Le site de la compagnie théâtrale l'Amin
 

Compagnies associées et en résidence

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L’Amin Théâtre a dès le début proposé à deux autres metteurs en scène dirigeant une compagnie en Essonne d’être associés à la vie du lieu : Simon Pitaqaj et la Cie Liria ainsi que François Chaffin et le Théâtre du Menteur. À l’été 2021, Jeanne Peylet Frisch les rejoint avec sa Cie Amiæ.
Par ailleurs, le TAG accueille, pour une période déterminée, des artistes pluridisciplinaires engagés dans un travail autour du langage contemporain. Ces derniers partagent des temps de leurs créations et de leurs répétitions avec le public.
Toutes les dates de répétitions publiques ou de restitutions sont à prix libre !

Pourquoi des compagnies associées (et pourquoi celles-ci) ?

  • Pour constituer une communauté de pensée.
  • Pour se réunir sur quelque chose d’immatériel mais de fondamental : ce que nous pouvons, ensemble, imaginer à partir d’un lieu de fabrique artistique.
  • Pour développer un espace de liberté au service de nos désirs artistiques (communs ou séparés).

Je sais, chez ces deux compagnies, l’enthousiasme et la force de désir et d’imagination capable d’inventer des objets singuliers, curieux, surprenants, voire inconvenants et dérangeants…

Que le TAG permette de donner vie à nos rêves artistiques, de tester des trucs, de nous planter, de faire des fêtes inoubliables, de donner envie aux gens de venir en nombre boire de la poésie et du théâtre… !

Au programme, il y aura donc des rencontres, des spectacles, des répétitions ouvertes, des jeux, des agapes, des festivals, des artistes venus d’ailleurs…

Christophe Laluque


 

Agenda des compagnies associées
  • Le prince, la cie Liria répète au TAG

    Simon Pitaqaj, artiste associé au lieu, enchaine les sessions de répétitions au TAG pour sa nouvelle création Le prince.           Dostoïevski, en préparant son roman L’Adolescent, écrivait dans ses notes : “un roman sur les enfants – rien que sur les enfants – sur un héros enfant”. Et ce spectacle se concentre sur deux des personnages du roman : le jeune Arkadi Dolgorouki, et son père biologique Versilov. Abandonné par son père naturel, Arkadi développe une haine mêlée d’attirance envers sa famille et spécialement de son père naturel. Les époux Dolgorouki sont les domestiques de Versilov. Suite à la grossesse illégitime de Sonia Dolgorouki, son mari reconnaît l’enfant, qui portera donc son nom. A l’âge de sept ans, Arkadi est placé par ses parents dans un pensionnat où il reçoit une éducation d’élite. Il y prend conscience de son statut de batard, car sa différence sociale lui vaut d’être la risée de l’école. Durant son apprentissage, une idée émerge au fond de lui : devenir riche, afin d’être aussi puissant que son père. Sous forme de récit, Arkadi nous raconte ses tourments, ses multiples questions, ses quêtes et ses sentiments. C’est une marmite bouillonnante qui cherche des solutions pour s’apaiser. Va-t-il recevoir l’amour tant attendu de son père ? Réalisera-t-il son idée de devenir riche ?      Texte de Fédor Dostoïevski Adaptation, mise en scène et jeu : Simon Pitaqaj Collaboration dramaturgie : Jean-Baptiste Evette Travail sur le texte : Redjep Mitrovitsa Travail corporel : Cinzia Menga Lumières : Flore Marvaud Création sonore : Arnaud Delannoy Décors et accessoires : Julie Bossard Coproduction Théâtre de Corbeil-Essonnes, Amin Théâtre / le TAG. En coréalisation avec le Théâtre Dunois.     Répéitions au TAG du 7 au 18 septembre 2020 du 1er au 10 octobre 2020 du 4 janvier au 22 janvier 2021 du 11 au 14 octobre 2021 Ce Touchard, il est entré, la lettre à la main, il m’a pris par l’épaule, très fort, il m’a levé de ma chaise et m’a donné l’ordre de ramasser mes cahiers. Ta place n’est pas ici, mais là-bas, m’a-t-il dit, en indiquant une petite pièce minuscule, à gauche de l’entrée, où il y avait juste une table en bois, une chaise cannée et un divan couvert d’une toile cirée. J’y suis passé, très surpris, et très apeuré. Jamais personne ne m’avait encore traité d’une façon aussi grossière. Une demi-heure plus tard, quand Touchard est ressorti de la salle de classe, j’ai lancé des coups d’œil à mes camarades, j’ai échangé des petits rires, bien sûr, il se moquait de moi, mais, moi, je ne le comprenais pas, et je pensais que, si nous étions en train de rire, c’est que nous nous sentions gais.        

  • Le Festin, la cie Liria répète au TAG

    Simon Pitaqaj, artiste associé au lieu, est en juin-juillet au TAG pour ébaucher sa nouvelle création Le Festin d’après Pouchkine.           En 1831, lors de l’épidémie de choléra en Russie, Pouchkine est bloqué et confiné malgré lui dans son domaine de Boldino, dans la Volga. Il s’empare du texte de l’auteur anglais John Wilson pour ne garder que la scène IV du premier acte de la pièce The city of the pleague. La pièce a pour thème l’épidémie de peste qui a dévasté Londres en 1664. Il traduit et réécrit en ajoutant deux chansons, celle de Mary et l’hymne en l’honneur de la peste. Il transforme la comédie en une courte tragédie.   Texte : Pouchkine Mise en scène : Simon Pitaqaj Jeu : Denis Lavant + distribution en cours Production en cours     Répétitions au TAG 11 jours étalés du 14 juin au 5 juillet 2021 Un jeune homme. — Vénéré Président ! Je veux rappeler la mémoire d’un homme que nous connaissons fort bien, celui dont les bons mots, les histoires plaisantes, les réparties piquantes et les remarques, si caustiques dans leur drôlerie solennelle, ravivaient la conversation à cette table et chassaient l’ombre qu’aujourd’hui la contagion, notre hôtesse, projette sur les esprits les plus brillants. Nous ne pouvons pas, au milieu de notre joyeuse ripaille, oublier Jackson! Son fauteuil est ici, vide, il semble attendre notre joyeux compère. Mais il est parti déjà pour les froids séjours souterrains… Quoi sa langue si éloquente résonne encore dans la paix du cercueil. Cependant beaucoup d’entre nous vivent encore et nous n’avons pas de raison de nous affliger. C’est pourquoi je propose de boire à sa mémoire, en faisant tinter joyeusement nos verres et en criant, comme s’il vivait.        

  • Les Nuits du temps, Cie Amiæ en résidence au TAG

    Amiæ poursuit ses recherches au TAG…       Sur la place d’un village, dans un parc, dans une rue, au milieu d’un champ… Une caravane estampillée SNCF est garée, comme un wagon échoué, oublié par le temps. Devant la caravane, deux âmes en pyjama, peut-être des passagers, racontent leur voyage dans la quatrième dimension. Ils se croisent par hasard, le temps d’un trajet dans la nuit. Et puis le train s’arrête. Il y a un iceberg sur les voies. Il faut descendre, et attendre que la glace fonde. Attendre, attendre, rentrer dans la texture du temps pour de bon, comme on entre dans une forêt, comme on raconte une légende : le mythe des Nuits du temps.   Spectacle de et avec Léo Bahon et Malo Martin Installation Jeanne Peylet Frisch Avec le soutien de la Compagnie la hutte (organisatrice du festival REMUE)     Dates de répétitions au TAG du 27 au 29 mai 2021 Tu sais, il parait que le temps s’arrête vraiment parfois. Pas longtemps et très rarement. Mais il s’arrête, complètement. On appelle ça les nuits du temps.  

  • Le jardin des proies, Cie Amiæ en résidence au TAG

    Amiæ fait ses premiers pas au TAG…       Avec cette création qui mélange spectacle vivant et dispositif performatif / installation plastique, je veux matérialiser ce qui me touche dans le monde, ce que j’en vois ou comment je le ressens. Combien j‘en vibre et combien j’en tremble. Le Jardin des proies est un espace réel/matériel pour parler de vulnérabilité et de proies. Des fois je me demande pourquoi je veux faire cette création. Le 12 mai 2021 je me dis que je fais ce projet pour écrire, pour développer et lier mes écritures (textuelle, plastique, musicale, scénique), pour faire émerger des histoires enfouies et participer à l’irruption des récits oubliés, cachés, tués, parce que c’est le moyen que j’ai pour donner du sens à ce que je vis et ce que je vois, parce que il faut vous dire une chose : je comprends peu mais je sens beaucoup.  Jeanne Peylet-Frisch   Distribution et production en cours     Dates de répétitions au TAG du 20 au 23 mai 2021 Excusez-moi, je voudrais votre attention / J’ai senti le temps de faire surgir / une histoire que peut-être nous partageons. / Les histoires appellent / Cognent / des mondes du dessous / On peut / Je peux / Entendre plus ou moins vite / Je peux répondre / Mais pas toujours. / Des fois c’est tellement lointain qu’on ne que je ne / Sais plus si mon histoire a bien existé / Ou si c’est une fabulation / dans ce cas / Ce sont les bords d’un lac qui racontent Au début / J’ai pensé que j’allais encore devenir toute petite / Toute serrée / Inquiète / Immobile / Car l’histoire s’éparpille / Glisse entre mes doigts / Se donne et se retire / Je la saisi par petits morceaux / comme on déterre des vestiges de villes / De villes légendaires / Je me souviens qu’une fois / il était une histoire qu’on connaissait bien qu’on avait déjà beaucoup raconté. / Cette fois je crois qu’elle est méconnaissable. / Parce que du point de vue des Proies / Elle est un peu indigeste / alors elles racontent / une histoire qu’on connait bien / mais qu’on ne reconnait pas.   

  • Reptile , le Théâtre du Menteur répète au TAG

    Le Théâtre du Menteur, compagnie associée au TAG, vient nous parler d’amour… ! “Le cœur ce n’est pas des histoires. Pas le hasard. Le cœur c’est le symbole. C’est le cœur qui a été choisi. Pas le poil ni l’intestin pas le gros orteil c’est le cœur qui fait l’amour. Le cœur. Homme ou femme le cœur. Pas le poumon. Pas l’hypophyse. Pas une vulgaire glande. Le cœeeeeur ! ”     À la croisée du théâtre et de la musique, Reptile est un concert de mots sur le désordre amoureux qui tente de faire écho à nos alchimies intimes, nos pulsions de vie et de mort, avec l’espoir d’en faire vibrer l’énergie, la folie et l’humour ! C’est l’histoire chaotique d’Eros qui dirait à Thanatos : « Pourquoi choisir le cœur si c’est pour viser dedans ? » Oui, Reptile est un oratorio électrique donnant voix à cette force sauvage qui nous traverse et nous transporte au-delà de toute raison…   Texte : François Chaffin Jeu : Céline Liger, François Chaffin Musiques : Appat203 (Nicolas Verger et Olivier Métayer), Benjamin Coursier, Chopin Lumière et régie : Manu Robert Dramaturgie sonore, scénographie, costumes : Les Reptiles associés Photos, communication graphique : Ernesto Timor Administration et suivi de production : Louise Romé  Production : Théâtre du Menteur Coproduction et diffusion : Amin Théâtre / le TAG, Théâtre de Marcoussis Autres partenaires de diffusion : Le Grand Parquet (Paris), Théâtre Dunois (Paris), TVH (Bagneux), La Ferme de Bel Ebat (Guyancourt) Avec le soutien de la Spedidam   Nouvelles dates au TAG Répétitions 31 mai et 1er juin 2021 28, 29 et 30 juin 2021 Autres dates ailleurs Avant-première (publique ou réservée aux pros, selon restrictions en vigueur…) 3 et 4 juin 2021, le Grand Parquet, Paris 19 Représentations du 7 au 31 juillet 2021, Artéphile, Avignon Off Pour en savoir plus : site de la compagnie.

  • Les jeudis du TAG, cet été à partir du 16 juillet

    Cet été, venez nous retrouver les jeudis au TAG ! En journée pour les ateliers théâtre. En soirée pour partager un temps convivial autour des spectacles de Christophe Laluque, Simon Pitaqaj, François Chaffin et d’autres invités… Associations grignoises et concerts / scènes ouvertes seront aussi au rendez-vous. Les jeudis 16, 23 et 30 juillet, 20 et 27 août et 3 septembre. [edit septembre 2020] Suite au succès de cette formule, ça se poursuit au-delà de l’été, le premier jeudi de chaque mois pour toute la saison 2020/2021, plus de détails ici…   Entrée à prix libre • Buvette et encas sur place Attention, pas de CB ! Vous pourrez déguster encas salés et sucrés, thé et boissons fraîches proposés par Lune de Miel au cours de la soirée. Les ateliers théâtre Vous êtes les bienvenus à nos initiations de théâtre ! Venez passer la journée au TAG et découvrir le théâtre avec un(e) comédien(ne) professionnel(le) : improvisation, saynètes, découverte d’auteurs contemporains… Pause entre 12h et 14h30 : retour à la maison !

  • L’année 2020 s’ouvre au TAG : Reptile, etc !

    C’est la rentrée au TAG et nous accueillons en résidence Mathieu Touzé ainsi que le Théâtre du Menteur : François Chaffin commence à répéter Reptile, sa prochaine création qui portera sur les affres de l’amour…   — J’aurais tellement aimé te bouleverser. Être bouleversé(e) par toi… J’aurais préféré ça à l’amour… non… si… enfin… j’exagère…   Je viens d’achever l’écriture de Reptile, un texte qui aborde le désordre amoureux (son mouvement, sa force, Eros et Thanatos, les pulsions de vie et de mort…), avec l’espoir d’en représenter l’énergie, la folie et l’humour. Je souhaite créer et jouer ce spectacle sous la forme d’un alliage entre théâtre et concert, à l’horizon 2021. François Chaffin     Dates au TAG du 8 au 10 janvier 2020 : répétitions de Mathieu Touzé et sa compagnie les 9 et 10 janvier 2020 : répétitions de François Chaffin et sa cie le Théâtre du Menteur   Pour en savoir plus sur Reptile : site de la compagnie.    

  • Le rêve d’un homme ridicule, la cie Liria en résidence au TAG

    Simon Pitaqaj, artiste associé au lieu, est en répétition au TAG pour sa nouvelle création Le rêve d’un homme ridicule, qui sera présenté au Théâtre de Corbeil-Essonnes en mars 2020.           Simon Pitaqaj et Dostoïevski ? C’est une évidence pour qui a eu l’occasion de le voir jouer ou mettre en scène. Comme son aîné, Simon Pitaqaj est possédé par une énergie fiévreuse et inquiète et ils sont tous deux obsédés par la plaie lancinante et jamais guérie du mal, de la méchanceté humaine, qui jette les sociétés dans des affrontements et des guerres aussi sanglants qu’absurdes. Après avoir réalisé une adaptation mémorable des Carnets du sous-sol pour la scène (L’Homme du sous-sol), Simon Pitaqaj interroge un autre chef-d’œuvre de Dostoïevski : Le Rêve d’un homme ridicule, conte extrait du Journal d’un écrivain en 1877. Un homme, ridicule donc, enfermé dans le sentiment de sa médiocrité, veut se donner la mort, mais il s’endort épuisé. Dans son rêve, il réalise son suicide, se retrouve enfermé dans un cercueil, dont il est tiré par un mystérieux homme noir. Ce dernier le guide à travers l’espace nocturne jusqu’à une planète qui évoque le paradis ou l’Éden et dont la vision l’emplit d’un immense bonheur. Mais ce rêve n’est sans doute pas seulement l’expression d’un désir intérieur, puisque sa présence dans cet Éden provoque une contamination qui rappelle les épidémies créées par la colonisation, et que ce monde neuf et pur ne tarde pas à connaître la chute, à s’enfoncer dans la laideur et le péché… Ce texte majeur est d’une telle richesse et complexité que son sens est loin d’être épuisé ; il brasse des questions essentielles telles que la contagion du mal, la liberté et le désir de servitude, l’opposition entre science et amour. Alors que le récit de rêve semblerait imposer le monologue, le parti pris de ce projet est de faire vivre (et mourir) ce songe ou cette vision, à plusieurs voix, c’est-à-dire dans une configuration théâtrale et polyphonique, qui n’enferme pas le spectateur dans une vision unique communiquée par un soliloque, mais lui laisse la liberté de confronter les différentes paroles. Jean-Baptiste Evette, écrivain, dramaturge.   Texte de Fédor Dostoïevski Adaptation et mise en scène : Simon Pitaqaj Avec Denis Lavant, Arben Bajraktaraj, Santana Susnja, Valéria Dafarra, Jeanne Guillon Verne, Gaëtan Poubangui et SéraphinRousseau Collaboration à la dramaturgie : Jean-Baptiste Evette Chorégraphie et travail corporel : Cinzia Menga Lumières: Flore Marvaud Création sonore : Liburn Jupolli Costumes : Vjollca Bega Décors : Franck Oettegen Production : Compagnie Liria. Co-production : Théâtre de Corbeil-Essonnes, antisthène production, Villa mais d’ici.En partenariat avec Amin théâtre – le TAG, Théâtre Le Colombier. La CIE LIRIA est en résidence au Théâtre de Corbeil-Essonnes et associée au TAG (Théâtre à Grigny). Depuis 2018, elle est en Résidence Territoriale Artistique et Culturelle en Milieu Scolaire (Dispositif DRAC IdF) Corbeil et en résidence à la Villa Mais d’ici (Aubervilliers). Elle est soutenue par le Conseil départemental de l’Essonne ainsi que la Région Île-de-France dans le cadre d’une Permanence Artistique et Culturelle. Théâtre À partir de 15 ans   Dates au TAG Du 18 au 22 novembre 2019 : répétitions Du 3 au 14 février 2020 au TAG : répétitions     Le rêve d’un homme ridicule sera présenté au Théâtre de Corbeil-Essonnes du 10 au 14 mars 2020.    

  • 51 mots pour dire la sueur, le Théâtre du Menteur en résidence au TAG

    François Chaffin vient répéter son spectacle 51 mots pour dire la sueur le mercredi 6 novembre au TAG avant une dernière pour la route à Bagneux.           Aujourd’hui plus que jamais le travail fait parler de lui : il agit sur les individus comme sur les sphères politiques, économiques, médiatiques, sociales, tant il se métamorphose (et nous avec), se raréfie, se fragmente, se délocalise et se perd… bref, il nous hante !  Le XXIe siècle sonne-t-il le glas du travail tel que nous le connaissons ? Farce poétique et politique mariant mots, gestes et musiques, 51 mots pour dire la sueur travaille les registres de la narration avec une insolence sensible et le sens du rythme. Charriant la question de notre existence face à la brutalité du travail tel qu’il s’impose à nous, le spectacle se veut une vision expressionniste et débridée sur l’urgence de réfléchir ensemble aux fondations d’un nouveau modèle social qui ne ferait pas du travail l’élément dominant du « vivre ensemble »….   Texte et mise en scène : François Chaffin Théâtre À partir de 15 ans   Dates au TAG le 6 novembre 2019 : répétitions     51 mots pour dire la sueur sera présenté au Théâtre Victor Hugo (Bagneux) samedi 16 novembre 2019 à 20h30. En complément de programme, exposition La gueule de l’emploi, un atelier Chaffin (écriture) + Timor (photographies) avec des jeunes de Bagneux. Pour en savoir plus : site de la compagnie.    

  • La cie Liria présente Caravansérail / Légende urbaine au TAG

    Liria Teatër, compagnie associée au TAG, propose une première soirée de restitution de sa résidence d’auteurs à Grigny :  Caravansérail / Légende urbaine.   Mise en voix des textes de la résidence par les comédiens de la compagnie Liria. Avec Jeton Neziraj (kosovar), 
Jean-Baptiste Evette (français), 
Alexandre Sredojevic (franco-serbe).     En deuxième partie de soirée, à 20h30, représentation du travail du Groupe 13 de l’EDT91 (classe préparatoire à l’enseignement supérieur en art dramatique en Essonne) : La guerre au temps de l’amour, de Jeton Niraj, mise en scène Simon Pitaqaj Entrée libre. Vendredi 14 juin à 18h (1re partie) et 20h30 (2e partie).    


Agenda des compagnies invitées en résidence
  • Le Yark,
    cie Mine de rien en résidence au TAG

    Ça fait peur, ça fait rire, ça fait réfléchir !…         Le Yark aime les enfants surtout dans son assiette. Seul hic, les chenapans le rendent malade. Comme tout gastronome qui se respecte, il ne peut manger que des enfants sages, denrée rare ! Il trouve un subterfuge : dérober la liste du père Noël. Mais cela ne suffit pas à régler tous ses problèmes. Au gré de ses mésaventures, il rencontre Madeleine. Petite fille singulière qui va changer sa vie. Il découvre l’amitié. Embarquez avec nous pour un spectacle irrévérencieux et poétique qui interroge notre humanité. Portés par une écriture truculente et incisive, nous suivrons les péripéties d’un monstre ô combien attendrissant. Voyage initiatique dans des contrées mystérieuses, enveloppées d’ombre et de lumière. On y parle de tolérance et de notre insoutenable besoin d’amour.   Auteur : Bertrand Santini Mise en scène : Gwendoline Hénot Interprètes : Gora Diakhaté, Môh Aroussi, Gwendoline Hénot Création lumière : Môh Aroussi Musique orginale : Altavoz Soutiens : Le Pavillon de Romainville, Le Silo de Méréville, La fontaine aux images de Clichy sous bois   Dates au TAG répétitions du 1er au 7 novembre 2021 sortie de résidence le 6 novembre 2021 pour les centres de loisirs de Grigny et les professionnels Parmi tous les types de monstres qui grouillent sur la terre, l’Homme est l’espèce la plus répandue. Il en est une autre, cependant, plus rare et moins connue. C’est le Yark. Pour en savoir plus : site de la compagnie.

  • Le Silence des Caméléons, Cie COuverture(s) en résidence au TAG

    Des caméléons, bloqués dans un royaume du rien…       Le silence des caméléons met en scène trois comédien.ne.s, installé.e.s en région dans la compagnie de Jean. Formé.e.s par Jean, Victor, Marie et Joachim en sont les trois bras droits. Fin de partie I, Jean décède. Marie, pressentie de longue date pour reprendre le flambeau annonce, à la surprise générale, qu’elle ne le fera pas. Paralysée par une situation misogyne vécue qui la réduit au silence, Marie interroge les relations hiérarchiques et leur trop grande habitude à verser dans l’abus de pouvoir. La réflexion concerne certes les artistes mais elle s’étend à toutes et tous pour interroger le rapport dominant.e-dominé.e de manière générale. Le silence des caméléons affirme la nécessité de repenser les relations de hiérarchie et d’ascendance qui existent entre dirigeant.e.s et dirigié.e.s.   Texte & Mise en scène : Mathilde Burucoa / Collaboratrice : Delphine Jeanne / Avec Margot Réminiac, Anne Cammas, Nicolas Stark Nesjoua, Thomas Justine / Musique de Nicolas Cloche / Scénographie de Maialen Imirizaldu / Lumières de Ruddy Fritsch Coproduction Cie COuverture(s) – Cidrerie de Beuzeville – Agglomération de Lisieux Normandie Avec le soutien du Théâtre de Lisieux, TANIT Théâtre, Théâtre des Bains Douche du Havre, de la Commune Nouvelle de Livarot Pays d’Auge, du Crédit Agricole de Livarot   Dates de répétitions au TAG du 18 au 20 septembre 2021   On a mis du temps à écrire cette histoire / On a eu peur de la raconter / On savait pas comment l’écrire comment la jouer / Parce qu’on sait pas où elle va / Vous allez voir ce qu’on dit on sait pas vraiment quoi en faire encore / C’est là / Ça grouille depuis longtemps / Trop longtemps / parce que ça date pas d’hier / Ce dont on parle ça traine dans les têtes / Pas que dans les nôtres / Peut-être vous y avez pensé aussi / On n’y a pas pensé ensemble c’est tout / Parce que ça ne se raconte pas / Parce que ça resterait dans le vide / Toutes les histoires de ça / Bloquées dans un royaume du rien / Du sourd / De l’inébranlable / Ça fait du bien de vous voir / Ça fait longtemps / Vous êtes là / Merci / Pour nous c’est / Important / Très important / Ça représente beaucoup. Pour en savoir plus : site de la compagnie.

  • Bloom, cie Traü.me en résidence au TAG

    Tout niquer, au lieu de tout quitter.       Dans la violence muette de la nuit, le Protocole est un guide rassurant pour qui sait le suivre. Théo est assidu : le grade Gold sera bientôt à portée de main. Aya, elle, fout la merde. Aya regarde ailleurs. Vers l’ouest, là où le soleil ne se lève plus. Un jour, Théo retournera à Cordoue. Un jour, Aya déploiera des voiles immenses. En attendant, leurs corps convulsent au rythme des basses. Ce qui brûle en eux jaillit par volutes. Bloom est une création mêlant texte et danse contemporaine pour 4 interprètes. Elle puise sa source dans les méandres de la Nuit et de la techno pour donner à voir une jeunesse en ébullition, à l’affût de l’étincelle, qui se laisse dériver en espérant renaître autrement et ailleurs. Les filaments des quatre interprètes s’enroulent sur l’aliénation et l’émancipation étouffée ; sur l’abondance autant que la déliquescence des liens entre toutes choses. Aya et Théo sont le sacrifice autant que l’explosion de la vie : Bloom.   Auteur et metteur en scène : Charles Mounal Chorégraphe : Alexane François Interprètes : Chloé Dorémieux, Shirley Soa, Jonathan Lutumba, Antoine Ody Costumes : Patrick Cavalier Scénographie et décors : Julia Plassmann Conventionné par le Ministère de la Culture / DRAC Ile-de-France, la région Ile-de-France, le département du Val-de-Marne et la ville d’Ivry-sur-Seine   Dates de répétitions au TAG du 6 au 13 septembre 2021   Aya : C’est pour ça que le soleil se lève plus. La nuit c’est une digue. Théo, il se redresse, suspendu à ses lèvres : Une digue ? Aya : Une digue qui empêche l’incendie de déborder. Théo : Et si ça déborde ? Aya, se lève, exaltée : Si le soleil se lève, alors y aura plus rien pour contenir la vague. On se répandra partout où la lumière se glissera. On débordera hors des caves, hors des hangars désaffectés, on s’échouera sur le goudron, sur les plages et dans les crânes comme quand tu pètes une bouche à incendie l’été.

  • Ombres, Le crapaud buffle en résidence au TAG

    Une pièce de théâtre documentaire et d’images et d’ombres. Rassembler les objets, les photos, les souvenirs, les projections d’un père fantasmé, en inventant les parties manquantes de l’histoire pour le faire exister jusqu’à reconstituer l’enquête vécue…       Mon père je ne l’ai jamais connu. Il a disparu de ma vie quelques mois après ma naissance. J’ai vécu mon enfance à Paris dans l’appartement familial de ma grand- mère avec ma mère et ma tante. Pourtant, l’ombre de mon père venait me troubler parfois. Tout ce que j’ai de lui, ce sont quelques photos de l’année 1975, un livre d’enfant, une lettre, une invitation à sa soutenance de DEA et quelques objets provenant du Cambodge légués d’un coup à mes 18 ans. Sur l’une des photos, il est à l’aéroport de Phnom Penh avec tous ceux qui l’ont accompagné pour son grand départ en France, grâce à une bourse d’études, le 14 novembre 1973. Sur la lettre il me décrit la boule anormale qu’il a dans le ventre pour prévenir du caractère génétique du cancer du colon. Et puis c’est tout. Je n’en saurais jamais plus. À 30 ans, sans aucune autre nouvelle, persuadée qu’il n’est plus de ce monde, je tente de retracer l’histoire de cet homme qui a quitté le Cambodge alors dévasté par la guerre. Je me décide à partir au Cambodge. Je questionne ma famille : aucune réponse. Ma grand- mère sombre dans la maladie d’ Alzheimer. Je cherche dans les hôpitaux, fouille les registres de décès, et n’obtiens rien. J’appelle l’université de Nancy où il a obtenu son DEA et je découvre une thèse sur les champignons: il y a sur la première page une liste de remerciements. Après quelques péripéties, je réussis à joindre une personne qui le connaît. Il me donne son adresse. Je pars pour le Cambodge. Alors que je voyage sur les traces de mon père, je reçois un mail, c’est lui. Il se trouve à Nanterre. C’est là qu’il vit depuis plus de vingt ans… à quelques centaines de mètres de l’université que j’ai fréquentée pendant mes études. Nous nous sommes rencontrés au Buffalo Grill du centre commercial Italie 2. C’était en 2006. Je ne l’ai revu qu’une seule fois. Finalement, il n’a pas disparu ; il n’avait jamais cessé d’être tout près. Finalement, il a seulement été mis à l’écart, mis de côté pour protéger une mère un peu trop jeune, effacé peu à peu d’une mémoire familiale. Finalement, c’est peut-être l’histoire d’un oubli, d’une amnésie, d’un contexte politique, d’une négligence de famille.   Production déléguée: L’infini turbulent Mise en scène et texte : Karen Ramage Collaboration à la mise-en-scène et direction d’acteur : Jean-Luc Vincent Dramaturgie et co-écriture : Jalie Barcilon Interprétation et manipulation : Marie-Laure Bonnin et Karen Ramage Création plastique et marionnettes : Marie-Laure Bonnin, Karen Ramage, Léa Debenedetti et JBC Costumes : Sonia Bosc Son : Pascal Bricard Voix off : Sophie Daull, Jean-luc Vincent et Pierre Gramont Lumières : Amanda Carriat et Nicolas Poisson Aide au projet DRAC ïle-de-France, Espace périphérique de la Villette, Ville de Paris en partenariat avec le théâtre aux mains nues, le Vaisseau à Coubert   Dates de répétitions au TAG du 11 au 16 septembre 2021  

  • La morsure de la limace,
    cie Le Concert impromptu en résidence au TAG

    Comme une fable…       La morsure de la limace, inspirée des fables de La Fontaine et de l’univers de Jacques Prévert, est une création potagère, musicale et gestuelle. Elle met en lumière nos limaces sociétales : en quoi sont-elles vitales ? En quoi sont-elles un danger ? Ce cross-opera ouvre une fenêtre poétique et phénoménologique sur la nature, le jardin secret et la question du rythme de vie.   Manon Lepauvre : Création musicale Claire Jenny : chorégraphie Violaine Dufès : direction artistique Eve Guastella, dessin d’animation Le Concert impromptu, quintette à vent : Yves Charpentier, flûte. Violaine Dufès, hautbois, danse, direction artistique. Jean-Christophe Murer, clarinette. Emilien Drouin, corniste. Pierre Fatus, basson Conventionné par le Ministère de la Culture / DRAC Ile-de-France, la région Ile-de-France, le département du Val-de-Marne et la ville d’Ivry-sur-Seine   Dates de répétitions au TAG du 30 août au 3 septembre 2021   Pour en savoir plus : site de la compagnie La limace est la mal-aimée, l’indésirable du jardin mais elle est essentielle à son fonctionnement : elle se délecte des pousses vulnérables et malades et favorise la décomposition des déchets végétaux et animaux. Son aspect prête à discussion : elle est visqueuse mais aussi ferme, souple, élégante… Mais quelle est son éthique ? Nettoyer les jardins tout en s’entredévorant ? Pas seulement, sa morsure a toujours un sens. Et au fait, l’homme ne serait-il pas un peu une limace pour l’homme ? Comme toujours, les souffleurs du Concert impromptu interprètent ce Cross-Opera par cœur et en mouvement. La danseuse et chorégraphe Claire Jenny créé des tableaux gestuels en contrepoint et en alternance avec la musique. La création instrumentale et électronique de Manon Lepauvre végétalise le quintette. Comme la limace, le musicien recommence chaque séquence avec pugnacité, creuse son sillage, pour mordre la vie avec la sagacité du gastéropode. Eve Guastella dessine un univers numérique et graphique qu’elle colorise, texture ou anime ouvrant la porte à des jeux naïfs et enfantins. Pour le jeune public de 4 à 8 ans, La morsure de la limace est un spectacle rythmé entre extrême lenteur et vitesse exacerbée ! Les petites oreilles y trouvent des sensations du jardin : odeurs, images, sons d’un quotidien rêvé ? La morsure de la limace reflète un état de l’être ambivalent et parle de nos rythmes de vie. En apparence hyperactifs, ne serions-nous pas — en vrai — des limaces au cœur de nos existences intimes ?

  • Dans ma maison de papier, j’ai des poèmes sur le feu,
    le Théâtre de Paille en résidence au TAG

    Des poèmes sur le feu au TAG…         Je souhaite utiliser le papier dans mon approche scénographique pour inventer les formes, les volumes et les espaces de jeu en utilisant de grands rouleaux de papier kraft blanc. Les deux actrices inventeront et moduleront continuellement l’espace en manipulant en direct le papier donnant l’impression que tout naît de lui, que c’est lui qui insuffle le mouvement de l’histoire. La manipulation du papier produira un univers sonore en direct qui pourra être transformé par le musicien/régisseur présent sur scène. La manipulation en direct d’une matière aussi plastique que le papier renverra l’enfant au plaisir qu’il éprouve lui-même à la découper, la coller, la plier, à écrire ou à dessiner dessus en classe ou à la maison.   Mise en scène : Christophe Laparra Auteur Philippe DORIN Texte publié aux Éditions L’École des loisirs – Théâtre Mise en scène, scénographie et lumière Christophe LAPARRA Collaboration artistique et dramaturgie Marie BALLET Interprétation Marion AMIAUD, Christophe LAPARRA, Patricia VARNAY Musique live et régie Xavier BERNARD-JAOUL Conseiller lumières Bruno BESCHERON Dessins Matthieu FAYETTE   Durée estimée 45 min Tout public à partir de 8 ans Production : Théâtre de Paille Coproduction Centre Culturel La Courée à Collégien Subvention DRAC Hauts de France, Conseil Régional des Hauts de France, Conseil départemental de l’Oise, Ville de Beauvais Soutien et résidences : Le TAG – Théâtre À Grigny   Dates de répétitions au TAG du 19 au 25 octobre 2020 du 16 au 22 novembre 2020 du 4 au 16 octobre 2021 Illustrations : Matthieu Fayette Plateau nu. Éclairage de service. Un promeneur passe en fredonnant. Il sort. Une petite fille entre. LA PETITE FILLE : Là, c’est la porte. Là, c’est le couloir. Là, c’est la cuisine. Là, c’est la table. Là, c’est la chaise. Lui, c’est mon petit frère. Pousse-toi ! Là, c’est la fenêtre. Derrière, c’est la mer. Non, c’est la montagne. Non, c’est le désert. Non ! Derrière, c’est juste un petit pré, avec des moutons, un berger et son chien. Là, c’est le salon. Là, c’est le tapis. Ça, c’est mes chaussures. Là, c’est le fauteuil. Ça, c’est moi qui attends. Elle s’assoit. Un temps. Éteins ! Noir. On entend fredonner le promeneur. VOIX DE LA PETITE FILLE : Allume ! La petite fille est devenue une vieille dame. LA VIEILLE DAME : Déjà ? Comme elle est venue vite, la nuit ! À peine le temps d’une pensée, et le jour a passé. Où étais-tu pendant cet éclair ? Comme elle est devenue petite, ta maison, ma vieille, tout à coup !Comme t’es devenue vieille, ma petite, soudain ! À peine le temps d’y voir et, déjà, il fait noir. Bonne nuit, moutons ! Bonne nuit, berger ! Bonne nuit, chien ! Bonne nuit, fenêtre ! Bonne nuit, porte, table, chaise, tapis, chaussures ! Elle s’allonge. Bonne nuit, toi ! Éteins ! Noir. Extrait de Dans ma maison de papier, j’ai des poèmes sur le feu, Philippe Dorin, L’École des loisirs, 2002. Pour en savoir plus : site de la compagnie.

  • Laura,
    Os / Gaëlle Bourges en résidence au TAG

    Os revisite Olympia.       Laura vient coudoyer Olympia, un tableau peint par Édouard Manet en 1863. On connaît plus ou moins le scandale qu’il provoqua au Salon de 1865 à Paris, mais l’histoire de l’art s’est surtout attachée à décrire la figure allongée au premier plan, et plus rarement celle qui tend un bouquet de fleurs à l’arrière du lit — une prénommée Laure justement, qui vivait 11 rue Vintimille, près de la Place de Clichy, à 26 minutes à pied de l’atelier de Manet, 81 rue Guyot dans le 17e. Le regard frontal de la femme blanche a en effet produit plus de littérature que le geste de la femme noire. Même le chat et les fleurs ont été plus commentés. Il s’agit, avec Laura, d’inverser la tendance.   Conception, récit : Gaëlle Bourges Avec Carisa Bledsoe, Helen Heraud, Noémie Makota & Julie Vuoso Robe et accessoires : Anne Dessertine et Gaëlle Bourges Lumière : Abigail Fowler Musique : Stéphane Monteiro a.k.a XtroniK Audiodescription : Valérie Castan Langue Française des Signes : Lucie Lataste Coproduction : Le T2G – Théâtre de Gennevilliers ; le Théâtre de la Ville – Paris / Festival d’Automne à Paris ; L’échangeur – CDCN Hauts-de-France ; le Théâtre d’Arles ; le TANDEM, scène nationale de Douai-Arras ; La Rose des Vents, scène nationale de Villeneuve d’Ascq Avec le soutien de la Fondation d’entreprise Hermès dans le cadre de son programme New Settings et du Département des Bouches-du-Rhône – Centre départemental de créations en résidence   Dates de répétitions au TAG du 26 au 30 avril 2021 du 27 septembre au 1er octobre 2021   Pour en savoir plus : site de la compagnie

  • Un carnet de corps, Cie Advaïta L en résidence au TAG

    Hybridation chorégraphique au TAG !       Un carnet de corps est une adaptation libre de la pièce Vavuni Kulam, questionnant les regards interculturels et transdisciplinaires. Se dépouillant de ses conditions techniques initiales, cette pièce se réclame alors d’être au plus proche du public et s’adapte à chaque fois aux nouvelles configurations scéniques. À travers ce spectacle, le chorégraphe franco-sri lankais Sarath Amarasingam propose un « troisième espace » : un langage chorégraphique hybride, créant des liens entre ses identités pour parler de son histoire intime et personnelle, celle d’un exilé en quête d’un pays qui accepterait son être additionné. Dans cette chorégraphie documentaire, on découvre des images fortes récoltées lors de son récent voyage retour au Sri Lanka. Sur le plateau, le danseur narrateur/explorateur nous dévoile des bribes de vérité et de fiction. Par le récit (rêve, confidence, réflexion) on accède à son monde intérieur tandis que le corps traverse des vocabulaires chorégraphiques protéiformes : danses hip-hop, indienne, contemporaine…   Adaptation de Vavuni Kulam De et avec Sarath Amarasingam Avec le soutien de La fraternelle – Saint-Claude / MA Scène – Pays de Montbéliard   Dates au TAG du 19 au 28 juillet 2021 : en résidence      Pour en savoir plus : site de la compagnie.

  • L’épaisseur du cosmos, De(s) Amorce(s) en résidence au TAG

    Nasr Eddin Hodja vient nous parler au TAG !           Partant d’une tradition orale vieille de près de 800 ans, transportant la figure  transgressive, irrévérencieuse et humoristique de Nasr Eddin Hodja, de la Chine en passant par l’Iran, la Turquie, la Syrie et l’Algérie, L’Epaisseur du Cosmos met en scène un monde menacé de disparition pour interroger l’Algérie et la France d’aujourd’hui dans leurs clivages entre laïcité et conservatismes religieux. Après avoir exploré les mécanismes patriarcaux de l’institution hospitalière dans Et si le ciel était vide,  et l’institution scolaire dans Escape Game – Pourquoi je n’ai pas porté plainte, Thissa d’Avila Bensalah souhaite observer cette fois-ci l’institution religieuse, mais en faisant un pas de côté indispensable, transformant le spectacle en un conte contemporain à destination des croyants, des agnostiques ou des athées.   Conception, écriture et mise en scène : Thissa d’Avila Bensalah Collaboration artistique : Elise Vilatte Collaboration dramaturgique : Lina Soualem Interprétation (en cours) : Nabil Djedouani, Mohamed Lamouri, Bellamine Abdelmalek, Meriem Medjkane… Régie lumière : Quentin Pallier Régie son et régie plateau : Emmanuel Sabroux / Jacques Lainé Costumes : Marta Rossi Assistanat mise en scène : Laura Baquela (en cours) Co-productions : Les Passerelles – Scène de Paris – Vallée de la Marne à Pontault-Combault ; Théâtre Louise Jouvet – Scène conventionnée des Ardennes à Rethel. Avec l’aide à la résidence et à la création de : le Collectif 12 à Mantes-la-Jolie, le Théâtre d’Auxerre, le Théâtre de Chelles… (en cours) Avec le soutien de la Région Île-de-France au titre de la permanence artistique et culturelle et de Paris Vallée de la Marne.   Dates au TAG du 30 août au 4 septembre 2021 : en résidence      Escape game – pourquoi je n’ai pas porté plainte sera présenté au Théâtre Dunois (Paris 13) du 23 au 30 novembre 2019. Pour en savoir plus : site de la compagnie.  


L’Amin Théâtre est soutenu par la DRAC IDF, la Région IDF, le conseil départemental de l’Essonne, la DDCS, l’Académie de Versailles, l’agglomération Grand Paris Sud, la ville de Grigny, la Préfecture de Police, le SPIP91, la CAF et Les Résidences.
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