Le site de la compagnie théâtrale l'Amin
 

Compagnies associées et en résidence

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L’Amin Théâtre a dès le début proposé à deux autres metteurs en scène dirigeant une compagnie en Essonne d’être associés à la vie du lieu : Simon Pitaqaj et la Cie Liria ainsi que François Chaffin et le Théâtre du Menteur. À l’été 2021, Jeanne Peylet Frisch les rejoint avec sa Cie Amiæ.
Par ailleurs, le TAG accueille, pour une période déterminée, des artistes pluridisciplinaires engagés dans un travail autour du langage contemporain. Ces derniers partagent des temps de leurs créations et de leurs répétitions avec le public.
Toutes les dates de répétitions publiques ou de restitutions sont à prix libre !

Pourquoi des compagnies associées (et pourquoi celles-ci) ?

  • Pour constituer une communauté de pensée.
  • Pour se réunir sur quelque chose d’immatériel mais de fondamental : ce que nous pouvons, ensemble, imaginer à partir d’un lieu de fabrique artistique.
  • Pour développer un espace de liberté au service de nos désirs artistiques (communs ou séparés).

Je sais, chez ces deux compagnies, l’enthousiasme et la force de désir et d’imagination capable d’inventer des objets singuliers, curieux, surprenants, voire inconvenants et dérangeants…

Que le TAG permette de donner vie à nos rêves artistiques, de tester des trucs, de nous planter, de faire des fêtes inoubliables, de donner envie aux gens de venir en nombre boire de la poésie et du théâtre… !

Au programme, il y aura donc des rencontres, des spectacles, des répétitions ouvertes, des jeux, des agapes, des festivals, des artistes venus d’ailleurs…

Christophe Laluque


 

Agenda des compagnies associées
  • Le Festin, la cie Liria répète au TAG

    Simon Pitaqaj, artiste associé au lieu, est en juin-juillet au TAG pour ébaucher sa nouvelle création Le Festin d’après Pouchkine.           En 1831, lors de l’épidémie de choléra en Russie, Pouchkine est bloqué et confiné malgré lui dans son domaine de Boldino, dans la Volga. Il s’empare du texte de l’auteur anglais John Wilson pour ne garder que la scène IV du premier acte de la pièce The city of the pleague. La pièce a pour thème l’épidémie de peste qui a dévasté Londres en 1664. Il traduit et réécrit en ajoutant deux chansons, celle de Mary et l’hymne en l’honneur de la peste. Il transforme la comédie en une courte tragédie.   Texte : Pouchkine Mise en scène : Simon Pitaqaj Jeu : Denis Lavant + distribution en cours Production en cours     Répétitions au TAG 11 jours étalés du 14 juin au 5 juillet 2021 Un jeune homme. — Vénéré Président ! Je veux rappeler la mémoire d’un homme que nous connaissons fort bien, celui dont les bons mots, les histoires plaisantes, les réparties piquantes et les remarques, si caustiques dans leur drôlerie solennelle, ravivaient la conversation à cette table et chassaient l’ombre qu’aujourd’hui la contagion, notre hôtesse, projette sur les esprits les plus brillants. Nous ne pouvons pas, au milieu de notre joyeuse ripaille, oublier Jackson! Son fauteuil est ici, vide, il semble attendre notre joyeux compère. Mais il est parti déjà pour les froids séjours souterrains… Quoi sa langue si éloquente résonne encore dans la paix du cercueil. Cependant beaucoup d’entre nous vivent encore et nous n’avons pas de raison de nous affliger. C’est pourquoi je propose de boire à sa mémoire, en faisant tinter joyeusement nos verres et en criant, comme s’il vivait.        

  • Les Nuits du temps, Cie Amiæ en résidence au TAG

    Amiæ poursuit ses recherches au TAG…       Sur la place d’un village, dans un parc, dans une rue, au milieu d’un champ… Une caravane estampillée SNCF est garée, comme un wagon échoué, oublié par le temps. Devant la caravane, deux âmes en pyjama, peut-être des passagers, racontent leur voyage dans la quatrième dimension. Ils se croisent par hasard, le temps d’un trajet dans la nuit. Et puis le train s’arrête. Il y a un iceberg sur les voies. Il faut descendre, et attendre que la glace fonde. Attendre, attendre, rentrer dans la texture du temps pour de bon, comme on entre dans une forêt, comme on raconte une légende : le mythe des Nuits du temps.   Spectacle de et avec Léo Bahon et Malo Martin Installation Jeanne Peylet Frisch Avec le soutien de la Compagnie la hutte (organisatrice du festival REMUE)     Dates de répétitions au TAG du 27 au 29 mai 2021 Tu sais, il parait que le temps s’arrête vraiment parfois. Pas longtemps et très rarement. Mais il s’arrête, complètement. On appelle ça les nuits du temps.  

  • Le jardin des proies, Cie Amiæ en résidence au TAG

    Amiæ fait ses premiers pas au TAG…       Avec cette création qui mélange spectacle vivant et dispositif performatif / installation plastique, je veux matérialiser ce qui me touche dans le monde, ce que j’en vois ou comment je le ressens. Combien j‘en vibre et combien j’en tremble. Le Jardin des proies est un espace réel/matériel pour parler de vulnérabilité et de proies. Des fois je me demande pourquoi je veux faire cette création. Le 12 mai 2021 je me dis que je fais ce projet pour écrire, pour développer et lier mes écritures (textuelle, plastique, musicale, scénique), pour faire émerger des histoires enfouies et participer à l’irruption des récits oubliés, cachés, tués, parce que c’est le moyen que j’ai pour donner du sens à ce que je vis et ce que je vois, parce que il faut vous dire une chose : je comprends peu mais je sens beaucoup.  Jeanne Peylet-Frisch   Distribution et production en cours     Dates de répétitions au TAG du 20 au 23 mai 2021 Excusez-moi, je voudrais votre attention / J’ai senti le temps de faire surgir / une histoire que peut-être nous partageons. / Les histoires appellent / Cognent / des mondes du dessous / On peut / Je peux / Entendre plus ou moins vite / Je peux répondre / Mais pas toujours. / Des fois c’est tellement lointain qu’on ne que je ne / Sais plus si mon histoire a bien existé / Ou si c’est une fabulation / dans ce cas / Ce sont les bords d’un lac qui racontent Au début / J’ai pensé que j’allais encore devenir toute petite / Toute serrée / Inquiète / Immobile / Car l’histoire s’éparpille / Glisse entre mes doigts / Se donne et se retire / Je la saisi par petits morceaux / comme on déterre des vestiges de villes / De villes légendaires / Je me souviens qu’une fois / il était une histoire qu’on connaissait bien qu’on avait déjà beaucoup raconté. / Cette fois je crois qu’elle est méconnaissable. / Parce que du point de vue des Proies / Elle est un peu indigeste / alors elles racontent / une histoire qu’on connait bien / mais qu’on ne reconnait pas.   

  • Reptile , le Théâtre du Menteur répète au TAG

    Le Théâtre du Menteur, compagnie associée au TAG, vient nous parler d’amour… ! “Le cœur ce n’est pas des histoires. Pas le hasard. Le cœur c’est le symbole. C’est le cœur qui a été choisi. Pas le poil ni l’intestin pas le gros orteil c’est le cœur qui fait l’amour. Le cœur. Homme ou femme le cœur. Pas le poumon. Pas l’hypophyse. Pas une vulgaire glande. Le cœeeeeur ! ”     À la croisée du théâtre et de la musique, Reptile est un concert de mots sur le désordre amoureux qui tente de faire écho à nos alchimies intimes, nos pulsions de vie et de mort, avec l’espoir d’en faire vibrer l’énergie, la folie et l’humour ! C’est l’histoire chaotique d’Eros qui dirait à Thanatos : « Pourquoi choisir le cœur si c’est pour viser dedans ? » Oui, Reptile est un oratorio électrique donnant voix à cette force sauvage qui nous traverse et nous transporte au-delà de toute raison…   Texte : François Chaffin Jeu : Céline Liger, François Chaffin Musiques : Appat203 (Nicolas Verger et Olivier Métayer), Benjamin Coursier, Chopin Lumière et régie : Manu Robert Dramaturgie sonore, scénographie, costumes : Les Reptiles associés Photos, communication graphique : Ernesto Timor Administration et suivi de production : Louise Romé  Production : Théâtre du Menteur Coproduction et diffusion : Amin Théâtre / le TAG, Théâtre de Marcoussis Autres partenaires de diffusion : Le Grand Parquet (Paris), Théâtre Dunois (Paris), TVH (Bagneux), La Ferme de Bel Ebat (Guyancourt) Avec le soutien de la Spedidam   Nouvelles dates au TAG Répétitions 31 mai et 1er juin 2021 28, 29 et 30 juin 2021 Autres dates ailleurs Avant-première (publique ou réservée aux pros, selon restrictions en vigueur…) 3 et 4 juin 2021, le Grand Parquet, Paris 19 Représentations du 7 au 31 juillet 2021, Artéphile, Avignon Off Pour en savoir plus : site de la compagnie.

  • Le prince, la cie Liria répète au TAG

    Simon Pitaqaj, artiste associé au lieu, a deux sessions de répétitions au TAG pour sa nouvelle création Le prince.           Dostoïevski, en préparant son roman L’Adolescent, écrivait dans ses notes : “un roman sur les enfants – rien que sur les enfants – sur un héros enfant”. Et ce spectacle se concentre sur deux des personnages du roman : le jeune Arkadi Dolgorouki, et son père biologique Versilov. Abandonné par son père naturel, Arkadi développe une haine mêlée d’attirance envers sa famille et spécialement de son père naturel. Les époux Dolgorouki sont les domestiques de Versilov. Suite à la grossesse illégitime de Sonia Dolgorouki, son mari reconnaît l’enfant, qui portera donc son nom. A l’âge de sept ans, Arkadi est placé par ses parents dans un pensionnat où il reçoit une éducation d’élite. Il y prend conscience de son statut de batard, car sa différence sociale lui vaut d’être la risée de l’école. Durant son apprentissage, une idée émerge au fond de lui : devenir riche, afin d’être aussi puissant que son père. Sous forme de récit, Arkadi nous raconte ses tourments, ses multiples questions, ses quêtes et ses sentiments. C’est une marmite bouillonnante qui cherche des solutions pour s’apaiser. Va-t-il recevoir l’amour tant attendu de son père ? Réalisera-t-il son idée de devenir riche ?      Texte de Fédor Dostoïevski Adaptation, mise en scène et jeu : Simon Pitaqaj Collaboration dramaturgie : Jean-Baptiste Evette Travail sur le texte : Redjep Mitrovitsa Travail corporel : Cinzia Menga Lumières : Flore Marvaud Création sonore : Arnaud Delannoy Décors et accessoires : Julie Bossard Coproduction Théâtre de Corbeil-Essonnes, Amin Théâtre / le TAG. En coréalisation avec le Théâtre Dunois.     Répéitions au TAG du 7 au 18 septembre 2020 du 1er au 10 octobre 2020 du 4 janvier au 22 janvier 2021 Ce Touchard, il est entré, la lettre à la main, il m’a pris par l’épaule, très fort, il m’a levé de ma chaise et m’a donné l’ordre de ramasser mes cahiers. Ta place n’est pas ici, mais là-bas, m’a-t-il dit, en indiquant une petite pièce minuscule, à gauche de l’entrée, où il y avait juste une table en bois, une chaise cannée et un divan couvert d’une toile cirée. J’y suis passé, très surpris, et très apeuré. Jamais personne ne m’avait encore traité d’une façon aussi grossière. Une demi-heure plus tard, quand Touchard est ressorti de la salle de classe, j’ai lancé des coups d’œil à mes camarades, j’ai échangé des petits rires, bien sûr, il se moquait de moi, mais, moi, je ne le comprenais pas, et je pensais que, si nous étions en train de rire, c’est que nous nous sentions gais.        

  • Les jeudis du TAG, cet été à partir du 16 juillet

    Cet été, venez nous retrouver les jeudis au TAG ! En journée pour les ateliers théâtre. En soirée pour partager un temps convivial autour des spectacles de Christophe Laluque, Simon Pitaqaj, François Chaffin et d’autres invités… Associations grignoises et concerts / scènes ouvertes seront aussi au rendez-vous. Les jeudis 16, 23 et 30 juillet, 20 et 27 août et 3 septembre. [edit septembre 2020] Suite au succès de cette formule, ça se poursuit au-delà de l’été, le premier jeudi de chaque mois pour toute la saison 2020/2021, plus de détails ici…   Entrée à prix libre • Buvette et encas sur place Attention, pas de CB ! Vous pourrez déguster encas salés et sucrés, thé et boissons fraîches proposés par Lune de Miel au cours de la soirée. Les ateliers théâtre Vous êtes les bienvenus à nos initiations de théâtre ! Venez passer la journée au TAG et découvrir le théâtre avec un(e) comédien(ne) professionnel(le) : improvisation, saynètes, découverte d’auteurs contemporains… Pause entre 12h et 14h30 : retour à la maison !

  • L’année 2020 s’ouvre au TAG : Reptile, etc !

    C’est la rentrée au TAG et nous accueillons en résidence Mathieu Touzé ainsi que le Théâtre du Menteur : François Chaffin commence à répéter Reptile, sa prochaine création qui portera sur les affres de l’amour…   — J’aurais tellement aimé te bouleverser. Être bouleversé(e) par toi… J’aurais préféré ça à l’amour… non… si… enfin… j’exagère…   Je viens d’achever l’écriture de Reptile, un texte qui aborde le désordre amoureux (son mouvement, sa force, Eros et Thanatos, les pulsions de vie et de mort…), avec l’espoir d’en représenter l’énergie, la folie et l’humour. Je souhaite créer et jouer ce spectacle sous la forme d’un alliage entre théâtre et concert, à l’horizon 2021. François Chaffin     Dates au TAG du 8 au 10 janvier 2020 : répétitions de Mathieu Touzé et sa compagnie les 9 et 10 janvier 2020 : répétitions de François Chaffin et sa cie le Théâtre du Menteur   Pour en savoir plus sur Reptile : site de la compagnie.    

  • Le rêve d’un homme ridicule, la cie Liria en résidence au TAG

    Simon Pitaqaj, artiste associé au lieu, est en répétition au TAG pour sa nouvelle création Le rêve d’un homme ridicule, qui sera présenté au Théâtre de Corbeil-Essonnes en mars 2020.           Simon Pitaqaj et Dostoïevski ? C’est une évidence pour qui a eu l’occasion de le voir jouer ou mettre en scène. Comme son aîné, Simon Pitaqaj est possédé par une énergie fiévreuse et inquiète et ils sont tous deux obsédés par la plaie lancinante et jamais guérie du mal, de la méchanceté humaine, qui jette les sociétés dans des affrontements et des guerres aussi sanglants qu’absurdes. Après avoir réalisé une adaptation mémorable des Carnets du sous-sol pour la scène (L’Homme du sous-sol), Simon Pitaqaj interroge un autre chef-d’œuvre de Dostoïevski : Le Rêve d’un homme ridicule, conte extrait du Journal d’un écrivain en 1877. Un homme, ridicule donc, enfermé dans le sentiment de sa médiocrité, veut se donner la mort, mais il s’endort épuisé. Dans son rêve, il réalise son suicide, se retrouve enfermé dans un cercueil, dont il est tiré par un mystérieux homme noir. Ce dernier le guide à travers l’espace nocturne jusqu’à une planète qui évoque le paradis ou l’Éden et dont la vision l’emplit d’un immense bonheur. Mais ce rêve n’est sans doute pas seulement l’expression d’un désir intérieur, puisque sa présence dans cet Éden provoque une contamination qui rappelle les épidémies créées par la colonisation, et que ce monde neuf et pur ne tarde pas à connaître la chute, à s’enfoncer dans la laideur et le péché… Ce texte majeur est d’une telle richesse et complexité que son sens est loin d’être épuisé ; il brasse des questions essentielles telles que la contagion du mal, la liberté et le désir de servitude, l’opposition entre science et amour. Alors que le récit de rêve semblerait imposer le monologue, le parti pris de ce projet est de faire vivre (et mourir) ce songe ou cette vision, à plusieurs voix, c’est-à-dire dans une configuration théâtrale et polyphonique, qui n’enferme pas le spectateur dans une vision unique communiquée par un soliloque, mais lui laisse la liberté de confronter les différentes paroles. Jean-Baptiste Evette, écrivain, dramaturge.   Texte de Fédor Dostoïevski Adaptation et mise en scène : Simon Pitaqaj Avec Denis Lavant, Arben Bajraktaraj, Santana Susnja, Valéria Dafarra, Jeanne Guillon Verne, Gaëtan Poubangui et SéraphinRousseau Collaboration à la dramaturgie : Jean-Baptiste Evette Chorégraphie et travail corporel : Cinzia Menga Lumières: Flore Marvaud Création sonore : Liburn Jupolli Costumes : Vjollca Bega Décors : Franck Oettegen Production : Compagnie Liria. Co-production : Théâtre de Corbeil-Essonnes, antisthène production, Villa mais d’ici.En partenariat avec Amin théâtre – le TAG, Théâtre Le Colombier. La CIE LIRIA est en résidence au Théâtre de Corbeil-Essonnes et associée au TAG (Théâtre à Grigny). Depuis 2018, elle est en Résidence Territoriale Artistique et Culturelle en Milieu Scolaire (Dispositif DRAC IdF) Corbeil et en résidence à la Villa Mais d’ici (Aubervilliers). Elle est soutenue par le Conseil départemental de l’Essonne ainsi que la Région Île-de-France dans le cadre d’une Permanence Artistique et Culturelle. Théâtre À partir de 15 ans   Dates au TAG Du 18 au 22 novembre 2019 : répétitions Du 3 au 14 février 2020 au TAG : répétitions     Le rêve d’un homme ridicule sera présenté au Théâtre de Corbeil-Essonnes du 10 au 14 mars 2020.    

  • 51 mots pour dire la sueur, le Théâtre du Menteur en résidence au TAG

    François Chaffin vient répéter son spectacle 51 mots pour dire la sueur le mercredi 6 novembre au TAG avant une dernière pour la route à Bagneux.           Aujourd’hui plus que jamais le travail fait parler de lui : il agit sur les individus comme sur les sphères politiques, économiques, médiatiques, sociales, tant il se métamorphose (et nous avec), se raréfie, se fragmente, se délocalise et se perd… bref, il nous hante !  Le XXIe siècle sonne-t-il le glas du travail tel que nous le connaissons ? Farce poétique et politique mariant mots, gestes et musiques, 51 mots pour dire la sueur travaille les registres de la narration avec une insolence sensible et le sens du rythme. Charriant la question de notre existence face à la brutalité du travail tel qu’il s’impose à nous, le spectacle se veut une vision expressionniste et débridée sur l’urgence de réfléchir ensemble aux fondations d’un nouveau modèle social qui ne ferait pas du travail l’élément dominant du « vivre ensemble »….   Texte et mise en scène : François Chaffin Théâtre À partir de 15 ans   Dates au TAG le 6 novembre 2019 : répétitions     51 mots pour dire la sueur sera présenté au Théâtre Victor Hugo (Bagneux) samedi 16 novembre 2019 à 20h30. En complément de programme, exposition La gueule de l’emploi, un atelier Chaffin (écriture) + Timor (photographies) avec des jeunes de Bagneux. Pour en savoir plus : site de la compagnie.    

  • La cie Liria présente Caravansérail / Légende urbaine au TAG

    Liria Teatër, compagnie associée au TAG, propose une première soirée de restitution de sa résidence d’auteurs à Grigny :  Caravansérail / Légende urbaine.   Mise en voix des textes de la résidence par les comédiens de la compagnie Liria. Avec Jeton Neziraj (kosovar), 
Jean-Baptiste Evette (français), 
Alexandre Sredojevic (franco-serbe).     En deuxième partie de soirée, à 20h30, représentation du travail du Groupe 13 de l’EDT91 (classe préparatoire à l’enseignement supérieur en art dramatique en Essonne) : La guerre au temps de l’amour, de Jeton Niraj, mise en scène Simon Pitaqaj Entrée libre. Vendredi 14 juin à 18h (1re partie) et 20h30 (2e partie).    


Agenda des compagnies invitées en résidence
  • L’épaisseur du cosmos, De(s) Amorce(s) en résidence au TAG

    Nasr Eddin Hodja vient nous parler au TAG !           Partant d’une tradition orale vieille de près de 800 ans, transportant la figure  transgressive, irrévérencieuse et humoristique de Nasr Eddin Hodja, de la Chine en passant par l’Iran, la Turquie, la Syrie et l’Algérie, L’Epaisseur du Cosmos met en scène un monde menacé de disparition pour interroger l’Algérie et la France d’aujourd’hui dans leurs clivages entre laïcité et conservatismes religieux. Après avoir exploré les mécanismes patriarcaux de l’institution hospitalière dans Et si le ciel était vide,  et l’institution scolaire dans Escape Game – Pourquoi je n’ai pas porté plainte, Thissa d’Avila Bensalah souhaite observer cette fois-ci l’institution religieuse, mais en faisant un pas de côté indispensable, transformant le spectacle en un conte contemporain à destination des croyants, des agnostiques ou des athées.   Conception, écriture et mise en scène : Thissa d’Avila Bensalah Dramaturgie : Leila Adham Création des marionnettes, théâtre d’ombre : Michel Ocelot Création vidéo et interprétation : Nabil Djedouani Ecriture musicale et interprétation : Mohamed Lamouri Collaboration chorégraphique : Dalila Belaza Interprétation : Meriem Medjkane Interprétation et création sonore : Nathan Bernat Lumières et régie générale : Camille Mauplot Costumes : Marta Rossi Scénographie : Marius Strasser Conception/fabrication des marionnettes : Matisse Wessels Assistanat mise en scène : Laura Baquela Avec le soutien de la Région Île-de-France au titre de la permanence artistique et culturelle L’aide à la création des Passerelles – Scène de Paris-Vallée de la Marne à Pontault-Combault, et de Paris Vallée de la Marne Avec l’aide à la résidence et à la production de : le Collectif 12 à Mantes-la-Jolie, le Théâtre d’Auxerre, et le Théâtre Louise Jouvet – scène conventionnée des Ardennes à Rethel   Dates au TAG du 30 août au 4 septembre 2021 : en résidence      Escape game – pourquoi je n’ai pas porté plainte sera présenté au Théâtre Dunois (Paris 13) du 23 au 30 novembre 2019. Pour en savoir plus : site de la compagnie.  

  • Une nouvelle compagnie associée au TAG !

    Bienvenue à Amiæ…       Depuis notre rencontre en 2012, nous nourrissons une estime et une confiance mutuelle, et partageons une sensibilité artistique commune. C’est pourquoi nous avons créé cette année notre compagnie : AMIÆ. Ainsi nous continuerons de développer une expression hybride à la croisée de l’écriture, du théâtre et des arts plastiques. Notre collaboration, étroite et polymorphe, se ré-invente à l’occasion de chaque projet. Nous cherchons des langages pour “dire le monde” et atteindre les spectateurs d’aujourd’hui dans leur immense pluralité. Nous pensons que cela peut se faire par les détours du récit, en cherchant dans les histoires et les mots, les chemins liminaux qui conduisent aux intériorités. Nous comptons sur la puissance suggestive du langage pour établir un dialogue privilégié avec des imaginaires et des psychés à l’écoute. Ainsi, nous envisageons nos écritures comme des laboratoires du récit, des appels aux imaginaires du public, pour faire naître les mondes du dessous chez celui ou celle qui écoute. Nous nous intéressons aux mécanismes des contes pour penser notre écriture, notre geste théâtral et notre rapport au public. Car le conte est éminemment affaire de « public ». A qui parler ? A qui écrire ? Pour qui jouer ? Comment toucher tout le monde et/ ou comment s’adresser à chacun ?  

  • Après tout, Cie Présomptions de Présences en résidence au TAG

    Présomptions de Présences, bien là au TAG…       Après tout, est un concert chorégraphique qui se joue des échelles du temps et de notre rapport parfois si centré sur nous-mêmes. En offrant une perspective temporelle gigantesque, l’entrecroisement de l’intime et de l’histoire de particules, de roches et de cailloux nous amène à repenser notre rapport au quotidien d’une solitude humaine par la danse, le récit et la vibration musicale.     Textes extraits de Un monde à portée de main (Maylis de Kerangal), Sable mouvant (Henning Mankell), Âmes (Tristan Garcia) + écritures collectives Conception, écritures et mise en scène : Marie Desoubeaux Interprètes et collaborateurs : Margaux Amoros, Pélagie Papillon et Camille Secheppet Assistant Mise en Scène : Arnaud Ménard Lumières : Thomas Coux Scénographie : Lucie Gautrain Costumes : Natacha Costechareire Production et administration : Margot Guilherm Production : Compagnie Présomptions de Présences. Avec le soutien de la DRAC Ile-de-France dans le cadre de l’aide au projet 2020, Danse Dense Coproduction : Théâtre de Vanves Résidences : Mains d’Œuvres, Théâtre de Vanves, 783 – Cie 29×27 (Nantes), Briqueterie CDCN du Val-de-Marne, CCN de Caen, La Coopérative Chorégraphique de Caen – Le Sépulcre Marie Desoubeaux est lauréate de la bourse Beaumarchais – SACD dans le cadre de l’aide à l’écriture danse pour ce projet.   Dates de répétitions au TAG du lundi 3 au samedi 8 mai 2021 (sortie de résidence le vendredi 7 mai) du lundi 31 mai au samedi 5 juin 2021 Pour en savoir plus : site de la compagnie.

  • Collage,
    Cie Atmen de retour au TAG

    Atmen revient respirer au TAG…       Trois disciplines autonomes, danse, arts plastiques et cinéma, se côtoient dans un Collage. Trois danseuses déploient des mouvements simples provenant d’une collection de poses, d’attitudes issues d’images iconiques de l’histoire de l’art, et des postures dont nos corps ont hérité. Ces gestes sont ici réinterprétés, transformés, détournés et rendus collectifs. Ils sont pensés comme un moyen d’expression de soi se confrontant aux autres et aux objets, donnant lieu à des rencontres, des jeux inattendus. Dans le sillage de cette collection de gestes, trois sculptures, recouvertes de matières organiques et minérales, semblent être les extensions des interprètes. À leurs côtés, une vidéo met en mouvement, comme un seul être, un groupe dans des ensembles urbains. Sans jamais forcer le dialogue, Collage combine et juxtapose.   La compagnie Atmen / Françoise Tartinville est une compagnie de danse contemporaine implantée dans l’Essonne. Ses activités s’articulent autour de trois axes : création et diffusion des spectacles en intérieur et extérieur ; performances in situ, actions urbaines ; sensibilisation, actions artistiques auprès d’un public varié. Son exploration artistique se situe autour de la notion de frontière : les limites poreuses entre deux polarités. Le travail se développe autour d’une écriture chorégraphique minimaliste. C’est une recherche sur le mouvement organique, brut, impulsif, initié par différentes techniques de respiration. Atmen signifie « respirer » en allemand.    Conceptrice/chorégraphe : Françoise Tartinville Danseuses : Marie Barthélémy, Olivia Caillaud, Carole Quettier Assistante artistique : Corinne Hadjadj Conseiller musique : Diemo Schwarz Éclairagiste : Valérie Colas Vidéo et sculptures : Françoise Tartinville Réalisation sculptures : Laurine Firmin, Françoise Tartinville Partenaires institutionnels Conseil Régional d’Île-de-France dans le cadre de la Permanence Artistique et Culturelle, Conseil Départemental de l’Essonne (91) dans le cadre de l’Aide aux Opérateurs Culturels, DRAC Île-de-France dans le cadre de l’Aide à la résidence 2020 via l’Amin Théâtre – Le TAG, Grigny (91) et du programme “Itinérance” porté par l’Atelier de Paris / CDCN et le Conseil Départemental de l’Essonne Coproducteurs Amin Théâtre – Le TAG, Grigny (91), Atelier de Paris / CDCN Accueil en résidence Chorège / CDCN Falaise Normandie (14), La Commanderie, Élancourt (78)   Dates de répétitions au TAG du 12 au 18 octobre 2020 du 2 au 6 novembre 2020 (sortie de résidence le 6 novembre à 14h30) du 7 au 11 décembre 2020 (sortie de résidence le 11 décembre à 14h30) du 1er au 5 mars 2021 (présentations scolaire et professionnelle vendredi 5 mars) du 21 au 23 avril 2021 (présentation professionnelle vendredi 23 avril) Pour en savoir plus : site de la compagnie.

  • Laura,
    Os / Gaëlle Bourges en résidence au TAG

    Os revisite Olympia.       Laura vient coudoyer Olympia, un tableau peint par Édouard Manet en 1863. On connaît plus ou moins le scandale qu’il provoqua au Salon de 1865 à Paris, mais l’histoire de l’art s’est surtout attachée à décrire la figure allongée au premier plan, et plus rarement celle qui tend un bouquet de fleurs à l’arrière du lit — une prénommée Laure justement, qui vivait 11 rue Vintimille, près de la Place de Clichy, à 26 minutes à pied de l’atelier de Manet, 81 rue Guyot dans le 17e. Le regard frontal de la femme blanche a en effet produit plus de littérature que le geste de la femme noire. Même le chat et les fleurs ont été plus commentés. Il s’agit, avec Laura, d’inverser la tendance.   Conception, récit : Gaëlle Bourges Avec Carisa Bledsoe, Helen Heraud, Noémie Makota & Julie Vuoso Robe et accessoires : Anne Dessertine et Gaëlle Bourges Lumière : Abigail Fowler Musique : Stéphane Monteiro a.k.a XtroniK Audiodescription : Valérie Castan Langue Française des Signes : Lucie Lataste Coproduction : Le T2G – Théâtre de Gennevilliers ; le Théâtre de la Ville – Paris / Festival d’Automne à Paris ; L’échangeur – CDCN Hauts-de-France ; le Théâtre d’Arles ; le TANDEM, scène nationale de Douai-Arras ; La Rose des Vents, scène nationale de Villeneuve d’Ascq Avec le soutien de la Fondation d’entreprise Hermès dans le cadre de son programme New Settings et du Département des Bouches-du-Rhône – Centre départemental de créations en résidence   Dates de répétitions au TAG du 26 au 30 avril 2021 du 27 septembre au 1er octobre 2021   Pour en savoir plus : site de la compagnie

  • Autour de Sa Majesté des Mouches,
    Arti-Zanat’ en résidence au TAG

    Création théâtrale et musicale de la Cie Arti-Zanat’, inspirée du roman Sa Majesté des Mouches de William Golding.       En partant de l’histoire de Sa Majesté des Mouches, nous traverserons cette variante du mythe fondateur de Robinson Crusoé comme métaphore d’un nouveau commencement possible. Imaginer cet accident comme une opportunité pour créer un nouveau rapport aux autres et au monde qui nous entoure avec cette réflexion de Ralph qui nous revient sans cesse en tête : « Au début on s’entendait, je ne sais pas pourquoi cela a mal tourné. » En termes de processus de création, c’est une forme participative qui sera recherchée au travers d’ateliers de création avec des groupes de jeunes pendant les répétitions, afin de proposer une sortie de résidence avec un groupe différent à chaque étape du processus. La forme participative du spectacle permettra au public d’y prendre une part active.   Texte : William Golding Mise en scène : Richard Grolleau Création musicale et sonore : Nicolas Perrin Avec Richard Grolleau, Cédric Mulamba et Sophie Neveu Avec le soutien de Paul B., Conseil départemental de l’Essonne   Dates de répétitions au TAG du 26 au 30 avril 2021   Pour en savoir plus : site de la compagnie

  • Une petite Nuhé ,
    Les Héliades en résidence au TAG

    Les Héliades de retour au TAG avec un parfum de Sierra Nevada…       Wim, ou plutôt son esprit, doit retrouver Léa, sa nièce, afin de réparer la trame. Là-haut, dans la montagne de la Sierra Nevada, les Indiens Kogis lui ont appris que la trame est ce lien invisible et précieux qui nous relie tous. Ils lui ont également partagé leur philosophie de vie basée sur des valeurs d’interdépendance des êtres et de la nature. Wim, reporter, a voulu devenir leur sœur mais elle était trop maladroite et a abîmé la grenouille sacrée de la Voie lactée et rompu la trame. Maintenant, son esprit aventurier doit retrouver Léa afin de lui transmettre les rituels de réparation. Une petite Nuhé est une forme théâtrale courte et itinérante, pleine d’humour et de poésie, à la fois onirique et engagée, qui nous invite à réfléchir sur le monde et sur notre façon de l’habiter.   Texte : May Bouhada Collaboration artistique : Fatima Soualhia Manet Jeu : Véronique Widock Avec le soutien de la DRAC Ile-de-France, la Ville de Colombes, la politique de la Ville de Colombes et la DDCS 92   Dates de répétitions au TAG du 13 au 15 mars 2021   Est-ce qu’elle se trompe d’endroit ? C’est agaçant. Ça lui rappelle les rendez-vous avec les Indiens dans la montagne, où il fallait attendre des heures. Elle n’était jamais tout à fait sûre d’être venue au bon endroit. Elle se tenait sur une crête avec son ami, son ami traducteur, à l’époque, c’était lui, sa voix. Ils mâchonnaient des trucs en écoutant le vent et les cris des oiseaux. La Sierra Nevada était si haute que le souffle manquait Les grands oiseaux planaient en dessous d’elle Elle marchait plus haut que les oiseaux. Elle a compris Là-bas Dans la Sierra Nevada de Colombie Que l’avenir c’est le présent. Ce que tu sèmes aujourd’hui, tu le récolteras demain. Ce que nous vivons aujourd’hui est le fruit du passé. Nous pouvons donc influer sur demain Demain est aujourd’hui. Aujourd’hui est hier. Aujourd’hui n’est pas si grave Mais il faut penser à demain. Nous sommes ce que nous rêvons Nous sommes nos rêves, après tout Nous serons. Pour en savoir plus : site de la compagnie

  • Gretel ,
    le Théâtre du Fil en résidence au TAG

    Hansel et Gretel revisités au TAG…         Difficile d’être une femme dans les contes. Pas plus évident d’être une femme dans la société, et ce depuis des lustres. Dans le conte Hansel et Gretel, les deux frères et soeurs sont confrontés à l’horreur humaine. Leur belle-mère est prête à les abandonner pour avoir une relation exclusive avec leur père, tandis que la sorcière profite de leur faim pour les emprisonner et faire de l’une son esclave et de l’autre son repas. Hansel est courageux tandis que Gretel est pleurnicharde.Et si on inversait ? Si Gretel découvrait qu’elle peut prendre les devants ? Et si la mère n’était pas aussi méchante ? Donnons l’opportunité aux femmes d’être les héroïnes de ce conte !   Distribution : jeunes de la compagnie-école du Théâtre du Fil Soutiens : Conseil départemental de l’Essonne, Région Ile-de-france, Cité éducative Grigny, Fondation Dumeste, CAF Politique de la ville Grigny   Dates de répétitions au TAG du 7 au 11 décembre 2020 du 22 au 26 février 2021   Les enfants arrivèrent devant une petite maisonnette. En s’approchant, ils virent que la maisonnette était faite de pain et qu’elle avait un toit de gâteau… « Croque-croque-croque, ma maisonnette qui la grignote ? C’est le vent, c’est le vent, le céleste enfant ». Pour en savoir plus : site et facebook de la compagnie

  • Othello ,
    le Théâtre du Fil en résidence au TAG

    La compagnie-école du Théâtre du Fil s’attaque à Othello…         Othello, la seule pièce de tragédie dont le héros est noir. Enfin, plutôt déclaré noir. Shakespeare souligne le fait qu’ Othello est « noir » ! Et pourtant, le plus souvent le rôle est joué par un « blanc »… Othello ne porte pas en lui sa propre tragédie Othello porte en lui toutes les tragédies à venir. Comme l’Atar Gull d’Eugène Sue, il est « d’une noble lignée », enlevé tout jeune, réduit en esclavage, enfant soldat, puis mercenaire au service d’une cité où le commerce est roi. Pour recouvrer sa liberté, il renie sa religion et rejoue sa vie à chaque guerre. Héros altier, solitaire et résigné, le noble Othello mourra de son plus beau combat : l’amour. Le droit d’aimer et d’être aimé librement. Droit que Iago a décidé de refuser à l’humanité toute entière. « Ma férocité n’a pas eu de bornes, parce qu’un crime était la conséquence, la déduction logique d’un autre crime. » (Eugène Sue, préface de Atar Gull.)   D’après Othello ou la Tragique Histoire du Maure de Venise de William Shakespeare Traduction et adaptation : Marie-Clair Peretti, assistée de Dioussé Cissé & Manwë Pagès Mise en scène : Marie-Clair Peretti Assistant : Manwë Pagès Collaborateur artistique à la direction d’acteurs : Dioussé Cissé Musique originale : Emilia Martinez-Peretti Chorégraphie et mouvements : Laura Kreis Scénographie : Coline Fairfort, Ahmed Ben Radhia & Manwë Pagès Création lumières : Coline Fairfort Costumes : Nadjim Saïd Hamadi & Morgane Bonfini Combat à l’épée : Manwë Pagès Affiche : Valérie Delemarre Régie générale : Vincent Triay Distribution : Roderigo : Manwë Pagès, Iago : Antoine Théry, Brabantio : Ahmed Ben Radhia, Othello: Dioussé Cissé, Cassio : Nadjîm Saïd Hamadi, Le Doge : Coralie Nouhaud, Desdémone : Laura Kreis, Montano : Nassim Saïd Hamadi, Emilia : Coline Fairfort Ou Coralie Nouhaud, Bianca : Zoé Gautier, Ludovico : Manwé Pagès, Gratiano : Ahmed Ben Radhia, et Le Chœur : Morgane Bonfini, Bodo Traoré & Mamadou Diaby, Dhikra Ben Baaziz, Vincent Triay Soutiens : Ile de France, Ministère de la ville la jeunesse et des sports, CAF de l’Essonne, Département de l’Essonne, Les Cités Educatives de Grigny, la Fondation Julienne Dumeste, le Ministère de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités Territoriales, l’Agence Nationale de la Cohésion des Territoires, la ville de Grigny, la ville de Paray-Vieille-Poste.   Dates de répétitions au TAG du 16 au 19 février 2021   Je suis noir, peut-être est-ce pour cela, Et je n’ai pas la parole facile d’un élu du Sénat. Ou peut-être est-ce parce que je descends La vallée des ans, qu’elle s’en va. Je suis trahi et mon seul réconfort serait de la haïr. Ô enfer du mariage, où nous pouvons nommer ces fragiles créatures nôtres, Sans que soient nôtres leurs désirs. C’est le fléau des grands. Leurs aspirations sont au-delà de celles du commun des mortels. La destinée est impassible comme la mort. Cette peste démoniaque nous est offerte, avec la vie. Pour en savoir plus : site et facebook de la compagnie


L’Amin Théâtre est soutenu par la DRAC IDF, la Région IDF, le conseil départemental de l’Essonne, la DDCS, l’Académie de Versailles, l’agglomération Grand Paris Sud, la ville de Grigny, la Préfecture de Police, le SPIP91, la CAF et Les Résidences.
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