés dans des affrontements et des guerres aussi sanglants qu’absurdes. Après avoir réalisé une adaptation mémorable des Carnets du sous-sol pour la scène (L’Homme du sous-sol), Simon Pitaqaj interroge un autre chef-d’œuvre de Dostoïevski : Le Rêve d’un homme ridicule, conte extrait du Journal d’un écrivain en 1877. Un homme, ridicule donc, enfermé dans le sentiment de sa médiocrité, veut se donner la mort, mais il s’endort épuisé. Dans son rêve, il réalise son suicide, se retrouve enfermé dans un cercueil, dont il est tiré par un mystérieux homme noir. Ce dernier le guide à travers l’espace nocturne jusqu’à une planète qui évoque le paradis ou l’Éden et dont la vision l’emplit d’un immense bonheur. Mais ce rêve n’est sans doute pas seulement l’expression d’un désir intérieur, puisque sa présence dans cet Éden provoque une contamination qui rappelle les épidémies créées par la colonisation, et que ce monde neuf et pur ne tarde pas à connaître la chute, à s’enfoncer dans la laideur et le péché… Ce texte majeur est d’une telle richesse et complexité que son sens est loin d’être épuisé ; il brasse des questions essentielles telles que la contagion du mal, la liberté et le désir de servitude, l’opposition entre science et amour. Alors que le récit de rêve semblerait imposer le monologue, le parti pris de ce projet est de faire vivre (et mourir) ce songe ou cette vision, à plusieurs voix, c’est-à-dire dans une configuration théâtrale et polyphonique, qui n’enferme pas le spectateur dans une vision unique communiquée par un soliloque, mais lui laisse la liberté de confronter les différentes paroles. Jean-Baptiste Evette, écrivain, dramaturge.   Texte de Fédor Dostoïevski Adaptation et mise en scène : Simon Pitaqaj Avec Denis Lavant, Arben Bajraktaraj, Santana Susnja, Valéria Dafarra, Jeanne Guillon Verne, Gaëtan Poubangui et SéraphinRousseau Collaboration à la dramaturgie : Jean-Baptiste Evette Chorégraphie et travail corporel : Cinzia Menga Lumières: Flore Marvaud Création sonore : Liburn Jupolli Costumes : Vjollca Bega Décors : Franck Oettegen Production : Compagnie Liria. Co-production : Théâtre de Corbeil-Essonnes, antisthène production, Villa mais d’ici.En partenariat avec Amin théâtre – le TAG, Théâtre Le Colombier. La CIE LIRIA est en résidence au Théâtre de Corbeil-Essonnes et associée au TAG (Théâtre à Grigny). Depuis 2018, elle est en Résidence Territoriale Artistique et Culturelle en Milieu Scolaire (Dispositif DRAC IdF) Corbeil et en résidence à la Villa Mais d’ici (Aubervilliers). Elle est soutenue par le Conseil départemental de l’Essonne ainsi que la Région Île-de-France dans le cadre d’une Permanence Artistique et Culturelle. Théâtre À partir de 15 ans   Dates au TAG Du 18 au 22 novembre 2019 : répétitions Du 3 au 14 février 2020 au TAG : répétitions     Le rêve d’un homme ridicule sera présenté au Théâtre de Corbeil-Essonnes du 10 au 14 mars 2020.    

  • 51 mots pour dire la sueur, le Théâtre du Menteur en résidence au TAG

    François Chaffin vient répéter son spectacle 51 mots pour dire la sueur le mercredi 6 novembre au TAG avant une dernière pour la route à Bagneux.           Aujourd’hui plus que jamais le travail fait parler de lui : il agit sur les individus comme sur les sphères politiques, économiques, médiatiques, sociales, tant il se métamorphose (et nous avec), se raréfie, se fragmente, se délocalise et se perd… bref, il nous hante !  Le XXIe siècle sonne-t-il le glas du travail tel que nous le connaissons ? Farce poétique et politique mariant mots, gestes et musiques, 51 mots pour dire la sueur travaille les registres de la narration avec une insolence sensible et le sens du rythme. Charriant la question de notre existence face à la brutalité du travail tel qu’il s’impose à nous, le spectacle se veut une vision expressionniste et débridée sur l’urgence de réfléchir ensemble aux fondations d’un nouveau modèle social qui ne ferait pas du travail l’élément dominant du « vivre ensemble »….   Texte et mise en scène : François Chaffin Théâtre À partir de 15 ans   Dates au TAG le 6 novembre 2019 : répétitions     51 mots pour dire la sueur sera présenté au Théâtre Victor Hugo (Bagneux) samedi 16 novembre 2019 à 20h30. En complément de programme, exposition La gueule de l’emploi, un atelier Chaffin (écriture) + Timor (photographies) avec des jeunes de Bagneux. Pour en savoir plus : site de la compagnie.    

  • Liria Teatër présente Caravansérail / Légende urbaine au TAG

    Liria Teatër, compagnie associée au TAG, propose une première soirée de restitution de sa résidence d’auteurs à Grigny :  Caravansérail / Légende urbaine.   Mise en voix des textes de la résidence par les comédiens de la compagnie Liria. Avec Jeton Neziraj (kosovar), 
Jean-Baptiste Evette (français), 
Alexandre Sredojevic (franco-serbe).     En deuxième partie de soirée, à 20h30, représentation du travail du Groupe 13 de l’EDT91 (classe préparatoire à l’enseignement supérieur en art dramatique en Essonne) : La guerre au temps de l’amour, de Jeton Niraj, mise en scène Simon Pitaqaj Entrée libre. Vendredi 14 juin à 18h (1re partie) et 20h30 (2e partie).    

  • Liria Teatër présente Les Mamans Courage au TAG

    Liria Teatër, compagnie associée au TAG, présente Les mamans courage. Dans le cadre de l’atelier d’écriture « De l’oral à l’écriture et de l’écriture à l’oral », en partenariat avec le Théâtre de Corbeil Essonne.     Accompagnées du conteur Simon Pitaqaj, les « mamans » du quartier des Tarterêts prennent la parole pour raconter leur pays, la famille, les villages, l’arrivée en France, les quartiers, les enfants, leur éducation et leur avenir entre la France et le Mali. C’est aussi une rencontre de culture entre Le Kosovo (dont Simon Pitaqaj est d’origine), la France le pays d’accueil et le Mali. Nos histoires de pays, nos souvenirs, se ressemblent, nos contes et légendes se croisent et se répondent. C’est unvoyage onirique dans notre enfance dans un passé qui paraît loin maistoujours vivant dans nos cœurs. Ensemble, nous raconterons ces fragments de vies de nos pays d’origine et de notre pays d’accueil: des récits du quotidien, les traditions, la famille, les enfants… Tout cela est raconté avec humour, joie, danse et chant. Avec Marie-Jeanne Keita, Bintou Camara, Rosalie Mariko, Kadiatou Camara, Diarra Korian, Aissata et Adiaratou Doucassy. Dirigé par Simon Pitaqaj, assisté par Santana Susnja. Vidéo Bertrand Pacquez. Débat et rencontre à l’issue de la représentation. Repas offert. Tarif : entrée libre sur réservation. Mercredi 20 mars à 16h, durée 1h00.    

  • Double restitution publique au TAG

    L’Amin Théâtre vous invite au Tag vendredi 25 janvier 2019 pour une double programmation. En première partie, à 18h30 au foyer, ce sera Voie du théâtre, restitution d’un projet mené par un groupe de personnes détenues de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis de septembre 2018 à janvier 2019, en partenariat entre l’Amin et le SPIP 91.  Plus de détails sur cette action… Puis à 19h30 dans la grande salle, 51 mots pour dire la sueur, de François Chaffin : avant-première de cette farce poétique et politique sur le travail, à l’issue d’une résidence de création du Théâtre du Menteur, compagnie associée au TAG . Plus de détails sur les compagnies associées…  Plus de détails sur ce spectacle…    


Agenda des compagnies invitées en résidence
  • Europe by Bidon, un tournage au TAG

    Pendant une semaine, l’équipe White Star et le réalisateur Samuel Albaric seront au TAG pour réaliser le tournage préparatoire du court-métrage documentaire Europe by Bidon (titre provisoire) avant de mener tout un travail d’animation 2D, 3D et de rotoscopie.           Europe by Bidon est un projet de documentaire animé qui fait le portrait d’un migrant. Biodun est nigérian et il raconte comment il a survécu à son voyage à pied entre Lagos et Paris grâce à un bidon de 5 litres et une bonne dose de courage. Eloquent et volubile, il s’exprime comme un griot qui aurait emprunté son accent à James Brown. Dans ce documentaire animé, il décrit les évènements vécus comme des aventures extraordinaires…   Distribution : en cours Société de production : White Star Soutiens : Ville de Paris, France 3 et Pictanovo   Dates à Grigny du 9 au 13 décembre 2019 : tournage au TAG le 9 décembre 2019 : présentation d’un plateau de tournage à la classe de 5e G du collège Sonia Delaunay (Grigny)   Pour en savoir plus : site de la production.    

  • Louise au paradis, Rodéo Théâtre en résidence au TAG

    La Cie Rodéo Théâtre travaille Louise au paradis (titre provisoire) au TAG. La compagnie se rendra à l’EHPAD Le Bois-Joli (Grigny) le vendredi 15 novembre 2019 pour échanger avec les personnes âgées sur leur rapport à l’art pendant l’enfance.           Louise va fêter ses 100 ans le jour de Noël, au Paradis, la maison de retraite où elle vit depuis un certain temps. Un jour, elle rencontre une petite fille qui elle va en avoir 10. Celle-ci est la fille d’une aide-soignante qui travaille au Paradis. Louise va entreprendre de s’exfiltrer de la maison de retraite avec l’aide de la jeune fille afin de retrouver la maison de son enfance. C’est cette évasion et les aventures qui les accompagnent qui seront le centre de cette histoire. Plusieurs thématiques affleurent. La première est la question du « prendre soin » au sens anglais du terme « care » qui est sans doute plus vaste. La seconde est la notion de dépendance des personnes âgées comme celle des enfants, qui se lie automatiquement dans ma tête à la dramaturgie de la marionnette. Enfin, nous aimerions célébrer les différentes manières de voir et/ou lire le monde.   Texte : Mike Kenny Mise en scène : Simon Delattre Marionnette Jusqu’à 100 ans et plus   Dates au TAG du 12 au 16 novembre 2019 : en résidence  vendredi 15 novembre : échange à l’EHPAD Le Bois-Joli (Grigny)     Pour en savoir plus : site de la compagnie.    

  • Alice in the wonderbox, Cie Magano Massip en résidence au TAG

    Magano-Massip investit le plateau avec Alice in the wonderbox. La compagnie présentera son travail à un groupe d’élèves du collège Sonia Delaunay (Grigny) le mardi 12 novembre 2019 au TAG. Cette sortie de résidence s’inscrit dans le cadre de la résidence artistique DRAC menée dans l’établissement.           Alice est une jeune personne en construction : son image, son rapport aux autres, son corps, tout change, elle est en recherche de repères. Elle est aussi une afficionado d’internet et c’est là qu’elle croit trouver refuge à l’abri de la réalité. Un voyage initiatique où l’identité vacille, la violence et l’angoisse des rapports humains se dévoilent, le réel et le virtuel se confondent. Les questions existentielles de toujours confrontées aux questions de plus en plus pressantes de la réalité augmentée, du transhumanisme et de l’intelligence artificielle. Quelle jeunesse pour quelle nouvelle humanité ? Le processus d’écriture chorégraphique est aussi important que la création car il est basé sur un travail d’enquête sociétale, à travers des étapes qui impliquent une confrontation avec le public. Nous avons la volonté d’intégrer dans notre réflexion autour du thème les jeunes au moyen d’interviews, performances-débats où nous pourrons en même temps partager et transmettre notre savoir faire artistique ainsi qu’ouvrir de nouvelles possibilités de penser sa réalité..   Texte, mise en scène et chorégraphie de Sara Mangano et Pierre-Yves Massip Mime, danse, théâtre Jeune public   Dates au TAG du 11 au 27 novembre 2019 : en résidence  mardi 12 novembre : présentation à un groupe d’élèves du collège Sonia Delaunay (Grigny) lundi 25 novembre : présentation à deux classes de CM2 de l’école élémentaire Jean Perrin (Grigny)      Pour en savoir plus : site de la compagnie.    

  • Escape game – pourquoi je n’ai pas porté plainte, De(s) Amorce(s) en résidence au TAG

    Thissa d’Avila Bensalah présentera son travail au groupe du dispositif «Rompre l’isolement – Favoriser l’insertion sociale» le mardi 5 novembre au TAG.           Idir est un survivant. Lycéen, il rencontre Thissa d’Avila Bensalah dans le cadre d’une intervention artistique en milieu scolaire. Enfin, la parole se libère : pour la première fois, il évoque la violence dont il a été victime. Mais très vite, le théâtre devient dangereux pour l’élève comme pour -l’artiste… Alors c’est aussi par le théâtre que va tenter de se réinstaurer un « dialogue ». Escape Game – Pourquoi je n’ai pas porté plainte est une lettre fictive adressée à Idir, sous la forme d’un concert dramatique. Cet oratorio profane jette une bouteille à la mer, trace un sillon face aux situations qui nous sont présentées sans issue. Des productions de lycéens investissent le plateau, accompagnent la réflexion sur les manquements de notre système éducatif et judiciaire, lorsqu’il est confronté à certaines violences patriarcales. Entre le concert parlé et le poème musical, ce spectacle met en scène le courage et offre une parole salvatrice sur l’état de notre jeunesse et sa difficulté à trouver les mots pour dire le patriarcat.   Texte et mise en scène : Thissa d’Avila Bensalah Concert parlé  À partir de 15 ans   Dates au TAG du 3 au  10 novembre 2019 : en résidence  mardi 5 novembre : présentation au groupe du dispositif «Rompre l’isolement – Favoriser l’insertion sociale     Escape game – pourquoi je n’ai pas porté plainte sera présenté au Théâtre Dunois (Paris 13) du 23 au 30 novembre 2019. Pour en savoir plus : site de la compagnie.    

  • Contes d’enfants réels, Les Héliades en résidence au TAG

    Nous accueillons la compagnie Les Héliades au TAG du 7 au 12 octobre 2019, pour leurs Contes d’enfants réels.           Il était une fois trois enfants qui disent non. Sur le chemin de l’impertinence, ils expérimentent, s’émancipent et découvrent leur liberté. Dans l’enfance, le temps est un voyage et chaque détail est une occasion de saisir une nouvelle parcelle de vérité. Ils nous entraînent avec eux dans une formidable aventure, dans laquelle la résistance des enfants interroge le monde préconçu des adultes. Sur scène, deux comédiens, Lia Khizioua et Sébastien Dalloni, et la musicienne Gisèle Pape, donnent à partager l’intelligence joueuse de Suzanne Lebeau. Dans une version frontale, Véronique Widock a imaginé un dispositif de proximité, sublimé par les créations plastiques d’Erdeven Djess, dans lequel elle souhaite tester de nouvelles sessions interactives pour les enfants et les adultes accompagnant. Ce sont trois moments inattendus, conçus comme des respirations entre les textes.   Texte : Suzanne Lebeau  Mise en scène : Véronique Widock Lia Khizioua Ibanez et Sébastien Dalloni : jeu Gisèle Pape : composition musique et interprétation Djess Erdeven : scénographie et dessins Maurice Fouilhé:  création lumière Morgane Le Minter : travail chorégraphique Charlotte Mariette : session massage Théâtre, musique À partir de 7 ans   Sorties de résidence au TAG Mardi 8 octobre à 14h30 : deux classes de l’école élémentaire Aimé Césaire (Grigny)  Mercredi 9 octobre à 14h30 : élèves des ateliers de théâtre amateur accompagnés de leurs frères et soeurs  Jeudi 10 octobre à 16h30 : trois groupes CLAS* de l’Ecole Jean Perrin (Grigny) Vendredi 11 octobre à 14h30 : familles de Grigny  * CLAS : Contrat Local d’Accompagnement Scolaire.   Contes d’enfants réels sera présenté au Théâtre Dunois du 30 mars au 10 avril 2020. Pour en savoir plus : site de la compagnie.    

  • L’Homme des bois, carte blanche à l’EDT91

    Clément Azémard et ses camarades sont inscrits en deuxième année à l’EDT91. Pour leur carte blanche, ils ont choisi de s’approprier L’Homme des bois, de Tchekhov, pièce censurée en 1889. Nous accueillons leurs répétitions au TAG à partir du lundi 23 septembre 2019.       « Nous faisons tous des cauchemars. Certains sont éphémères et nous aident à mieux affronter la réalité. D’autres sont plus récurrents et nous tourmentent nuit après nuit. »   Dans leur mise en scène, le cauchemar est utilisé comme un axe dramaturgique afin d’explorer l’œuvre autrement que de manière linéaire, tout en conservant les thèmes importants de la pièce : le conflit social et amoureux, la protection de l’environnement, l’acceptation de la différence. Elle se double d’une interrogation sur la genèse de l’œuvre : Comment était la première version de l’Homme des bois ? Comment étaient les nuits de Tchekhov qui ont suivi la première de la pièce ? Comment la pièce L’Homme des bois a-t-elle donné naissance à l’Oncle Vania ? Le cauchemar devient alors un seul et même espace, intra et extra-diégétique, dans lequel les conflits sont accentués, les personnages poussés dans leurs retranchements… et continue à hanter leur auteur qui cherche à tout prix à les oublier. Le travail sur la fragmentation, le rythme, la déconstruction et la reconstruction donne naissance à un Homme des bois cauchemardé.   Avec : Jessica Kraupe, Victor Lalmanach, Simon Le Bars, Pierre-Louis Robic et Amélie Zekri. Collaboration artistique : Liza Alegria Ndikita Mise en scène : Clément Azemard        

  • Un carnet de corps en résidence de création au TAG

    Le danseur et chorégraphe Sarath Amarasingam était en résidence artistique au TAG du 5 au 16 août 2019 pour mettre en scène son prochain spectacle Un carnet de corps, premier volet d’un triptyque autobiographique mêlant danse et récit.        Pour Jalie Barcilon, dramaturge du spectacle : La danse s’apparente à un voyage : tous deux signifient se mouvoir dans les espaces. Danser permet alors d’explorer de nouveaux territoires, imaginaires, physiques et sensoriels. Animé par le désir de retrouver une part de lui-même restée au Sri Lanka, Sarath entreprend après 28 ans d’absence un voyage de 11 semaines. Il découvre à nouveau son pays natal qui lui semble à la fois connu et étranger. A son retour, il mesure l’impact de la culture française sur son identité. Où est son vrai retour à la source ? Dans son pays natal ou dans son pays de vie ? Dans cette chorégraphie documentaire, la réalité, la fiction, la poésie prendront la parole tour à tour. Les danses hip-hop, indienne et contemporaine se mêlent dans une « danse totale » en recherche d’unification des cultures qui les ont façonnées. La danse devient alors le moyen d’exprimer les différentes strates d’une identité. Ce carnet poétique met en perspective nos multiples corps et les problématiques actuelles d’identité, de migration et de regard sur la différence.      Un carnet de corps sera présenté au Théâtre Dunois du 13 au 19 mai 2020. Pour en savoir plus : site de l’artiste.      

  • Ilunga Mbidi en sortie de résidence au TAG

    Vendredi 26 avril 2019 à 15h30 au TAG. La cie Arti-Zanat’, pour sa sortie de résidence au TAG, présente Ilunga Mbidi – Chemins d’exils. Le projet est né de la rencontre de Cédric et Richard, artistes s’étant tous deux « exilés » de leur milieu d’origine. Cédric est originaire de Kinshasa en RDC. Richard vient d’un petit village de la campagne française.

  • Comme c’est étrange ! en sortie de résidence au TAG

    L’Amin Théâtre vous invite au Tag vendredi 22 février 2019 pour une restitution de fin de résidence de la cie Söta Sälta. La cie Söta Sälta crée Comme c’est étrange ! Elsa Birgé et Linda Edsjö seront en résidence au TAG du 18 au 22 février 2019, avec pour conclusion une ouverture publique le vendredi 22 février à 10h30. Ce moment sera suivi d’un atelier pour les scolaires. Dossier et présentation détaillée de ce spectacle sur le site de la compagnie…    


L’Amin Théâtre est soutenu par la DRAC IDF, la Région IDF, le conseil départemental de l’Essonne, la DDCS, l’Académie de Versailles, l’agglomération Grand Paris Sud, la ville de Grigny, la Préfecture de Police, le SPIP91, la CAF et Les Résidences.
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