Compagnies associées et en résidence

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L’Amin Théâtre a proposé à deux autres metteurs en scène dirigeant une compagnie en Essonne d’être associés à la vie du lieu : Simon Pitaqaj et le Liria Theatër ainsi que François Chaffin et le Théâtre du Menteur.
Par ailleurs, le TAG accueille, pour une période déterminée, des artistes pluridisciplinaires engagés dans un travail autour du langage contemporain. Ces derniers partagent des temps de leurs créations et de leurs répétitions avec le public.
Toutes les dates de répétitions publiques ou de restitutions sont à prix libre !

Pourquoi des compagnies associées (et pourquoi celles-ci) ?

  • Pour constituer une communauté de pensée.
  • Pour se réunir sur quelque chose d’immatériel mais de fondamental : ce que nous pouvons, ensemble, imaginer à partir d’un lieu de fabrique artistique.
  • Pour développer un espace de liberté au service de nos désirs artistiques (communs ou séparés).

Je sais, chez ces deux compagnies, l’enthousiasme et la force de désir et d’imagination capable d’inventer des objets singuliers, curieux, surprenants, voire inconvenants et dérangeants…

Que le TAG permette de donner vie à nos rêves artistiques, de tester des trucs, de nous planter, de faire des fêtes inoubliables, de donner envie aux gens de venir en nombre boire de la poésie et du théâtre… !

Au programme, il y aura donc des rencontres, des spectacles, des répétitions ouvertes, des jeux, des agapes, des festivals, des artistes venus d’ailleurs…

Christophe Laluque


 

Agenda des compagnies associées
  • Reptile , le Théâtre du Menteur répète au TAG

    Le Théâtre du Menteur, compagnie associée au TAG, vient nous parler d’amour… ! “Le cœur ce n’est pas des histoires. Pas le hasard. Le cœur c’est le symbole. C’est le cœur qui a été choisi. Pas le poil ni l’intestin pas le gros orteil c’est le cœur qui fait l’amour. Le cœur. Homme ou femme le cœur. Pas le poumon. Pas l’hypophyse. Pas une vulgaire glande. Le cœeeeeur ! ”     À la croisée du théâtre et de la musique, Reptile est un concert de mots sur le désordre amoureux qui tente de faire écho à nos alchimies intimes, nos pulsions de vie et de mort, avec l’espoir d’en faire vibrer l’énergie, la folie et l’humour ! C’est l’histoire chaotique d’Eros qui dirait à Thanatos : « Pourquoi choisir le cœur si c’est pour viser dedans ? » Oui, Reptile est un oratorio électrique donnant voix à cette force sauvage qui nous traverse et nous transporte au-delà de toute raison…   Texte : François Chaffin Jeu : Céline Liger, Julien Defaye, François Chaffin Musiques : Appat203 (Nicolas Verger et Olivier Métayer), Benjamin Coursier, Chopin Lumière et régie : Manu Robert Dramaturgie sonore, scénographie, costumes : Les Reptiles associés Photos, graphisme, communication : Ernesto Timor Administration et suivi de production : Louise Romé  Production : Théâtre du Menteur Coproduction et diffusion : Amin Théâtre / le TAG, Théâtre de Marcoussis Autres partenaires de diffusion : Le Grand Parquet (Paris), Théâtre Dunois (Paris), TVH (Bagneux), La Ferme de Bel Ebat (Guyancourt) Avec le soutien de la Spedidam Recherche de partenaires de production et diffusion en cours…   Dates au TAG Répétitions Du 12 au 16 octobre 2020 Du 26 au 30 octobre 2020 Du 16 au 20 novembre 2020 Du 14 au 18 décembre 2020 Lecture/présentation Vendredi 20 novembre à 14h30 Création Vendredi 26 mars 2021   Pour en savoir plus : site de la compagnie.

  • Le prince, Liria Teäter répète au TAG

    Simon Pitaqaj, artiste associé au lieu, a deux sessions de répétitions au TAG pour sa nouvelle création Le prince.           Dostoïevski, en préparant son roman L’Adolescent, écrivait dans ses notes : “un roman sur les enfants – rien que sur les enfants – sur un héros enfant”. Et ce spectacle se concentre sur deux des personnages du roman : le jeune Arkadi Dolgorouki, et son père biologique Versilov. Abandonné par son père naturel, Arkadi développe une haine mêlée d’attirance envers sa famille et spécialement de son père naturel. Les époux Dolgorouki sont les domestiques de Versilov. Suite à la grossesse illégitime de Sonia Dolgorouki, son mari reconnaît l’enfant, qui portera donc son nom. A l’âge de sept ans, Arkadi est placé par ses parents dans un pensionnat où il reçoit une éducation d’élite. Il y prend conscience de son statut de batard, car sa différence sociale lui vaut d’être la risée de l’école. Durant son apprentissage, une idée émerge au fond de lui : devenir riche, afin d’être aussi puissant que son père. Sous forme de récit, Arkadi nous raconte ses tourments, ses multiples questions, ses quêtes et ses sentiments. C’est une marmite bouillonnante qui cherche des solutions pour s’apaiser. Va-t-il recevoir l’amour tant attendu de son père ? Réalisera-t-il son idée de devenir riche ?      Texte de Fédor Dostoïevski Adaptation, mise en scène et jeu : Simon Pitaqaj Collaboration dramaturgie : Jean-Baptiste Evette Travail sur le texte : Redjep Mitrovitsa Travail corporel : Cinzia Menga Lumières : Flore Marvaud Création sonore : Arnaud Delannoy Décors et accessoires : Julie Bossard En co-réalisation avec le théâtre Dunois, l’Amin Théâtre, le Théâtre de Corbeil.     Dates au TAG Répétitions du 7 au 18 septembre 2020 puis du 1er au 10 octobre 2020 Ce Touchard, il est entré, la lettre à la main, il m’a pris par l’épaule, très fort, il m’a levé de ma chaise et m’a donné l’ordre de ramasser mes cahiers. Ta place n’est pas ici, mais là-bas, m’a-t-il dit, en indiquant une petite pièce minuscule, à gauche de l’entrée, où il y avait juste une table en bois, une chaise cannée et un divan couvert d’une toile cirée. J’y suis passé, très surpris, et très apeuré. Jamais personne ne m’avait encore traité d’une façon aussi grossière. Une demi-heure plus tard, quand Touchard est ressorti de la salle de classe, j’ai lancé des coups d’œil à mes camarades, j’ai échangé des petits rires, bien sûr, il se moquait de moi, mais, moi, je ne le comprenais pas, et je pensais que, si nous étions en train de rire, c’est que nous nous sentions gais.        

  • Les jeudis du TAG, cet été à partir du 16 juillet

    Cet été, venez nous retrouver les jeudis au TAG ! En journée pour les ateliers théâtre. En soirée pour partager un temps convivial autour des spectacles de Christophe Laluque, Simon Pitaqaj, François Chaffin et d’autres invités… Associations grignoises et concerts / scènes ouvertes seront aussi au rendez-vous. Les jeudis 16, 23 et 30 juillet, 20 et 27 août et 3 septembre. [edit septembre 2020] Suite au succès de cette formule, ça se poursuit au-delà de l’été, le premier jeudi de chaque mois pour toute la saison 2020/2021, plus de détails ici…   Entrée à prix libre • Buvette et encas sur place Attention, pas de CB ! Vous pourrez déguster encas salés et sucrés, thé et boissons fraîches proposés par Lune de Miel au cours de la soirée. Les ateliers théâtre Vous êtes les bienvenus à nos initiations de théâtre ! Venez passer la journée au TAG et découvrir le théâtre avec un(e) comédien(ne) professionnel(le) : improvisation, saynètes, découverte d’auteurs contemporains… Pause entre 12h et 14h30 : retour à la maison !

  • L’année 2020 s’ouvre au TAG : Reptile, etc !

    C’est la rentrée au TAG et nous accueillons en résidence Mathieu Touzé ainsi que le Théâtre du Menteur : François Chaffin commence à répéter Reptile, sa prochaine création qui portera sur les affres de l’amour…   — J’aurais tellement aimé te bouleverser. Être bouleversé(e) par toi… J’aurais préféré ça à l’amour… non… si… enfin… j’exagère…   Je viens d’achever l’écriture de Reptile, un texte qui aborde le désordre amoureux (son mouvement, sa force, Eros et Thanatos, les pulsions de vie et de mort…), avec l’espoir d’en représenter l’énergie, la folie et l’humour. Je souhaite créer et jouer ce spectacle sous la forme d’un alliage entre théâtre et concert, à l’horizon 2021. François Chaffin     Dates au TAG du 8 au 10 janvier 2020 : répétitions de Mathieu Touzé et sa compagnie les 9 et 10 janvier 2020 : répétitions de François Chaffin et sa cie le Théâtre du Menteur   Pour en savoir plus sur Reptile : site de la compagnie.    

  • Le rêve d’un homme ridicule, Liria Teäter en résidence au TAG

    Simon Pitaqaj, artiste associé au lieu, est en répétition au TAG pour sa nouvelle création Le rêve d’un homme ridicule, qui sera présenté au Théâtre de Corbeil-Essonnes en mars 2020.           Simon Pitaqaj et Dostoïevski ? C’est une évidence pour qui a eu l’occasion de le voir jouer ou mettre en scène. Comme son aîné, Simon Pitaqaj est possédé par une énergie fiévreuse et inquiète et ils sont tous deux obsédés par la plaie lancinante et jamais guérie du mal, de la méchanceté humaine, qui jette les sociétés dans des affrontements et des guerres aussi sanglants qu’absurdes. Après avoir réalisé une adaptation mémorable des Carnets du sous-sol pour la scène (L’Homme du sous-sol), Simon Pitaqaj interroge un autre chef-d’œuvre de Dostoïevski : Le Rêve d’un homme ridicule, conte extrait du Journal d’un écrivain en 1877. Un homme, ridicule donc, enfermé dans le sentiment de sa médiocrité, veut se donner la mort, mais il s’endort épuisé. Dans son rêve, il réalise son suicide, se retrouve enfermé dans un cercueil, dont il est tiré par un mystérieux homme noir. Ce dernier le guide à travers l’espace nocturne jusqu’à une planète qui évoque le paradis ou l’Éden et dont la vision l’emplit d’un immense bonheur. Mais ce rêve n’est sans doute pas seulement l’expression d’un désir intérieur, puisque sa présence dans cet Éden provoque une contamination qui rappelle les épidémies créées par la colonisation, et que ce monde neuf et pur ne tarde pas à connaître la chute, à s’enfoncer dans la laideur et le péché… Ce texte majeur est d’une telle richesse et complexité que son sens est loin d’être épuisé ; il brasse des questions essentielles telles que la contagion du mal, la liberté et le désir de servitude, l’opposition entre science et amour. Alors que le récit de rêve semblerait imposer le monologue, le parti pris de ce projet est de faire vivre (et mourir) ce songe ou cette vision, à plusieurs voix, c’est-à-dire dans une configuration théâtrale et polyphonique, qui n’enferme pas le spectateur dans une vision unique communiquée par un soliloque, mais lui laisse la liberté de confronter les différentes paroles. Jean-Baptiste Evette, écrivain, dramaturge.   Texte de Fédor Dostoïevski Adaptation et mise en scène : Simon Pitaqaj Avec Denis Lavant, Arben Bajraktaraj, Santana Susnja, Valéria Dafarra, Jeanne Guillon Verne, Gaëtan Poubangui et SéraphinRousseau Collaboration à la dramaturgie : Jean-Baptiste Evette Chorégraphie et travail corporel : Cinzia Menga Lumières: Flore Marvaud Création sonore : Liburn Jupolli Costumes : Vjollca Bega Décors : Franck Oettegen Production : Compagnie Liria. Co-production : Théâtre de Corbeil-Essonnes, antisthène production, Villa mais d’ici.En partenariat avec Amin théâtre – le TAG, Théâtre Le Colombier. La CIE LIRIA est en résidence au Théâtre de Corbeil-Essonnes et associée au TAG (Théâtre à Grigny). Depuis 2018, elle est en Résidence Territoriale Artistique et Culturelle en Milieu Scolaire (Dispositif DRAC IdF) Corbeil et en résidence à la Villa Mais d’ici (Aubervilliers). Elle est soutenue par le Conseil départemental de l’Essonne ainsi que la Région Île-de-France dans le cadre d’une Permanence Artistique et Culturelle. Théâtre À partir de 15 ans   Dates au TAG Du 18 au 22 novembre 2019 : répétitions Du 3 au 14 février 2020 au TAG : répétitions     Le rêve d’un homme ridicule sera présenté au Théâtre de Corbeil-Essonnes du 10 au 14 mars 2020.    

  • 51 mots pour dire la sueur, le Théâtre du Menteur en résidence au TAG

    François Chaffin vient répéter son spectacle 51 mots pour dire la sueur le mercredi 6 novembre au TAG avant une dernière pour la route à Bagneux.           Aujourd’hui plus que jamais le travail fait parler de lui : il agit sur les individus comme sur les sphères politiques, économiques, médiatiques, sociales, tant il se métamorphose (et nous avec), se raréfie, se fragmente, se délocalise et se perd… bref, il nous hante !  Le XXIe siècle sonne-t-il le glas du travail tel que nous le connaissons ? Farce poétique et politique mariant mots, gestes et musiques, 51 mots pour dire la sueur travaille les registres de la narration avec une insolence sensible et le sens du rythme. Charriant la question de notre existence face à la brutalité du travail tel qu’il s’impose à nous, le spectacle se veut une vision expressionniste et débridée sur l’urgence de réfléchir ensemble aux fondations d’un nouveau modèle social qui ne ferait pas du travail l’élément dominant du « vivre ensemble »….   Texte et mise en scène : François Chaffin Théâtre À partir de 15 ans   Dates au TAG le 6 novembre 2019 : répétitions     51 mots pour dire la sueur sera présenté au Théâtre Victor Hugo (Bagneux) samedi 16 novembre 2019 à 20h30. En complément de programme, exposition La gueule de l’emploi, un atelier Chaffin (écriture) + Timor (photographies) avec des jeunes de Bagneux. Pour en savoir plus : site de la compagnie.    

  • Liria Teatër présente Caravansérail / Légende urbaine au TAG

    Liria Teatër, compagnie associée au TAG, propose une première soirée de restitution de sa résidence d’auteurs à Grigny :  Caravansérail / Légende urbaine.   Mise en voix des textes de la résidence par les comédiens de la compagnie Liria. Avec Jeton Neziraj (kosovar), 
Jean-Baptiste Evette (français), 
Alexandre Sredojevic (franco-serbe).     En deuxième partie de soirée, à 20h30, représentation du travail du Groupe 13 de l’EDT91 (classe préparatoire à l’enseignement supérieur en art dramatique en Essonne) : La guerre au temps de l’amour, de Jeton Niraj, mise en scène Simon Pitaqaj Entrée libre. Vendredi 14 juin à 18h (1re partie) et 20h30 (2e partie).    

  • Liria Teatër présente Les Mamans Courage au TAG

    Liria Teatër, compagnie associée au TAG, présente Les mamans courage. Dans le cadre de l’atelier d’écriture « De l’oral à l’écriture et de l’écriture à l’oral », en partenariat avec le Théâtre de Corbeil Essonne.     Accompagnées du conteur Simon Pitaqaj, les « mamans » du quartier des Tarterêts prennent la parole pour raconter leur pays, la famille, les villages, l’arrivée en France, les quartiers, les enfants, leur éducation et leur avenir entre la France et le Mali. C’est aussi une rencontre de culture entre Le Kosovo (dont Simon Pitaqaj est d’origine), la France le pays d’accueil et le Mali. Nos histoires de pays, nos souvenirs, se ressemblent, nos contes et légendes se croisent et se répondent. C’est unvoyage onirique dans notre enfance dans un passé qui paraît loin maistoujours vivant dans nos cœurs. Ensemble, nous raconterons ces fragments de vies de nos pays d’origine et de notre pays d’accueil: des récits du quotidien, les traditions, la famille, les enfants… Tout cela est raconté avec humour, joie, danse et chant. Avec Marie-Jeanne Keita, Bintou Camara, Rosalie Mariko, Kadiatou Camara, Diarra Korian, Aissata et Adiaratou Doucassy. Dirigé par Simon Pitaqaj, assisté par Santana Susnja. Vidéo Bertrand Pacquez. Débat et rencontre à l’issue de la représentation. Repas offert. Tarif : entrée libre sur réservation. Mercredi 20 mars à 16h, durée 1h00.    

  • Double restitution publique au TAG

    L’Amin Théâtre vous invite au Tag vendredi 25 janvier 2019 pour une double programmation. En première partie, à 18h30 au foyer, ce sera Voie du théâtre, restitution d’un projet mené par un groupe de personnes détenues de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis de septembre 2018 à janvier 2019, en partenariat entre l’Amin et le SPIP 91.  Plus de détails sur cette action… Puis à 19h30 dans la grande salle, 51 mots pour dire la sueur, de François Chaffin : avant-première de cette farce poétique et politique sur le travail, à l’issue d’une résidence de création du Théâtre du Menteur, compagnie associée au TAG . Plus de détails sur les compagnies associées…  Plus de détails sur ce spectacle…    


Agenda des compagnies invitées en résidence
  • Atterrir,
    Compagnie d’A Côté au TAG

    La Compagnie d’A Côté atterrit au TAG…         Atterrir nous livre la traversée solitaire d’un enfant, qui n’a plus nulle part où aller et qui atterrit là. De son atterrissage à sa survie, nous le suivons entre sommeil, rêves fugaces et réveils brutaux, sans repère ni abri. Ce spectacle poétique en solo mêle théâtre et krump, une danse urbaine née dans les ghettos de Los Angeles et qui se distingue par son aspect spirituel et rituel, permettant de s’exprimer par le mouvement quand les mots viennent à manquer. Ce désir de refuser l’isolement permet aussi de dessiner un territoire à ceux qui n’en ont pas.    Conception/Mise en scène : Aurélie Leroux Collaboration artistique : Daniela Labbe Cabrera Krump, jeu : Léonie Mbaki Création lumière : Philippe Gladieux Création sonore : Julien Fezans Régisseur lumière : Antonin Mauduit Regard chorégraphique : Emilie Spencer Production Compagnie d’A Côté Coproduction : MA Scène Nationale, Montbéliard (25), le Théâtre de Grasse (06) Apport en production/Soutien/résidences : Entrepont à Nice (06), Totem à Avignon, l’Amin Théâtre / le TAG (91), Théâtre de Vanves (92). Théâtre de Grasse (06) Avec l’aide du Théâtre Victor Hugo à Bagneux Avec le soutien à la création de la DRAC Provence Alpes-Côte d’Azur et de la région Sud et d’Arsud dans le cadre de la mesure « Plateaux solidaires »   Dates de répétitions au TAG du 26 au 30 octobre 2020 Pour en savoir plus : site de la compagnie.

  • Dans ma maison de papier, j’ai des poèmes sur le feu,
    le Théâtre de Paille en résidence au TAG

    Des poèmes sur le feu au TAG…         Je souhaite utiliser le papier kraft dans mon approche scénographique pour inventer les formes, les volumes et les espaces de jeu en utilisant des dérouleurs de papier. Les acteurs inventeront, moduleront l’espace en manipulant en direct le papier donnant l’impression que tout naît de lui, que c’est lui qui insuffle le mouvement de l’histoire. Des ouvertures seront pratiquées dans le papier pour ouvrir des espaces intérieurs et extérieurs, permettre des entrées et des sorties. La manipulation du papier produira un univers sonore en direct qui pourra être transformé par le musicien/régisseur son présent sur scène. La manipulation en direct du papier renverra l’enfant au plaisir qu’il éprouve lui-même à le découper, le coller, le plier, à écrire ou à dessiner dessus en classe ou à la maison. Christophe Laparra   Mise en scène : Christophe Laparra Auteur Philippe Dorin Texte publié aux Éditions L’École des loisirs – Théâtre Mise en scène, scénographie & lumières Christophe LAPARRA Collaboration artistique & dramaturgie Marie BALLET Interprétation Marion AMIAUD, Christophe LAPARRA, Patricia VARNAY Création musicale live & régie Xavier BERNARD-JAOUL Conseiller masque & marionnettes Loïc NÉBRÉDA Conseiller sonore Jean-Kristoff CAMPS   Durée estimée 45 min Tout public à partir de 8 ans Production : Théâtre de Paille Subvention : Conseil Régional des Hauts-de-France, Conseil Départemental de L’Oise Soutiens & Résidences : Le TAG – Théâtre À Grigny   Dates de répétitions au TAG du 19 au 25 octobre 2020 du 16 au 22 novembre 2020 Illustrations : Matthieu Fayette Plateau nu. Éclairage de service. Un promeneur passe en fredonnant. Il sort. Une petite fille entre. LA PETITE FILLE : Là, c’est la porte. Là, c’est le couloir. Là, c’est la cuisine. Là, c’est la table. Là, c’est la chaise. Lui, c’est mon petit frère. Pousse-toi ! Là, c’est la fenêtre. Derrière, c’est la mer. Non, c’est la montagne. Non, c’est le désert. Non ! Derrière, c’est juste un petit pré, avec des moutons, un berger et son chien. Là, c’est le salon. Là, c’est le tapis. Ça, c’est mes chaussures. Là, c’est le fauteuil. Ça, c’est moi qui attends. Elle s’assoit. Un temps. Éteins ! Noir. On entend fredonner le promeneur. VOIX DE LA PETITE FILLE : Allume ! La petite fille est devenue une vieille dame. LA VIEILLE DAME : Déjà ? Comme elle est venue vite, la nuit ! À peine le temps d’une pensée, et le jour a passé. Où étais-tu pendant cet éclair ? Comme elle est devenue petite, ta maison, ma vieille, tout à coup !Comme t’es devenue vieille, ma petite, soudain ! À peine le temps d’y voir et, déjà, il fait noir. Bonne nuit, moutons ! Bonne nuit, berger ! Bonne nuit, chien ! Bonne nuit, fenêtre ! Bonne nuit, porte, table, chaise, tapis, chaussures ! Elle s’allonge. Bonne nuit, toi ! Éteins ! Noir. Extrait de Dans ma maison de papier, j’ai des poèmes sur le feu, Philippe Dorin, L’École des loisirs, 2002. Pour en savoir plus : site de la compagnie.

  • Collage,
    Cie Atmen en résidence au TAG

    Atmen vient respirer au TAG…         Collage met en présence trois médiums : danse, arts plastiques et vidéo.  Il s’agit de créer une œuvre en juxtaposant ces approches comme un collage qui induirait un sens une fois les éléments mis en relation. C’est un jeu avec différentes combinatoires qui peut associer la danse et la vidéo ou la danse seule ou bien les trois médiums en même temps, etc. En fonction des éléments en présence, la combinaison va donner un sens qui lui est propre. Chaque médium est comme l’une des strates d’une histoire visuelle. Ce projet est comme une trame associant différents éléments qui se juxtaposent mais sans jamais vraiment s’appareiller pour créer volontairement un interstice, un flottement, un espace de l’imaginaire. La danse sera un trio : une rencontre avec soi-même à travers différentes entités. L’œuvre plastique : un objet en 3D représentant à travers une forme minérale et organique, une extension de soi, un organe imaginaire. La vidéo : un film évoquant le lien entre l’unité et le groupe. Exemple : un groupe se déplaçant d’un même élan dans la ville et un espace urbain spécifique (ex : barre d’habitation).   La compagnie Atmen / Françoise Tartinville est une compagnie de danse contemporaine implantée dans l’Essonne. Ses activités s’articulent autour de trois axes : – création et diffusion des spectacles en intérieur et extérieur ; – performances in situ, actions urbaines ; – sensibilisation, actions artistiques auprès d’un public varié. L’exploration artistique de la compagnie se situe autour de la notion de frontière : les limites poreuses entre deux polarités. Le travail se développe autour d’une écriture chorégraphique minimaliste. C’est une recherche sur le mouvement organique, brut, impulsif initié par différentes techniques de respiration. Atmen signifie « respirer » en allemand.    Chorégraphie et direction des recherches : Françoise Tartinville   Dates de répétitions au TAG du 12 au 18 octobre 2020 du 2 au 6 novembre 2020 (sortie de résidence le 6 novembre à 14h30)  du 7 au 11 décembre 2020 (sortie de résidence le 11 décembre à 14h30) Pour en savoir plus : site de la compagnie.

  • Mongol  !,
    Cie des Passages en résidence au TAG

    Les Passages repassent par le TAG…       “Mon-gol ! Mon-gol !” Grâce à cette insulte qu’il ne comprend pas, le jeune Ludovic va pour la première fois chercher un mot dans un dictionnaire. Il découvre alors un monde nouveau qui le passionne : celui de la Mongolie, des grandes steppes, de Gengis Khan, des chevaux sauvages. Puisqu’on le traite de Mongol, il le deviendra. Il apprend de nouveaux mots, il ne cesse d’étudier et parfois toute la nuit. Les livres vont lui ouvrir un horizon inattendu et lui donner la force de s’affirmer. Pour mieux évoquer la solitude de Ludovic face au groupe, Wilma Levy a travaillé avec de jeunes danseurs filmés et projetés dans le décor, ballet vertigineux du quotidien de ce jeune garçon déstabilisé, seul au milieu d’une cour d’école.   Mise en scène : Wilma Lévy Avec Gaspard Liberelle, Martin Kamoun, Camille Radix, Wilma Lévy Photo © Karin Serres Production : Cie des Passages Co-production : Théâtre Le Sémaphore, Port de Bouc ; Centre Dramatique des Villages du Haut Vaucluse, Valréas. Avec la collaboration du groupe et compagnie GRENADE-Josette Baïz Résidences aidées et partenaires: Théâtre Joliette, Scène conventionnée art et création – expressions et écritures contemporaines, Marseille ; Fabrique Mimont, Cannes ; Cie l’AMIN Théâtre, Le TAG, Grigny. Avec le soutien de : la DRAC Paca ; la Région Sud Provence Alpes Côte d’Azur ; le Département des Bouches-du-Rhône – Centre départemental de créations en résidence ; Conseil Départemental 13 ; la Ville de Marseille (en attente). Avec l’aide de la Spédidam.    Dates au TAG Répétitions du 28 septembre au 9 octobre 2020 Sortie de résidence le 8 octobre 2020 à 14h30  LUDOVIC. — Je m’en fous. Ils peuvent dire ce qu’ils veulent, je sais que je suis pas complètement idiot. “Sombre idiot, pauvre andouille, bécasson !” Et à l’école : “Crétin, débile, niais, simplet…” A la récré, Fabrice et sa bande se mettent autour de moi et ils me traitent. Parce que je suis lent. Je comprends tout, aussi bien qu’eux pourtant, j’ai juste besoin de plus de temps… CHOEUR D’ENFANTS, off. — Le temps que ça arrive au cerveau, ouais ! Tu parles, il en a pas, de cerveau ! Eh, crétin, secoue voir ta tête ? T’entends, c’est le petit pois qu’est dedans ! LUDOVIC. — Tous autour de moi, ils me disent des noms méchants. CHOEUR D’ENFANTS off. — Nounouille, taré, raté, râteau… LUDOVIC, sur la phrase précédente. — Et là, à la dernière récré, il y a Fabrice qui crie… FABRICE off. — Mongol ! LUDOVIC. — … et tous les autres répètent : CHOEUR D’ENFANTS, off. — Mon-gol ! Mon-gol ! Mon-gol !… LUDOVIC, par-dessus les cris. — Ils crient en tournant autour de moi, tellement fort, tellement vite que ma tête tourne aussi, tout se mélange, je veux m’en aller, sortir de leur cercle mais Fabrice me pousse et je tombe sur le dos… CHOEUR D’ENFANTS, off. — Ouuuuuh ! LUDOVIC, par-dessus les cris. — …sur mon cartable où j’entends mon petit jus de fruits qui explose. Je me relève… CHOEUR D’ENFANTS, off. — Mon-gol ! Mon-gol !…etc. LUDOVIC, par-dessus les cris. — J’essaie de casser leur ronde hurlante mais personne me laisse passer, même pas les filles… CHOEUR D’ENFANTS, off. — Mon-gol ! Mon-gol ! LUDOVIC, par-dessus les cris. — Le jus d’orange dégouline dans mon dos, si j’enlève mon cartable, ils vont me le piquer alors je me cramponne à mes bretelles, Fabrice et toute sa bande m’encerclent, ils me poussent, ils m’étouffent, et ce mot, là, ce mot que je ne comprends pas… Alors je serre les poings, je ferme les yeux et je crie… le plus fort que je peux. Pour en savoir plus : site de la compagnie.

  • OGM (Objets à Gravité Modifiée), Les Frères Kazamaroffs en résidence au TAG

    Les Frères Kazamaroffs font leur cirque au TAG ! Ou comment jongler avec les OGM…            En faisant appel à la science, à la technologie, et à la magie nouvelle, Les Frères Kazamaroffs explorent de nouveaux modes de jonglerie et défient les lois de la gravité. Vladimir et Gontran deux grands chercheurs explorent le monde de la matière et son centre de gravité. Ils ont créé les O.G.M. (Objets à Gravité Modifiée) : il y aura des balles qui flottent, des équilibres et des déséquilibres, des roues au mouvement perpétuel, des lancements de seringues, de la physique, et tout un mélange de bricolages et de machines sophistiquées. La science, la jonglerie et la magie nouvelle seront l’alchimie pour un nouvel alphabet, où le discours nous emmènera vers le questionnement du rapport de l’homme au monde qui l’entoure ! Expliquer toute la nature est une tâche trop ardue pour un seul homme ou une seule époque. Il est plus sage de faire peu en étant sûr de soi et laisser le reste à ceux qui viendront après, que présumer de tout sans être sûr de rien. Isaac Newton Jusqu’où l’homme peut-il jouer avec la nature de l’objet, arrive-t-il à surmonter le monde complexe qu’il a modifié, en quoi cela est-il nécessaire de modifier des objets qui remplissent déjà pleinement leur rôle, pourquoi leur en demander plus ? La science, la jonglerie et la magie nouvelle seront l’alchimie de ce nouveau langage. Trois ingrédients pour un nouvel alphabet, où le discours nous emmènera vers le questionnement du rapport de l’homme au monde qui l’entoure, et les modifications qu’il engendre au coeur de celui-ci. En modifiant les particularités des éléments naturels l’homme va se faire dépasser pour ne plus maîtriser ce qu’il a engendré. Les éléments ainsi modifiés vont déstabiliser son environnement pour trouver un autre équilibre. Alors comment un jongleur peut-il profiter de cette technologie, comment peut-il battre des records, et faire des exploits encore inégalés ? Jongler avec l’inaccessible, illusion ou réalité ?   Auteur : Gérard Clarté – Interprètes : Gérard Clarté et Sébastien Clément – Création Musicale : Sébastien Clément – Chorégraphe : Dounia Marie Jabbori – Création Lumière : Franz Laimé – Costumière : Amélie Gagnot – Construction décor : Pierre Lenczner – Régisseuse Générale : Nolwenn Kerlo – Technicien Plateau : Nicolas David – Construction et automatisation propulseur de balles : Elèves du lycée Monge à Savigny (91) – Construction de la yourte : Yourte Contemporaine – Construction plateau : Compagnie Plein d’Air – Crédit photos : Philippe Deutsch – Conception graphique et dessins : Silène Clarté Partenaires et soutiens : La Lisière (91 Bruyères le Chatel), Espace Chapiteau d’Adrienne Larue (91 Ris-Orangis), Le Service culturel de la Ville d’Ablon (94) et de Fleury-Merogis (91), Le Centre culturel Les Bords de Scène ( Athis-Mons 91), Le Temps des Cerises (51 Reims). Avec le soutien de la Spediam, Le Conseil Général de l’Essonne, Le Conseil Général du Val de Marne et la Région Ile-de-France.   Dates au TAG Les 6 et 7 septembre 2020 : répétitions   Pour en savoir plus : site de la compagnie.  

  • Parallel lines, Cie Minibox en résidence au TAG

    Reprise des résidences au TAG, concert d’images en vue !            Parallel Lines est la troisième création de la Cie Minibox  que le Rack’am et le conseil générale de l’Essonne accompagne après « Où es-tu Lune » et « Around Keats ». Parallel Lines est un  CINE CONCERT SPECTACLE  imaginé et composé par Shantal Dayan et Benjamin Coursier autour  de l’histoire du chemin de fer clandestin. Inspiré par la vie d’Harriet Tubamn, le roman Underground Railroad de Colson Whitehead et le travail d’Alan Lomax, Parallel Lines sillonne les voies tortueuses de la liberté.   Sur scène : deux artistes  musiciens Chantal Dayan : chant et musique Benjamin Coursier : guitare Tout public à partir de  9 ans   Dates au TAG du 17 au 22 août 2020 : répétitions  Jeudis du TAG le 20 août 2020 à 20h   Pour en savoir plus : site de la compagnie.   https://youtu.be/4kpOy2-DXeU  

  • Billy la Nuit, Les Nuits Claires en résidence au TAG

    Librement inspiré du conte Ole Ferme-l’œil d’Andersen, Billy la nuit débarque au TAG !            Billy va dormir seule cette nuit. Son père doit partir travailler, toute la nuit. Mais pour sa fille, il a tout préparé : le repas, au frigo, la brosse à dents sur l’évier, et pour l’histoire du soir, Billy n’aura qu’à appuyer sur « play » et elle écoutera l’histoire du soir… avant de s’endormir jusqu’au lendemain où son père rentrera pile pour la conduire à l’école ! Sauf que Billy, la nuit, n’est pas seule. Sa chambre s’anime, se transforme et laisse place à Ferme l’œil… Un désir formel ou plutôt des désirs formels sont à l’origine de ce spectacle. J’écris souvent avec – dirais-je – une bande son dans la tête – et je souhaitais, cette fois, placer le dispositif scénique en amont de l’écriture, et au centre. J’imaginais une situation où un personnage, seul (dans sa chambre par exemple), était aux prises avec toutes sortes de couinements, éclats de voix, craquements, toutes sortes de bruits qu’il n’identifie pas et qui ouvrent ses craintes et son imaginaire – le nôtre aussi – conviant le fantastique au cœur de la fable. En miroir à ce personnage mutique et esseulé, je souhaitais, par moments, que ce dernier quitte le plateau, laissant le spectateur seul à son tour, en tête à tête avec cette chambre donc, vide, désertée, béante. Et, dans ce vide, dans cette absence qui appelle le retour du protagoniste, les objets se mettent à vivre. Ainsi est né Billy la nuit !   Texte : Aurélie Namur Mise en scène : Aurélie Namur Co-mise en scène : Ana Zamore Distribution : Nicolas Pichot et Aurélie Namur Production : les Nuits Claires (Cie conventionnée par la Région Occitanie). Coproductions : l’AMIN THEATRE / TAG de Grigny, le Parvis Scène Nationale Tarbes Pyrénées, la Scène Nationale d’Homécourt, le Théâtre Jacques Cœur – ville de Lattes, le Chai du Terral- Saint-Jean de Védas, la Ville de Pézenas et le centre ressources Molière. Soutiens : Théâtre de la Vista – ville de Montpellier, Scène Conventionnée Art Enfance Jeunesse Eveil Artistique d’Avignon, Festival Momix, La passerelle – ville de Jacou, le Théâtre Jérôme Savary – Villeneuve-les-Maguelone et le Théâtre des 13 vents CDN Montpellier – Accueil en Studio Libre.   Dates au TAG Du 9 mars au 19 mars 2020 : répétitions 7 mars 2020 : présentation à deux classes de CE2 de l’école élémentaire Gérard Philipe (Grigny)    Pour en savoir plus : site de la compagnie.  

  • Le cerf et le chien, Collectif Maquis’arts en résidence au TAG

    Première étape de travail au TAG pour le collectif Maquis’arts !            Lors d’une chasse en forêt, un cerf, poursuivi par une meute de chiens, déboule à bout de forces dans la cour de la ferme où vivent Delphine et Marinette à qui il demande refuge. Le chien de tête arrive à son tour et flaire la cachette du cerf. Apitoyé par l’imploration des deux fillettes, le chien se laisse fléchir et renonce à débusquer le cerf. La meute qui le suit, les prévient-il, n’aura pas le cœur si tendre et n’hésitera pas à mettre à mort le cerf. L’ingéniosité du chat permet cependant de lui sauver la vie. Le soir même, le chat propose au cerf de s’employer à la ferme et de trouver ainsi une vie tranquille et sereine. Mais très vite, l’appel de la forêt taraude le cerf. Ce conte plein d’humour, de poésie et de tendresse, met en scène trois personnages : le cerf, le chien et le bœuf. Chacun va être confrontés à la question de la Liberté. Le chien de chasse devra choisir entre son devoir et son humanité. Condamné à une vie de labeur, le bœuf, au contact du cerf, se mettra à rêver à la vie sauvage. Le cerf enfin, devra choisir entre la vie domestiquée et « serf-vile » et une existence libre dans la forêt mais constamment menacée de mort. Le dispositif scénique prend la forme d’un concert rock permettant à un jeune public d’éprouver très directement les sensations de liberté, de joie de vivre, d’insoumission qui sont au cœur du conte Le cerf et le chien.   Mise en scène : Valérie Antonijevich Création musicale : Xavier Ferran Lumières : Simon Desplébin Distribution : Xavier Ferran, Juliette Flipo, Mélanie Le Moine, Toma Roche Soutiens : Ville d’Aubervilliers, Manufacture de la Chanson, Centre d’animation La Nouvelle Athènes Les Contes du Chat perché sont publiés aux éditions Gallimard.   Dates au TAG Du 2 mars au 7 mars 2020 : répétitions  5 mars 2020 : sortie de résidence devant deux classes de CM1 de l’école Jean Perrin (Grigny)  Du 25 mars au 31 mars 2020 : répétitions    Pour en savoir plus : site de la compagnie.  

  • Les endormies, Cie Les Libres étendues en résidence au TAG

    La compagnie Les Libres Etendues s’installe au TAG pour sa première création théâtrale Les Endormies (titre provisoire).           Les endormies est un duo de danse-théâtre explorant la vie du corps endormi. Si elle est quotidienne, l’expérience du sommeil est surtout insaisissable. Indompté (indomptable ?), le sommeil nous conduit quelque part : vers les paradoxes et les possibles. Où qu’il dorme, l’endormi s’échappe vers un espace de mystères et de liberté : depuis les territoires que cachent ses paupières closes, il s’affranchit de l’ordre de la veille ; il n’est ni producteur, ni consommateur et oppose au monde effréné une autre manière d’être.  Le spectacle propose une plongée dans cette interzone des transformations où se révèle un espace poétique et engage une réflexion sur nos quotidiens et la place que nous concédons à nos vies intérieures. .   Mise en scène : Esther Meunier Corfdyr Giuseppina Comito : interprète Amandine Grousson : interprète Emmanuel Fleury : photographe Alice Boivin : collaboratrice artistique Soutiens : dispositif Acte et Fac   Dates au TAG Du 24 février au 29 février 2020 : répétitions Mercredi 26 février 2020 : sortie de résidence à l’occasion de la présentation publique du projet TANDEM mené à la Maison d’arrêt de Fleury-Mérogis Du 9 mars au 15 mars 2020 : répétitions Du 1er mai au 5 mai 2020 : répétitions       


L’Amin Théâtre est soutenu par la DRAC IDF, la Région IDF, le conseil départemental de l’Essonne, la DDCS, l’Académie de Versailles, l’agglomération Grand Paris Sud, la ville de Grigny, la Préfecture de Police, le SPIP91, la CAF et Les Résidences.
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