Compagnies associées et en résidence

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L’Amin Théâtre a proposé à deux autres metteurs en scène dirigeant une compagnie en Essonne d’être associés à la vie du lieu : Simon Pitaqaj et le Liria Theatër ainsi que François Chaffin et le Théâtre du Menteur.
Par ailleurs, le TAG accueille, pour une période déterminée, des artistes pluridisciplinaires engagés dans un travail autour du langage contemporain. Ces derniers partagent des temps de leurs créations et de leurs répétitions avec le public.
Toutes les dates de répétitions publiques ou de restitutions sont à prix libre !

Pourquoi des compagnies associées (et pourquoi celles-ci) ?

  • Pour constituer une communauté de pensée.
  • Pour se réunir sur quelque chose d’immatériel mais de fondamental : ce que nous pouvons, ensemble, imaginer à partir d’un lieu de fabrique artistique.
  • Pour développer un espace de liberté au service de nos désirs artistiques (communs ou séparés).

Je sais, chez ces deux compagnies, l’enthousiasme et la force de désir et d’imagination capable d’inventer des objets singuliers, curieux, surprenants, voire inconvenants et dérangeants…

Que le TAG permette de donner vie à nos rêves artistiques, de tester des trucs, de nous planter, de faire des fêtes inoubliables, de donner envie aux gens de venir en nombre boire de la poésie et du théâtre… !

Au programme, il y aura donc des rencontres, des spectacles, des répétitions ouvertes, des jeux, des agapes, des festivals, des artistes venus d’ailleurs…

Christophe Laluque


 

Agenda des compagnies associées
  • Reptile , le Théâtre du Menteur répète au TAG

    Le Théâtre du Menteur, compagnie associée au TAG, vient nous parler d’amour… ! “Le cœur ce n’est pas des histoires. Pas le hasard. Le cœur c’est le symbole. C’est le cœur qui a été choisi. Pas le poil ni l’intestin pas le gros orteil c’est le cœur qui fait l’amour. Le cœur. Homme ou femme le cœur. Pas le poumon. Pas l’hypophyse. Pas une vulgaire glande. Le cœeeeeur ! ”     À la croisée du théâtre et de la musique, Reptile est un concert de mots sur le désordre amoureux qui tente de faire écho à nos alchimies intimes, nos pulsions de vie et de mort, avec l’espoir d’en faire vibrer l’énergie, la folie et l’humour ! C’est l’histoire chaotique d’Eros qui dirait à Thanatos : « Pourquoi choisir le cœur si c’est pour viser dedans ? » Oui, Reptile est un oratorio électrique donnant voix à cette force sauvage qui nous traverse et nous transporte au-delà de toute raison…   Texte : François Chaffin Jeu : Céline Liger, Julien Defaye, François Chaffin Musiques : Appat203 (Nicolas Verger et Olivier Métayer), Benjamin Coursier, Chopin Lumière et régie : Manu Robert Dramaturgie sonore, scénographie, costumes : Les Reptiles associés Photos, graphisme, communication : Ernesto Timor Administration et suivi de production : Louise Romé  Production : Théâtre du Menteur Coproduction et diffusion : Amin Théâtre / le TAG, Théâtre de Marcoussis Autres partenaires de diffusion : Le Grand Parquet (Paris), Théâtre Dunois (Paris), TVH (Bagneux), La Ferme de Bel Ebat (Guyancourt) Avec le soutien de la Spedidam Recherche de partenaires de production et diffusion en cours…   Dates au TAG Répétitions Du 12 au 16 octobre 2020 Du 26 au 30 octobre 2020 Du 16 au 20 novembre 2020 Du 14 au 18 décembre 2020 Du 11 au 15 janvier 2021 Lecture/présentation Vendredi 20 novembre à 14h30 Création Vendredi 26 mars 2021   Pour en savoir plus : site de la compagnie.

  • Le prince, Liria Teäter répète au TAG

    Simon Pitaqaj, artiste associé au lieu, a deux sessions de répétitions au TAG pour sa nouvelle création Le prince.           Dostoïevski, en préparant son roman L’Adolescent, écrivait dans ses notes : “un roman sur les enfants – rien que sur les enfants – sur un héros enfant”. Et ce spectacle se concentre sur deux des personnages du roman : le jeune Arkadi Dolgorouki, et son père biologique Versilov. Abandonné par son père naturel, Arkadi développe une haine mêlée d’attirance envers sa famille et spécialement de son père naturel. Les époux Dolgorouki sont les domestiques de Versilov. Suite à la grossesse illégitime de Sonia Dolgorouki, son mari reconnaît l’enfant, qui portera donc son nom. A l’âge de sept ans, Arkadi est placé par ses parents dans un pensionnat où il reçoit une éducation d’élite. Il y prend conscience de son statut de batard, car sa différence sociale lui vaut d’être la risée de l’école. Durant son apprentissage, une idée émerge au fond de lui : devenir riche, afin d’être aussi puissant que son père. Sous forme de récit, Arkadi nous raconte ses tourments, ses multiples questions, ses quêtes et ses sentiments. C’est une marmite bouillonnante qui cherche des solutions pour s’apaiser. Va-t-il recevoir l’amour tant attendu de son père ? Réalisera-t-il son idée de devenir riche ?      Texte de Fédor Dostoïevski Adaptation, mise en scène et jeu : Simon Pitaqaj Collaboration dramaturgie : Jean-Baptiste Evette Travail sur le texte : Redjep Mitrovitsa Travail corporel : Cinzia Menga Lumières : Flore Marvaud Création sonore : Arnaud Delannoy Décors et accessoires : Julie Bossard En co-réalisation avec le théâtre Dunois, l’Amin Théâtre, le Théâtre de Corbeil.     Répéitions au TAG du 7 au 18 septembre 2020 du 1er au 10 octobre 2020 du 4 janvier au 22 janvier 2021 Ce Touchard, il est entré, la lettre à la main, il m’a pris par l’épaule, très fort, il m’a levé de ma chaise et m’a donné l’ordre de ramasser mes cahiers. Ta place n’est pas ici, mais là-bas, m’a-t-il dit, en indiquant une petite pièce minuscule, à gauche de l’entrée, où il y avait juste une table en bois, une chaise cannée et un divan couvert d’une toile cirée. J’y suis passé, très surpris, et très apeuré. Jamais personne ne m’avait encore traité d’une façon aussi grossière. Une demi-heure plus tard, quand Touchard est ressorti de la salle de classe, j’ai lancé des coups d’œil à mes camarades, j’ai échangé des petits rires, bien sûr, il se moquait de moi, mais, moi, je ne le comprenais pas, et je pensais que, si nous étions en train de rire, c’est que nous nous sentions gais.        

  • Les jeudis du TAG, cet été à partir du 16 juillet

    Cet été, venez nous retrouver les jeudis au TAG ! En journée pour les ateliers théâtre. En soirée pour partager un temps convivial autour des spectacles de Christophe Laluque, Simon Pitaqaj, François Chaffin et d’autres invités… Associations grignoises et concerts / scènes ouvertes seront aussi au rendez-vous. Les jeudis 16, 23 et 30 juillet, 20 et 27 août et 3 septembre. [edit septembre 2020] Suite au succès de cette formule, ça se poursuit au-delà de l’été, le premier jeudi de chaque mois pour toute la saison 2020/2021, plus de détails ici…   Entrée à prix libre • Buvette et encas sur place Attention, pas de CB ! Vous pourrez déguster encas salés et sucrés, thé et boissons fraîches proposés par Lune de Miel au cours de la soirée. Les ateliers théâtre Vous êtes les bienvenus à nos initiations de théâtre ! Venez passer la journée au TAG et découvrir le théâtre avec un(e) comédien(ne) professionnel(le) : improvisation, saynètes, découverte d’auteurs contemporains… Pause entre 12h et 14h30 : retour à la maison !

  • L’année 2020 s’ouvre au TAG : Reptile, etc !

    C’est la rentrée au TAG et nous accueillons en résidence Mathieu Touzé ainsi que le Théâtre du Menteur : François Chaffin commence à répéter Reptile, sa prochaine création qui portera sur les affres de l’amour…   — J’aurais tellement aimé te bouleverser. Être bouleversé(e) par toi… J’aurais préféré ça à l’amour… non… si… enfin… j’exagère…   Je viens d’achever l’écriture de Reptile, un texte qui aborde le désordre amoureux (son mouvement, sa force, Eros et Thanatos, les pulsions de vie et de mort…), avec l’espoir d’en représenter l’énergie, la folie et l’humour. Je souhaite créer et jouer ce spectacle sous la forme d’un alliage entre théâtre et concert, à l’horizon 2021. François Chaffin     Dates au TAG du 8 au 10 janvier 2020 : répétitions de Mathieu Touzé et sa compagnie les 9 et 10 janvier 2020 : répétitions de François Chaffin et sa cie le Théâtre du Menteur   Pour en savoir plus sur Reptile : site de la compagnie.    

  • Le rêve d’un homme ridicule, Liria Teäter en résidence au TAG

    Simon Pitaqaj, artiste associé au lieu, est en répétition au TAG pour sa nouvelle création Le rêve d’un homme ridicule, qui sera présenté au Théâtre de Corbeil-Essonnes en mars 2020.           Simon Pitaqaj et Dostoïevski ? C’est une évidence pour qui a eu l’occasion de le voir jouer ou mettre en scène. Comme son aîné, Simon Pitaqaj est possédé par une énergie fiévreuse et inquiète et ils sont tous deux obsédés par la plaie lancinante et jamais guérie du mal, de la méchanceté humaine, qui jette les sociétés dans des affrontements et des guerres aussi sanglants qu’absurdes. Après avoir réalisé une adaptation mémorable des Carnets du sous-sol pour la scène (L’Homme du sous-sol), Simon Pitaqaj interroge un autre chef-d’œuvre de Dostoïevski : Le Rêve d’un homme ridicule, conte extrait du Journal d’un écrivain en 1877. Un homme, ridicule donc, enfermé dans le sentiment de sa médiocrité, veut se donner la mort, mais il s’endort épuisé. Dans son rêve, il réalise son suicide, se retrouve enfermé dans un cercueil, dont il est tiré par un mystérieux homme noir. Ce dernier le guide à travers l’espace nocturne jusqu’à une planète qui évoque le paradis ou l’Éden et dont la vision l’emplit d’un immense bonheur. Mais ce rêve n’est sans doute pas seulement l’expression d’un désir intérieur, puisque sa présence dans cet Éden provoque une contamination qui rappelle les épidémies créées par la colonisation, et que ce monde neuf et pur ne tarde pas à connaître la chute, à s’enfoncer dans la laideur et le péché… Ce texte majeur est d’une telle richesse et complexité que son sens est loin d’être épuisé ; il brasse des questions essentielles telles que la contagion du mal, la liberté et le désir de servitude, l’opposition entre science et amour. Alors que le récit de rêve semblerait imposer le monologue, le parti pris de ce projet est de faire vivre (et mourir) ce songe ou cette vision, à plusieurs voix, c’est-à-dire dans une configuration théâtrale et polyphonique, qui n’enferme pas le spectateur dans une vision unique communiquée par un soliloque, mais lui laisse la liberté de confronter les différentes paroles. Jean-Baptiste Evette, écrivain, dramaturge.   Texte de Fédor Dostoïevski Adaptation et mise en scène : Simon Pitaqaj Avec Denis Lavant, Arben Bajraktaraj, Santana Susnja, Valéria Dafarra, Jeanne Guillon Verne, Gaëtan Poubangui et SéraphinRousseau Collaboration à la dramaturgie : Jean-Baptiste Evette Chorégraphie et travail corporel : Cinzia Menga Lumières: Flore Marvaud Création sonore : Liburn Jupolli Costumes : Vjollca Bega Décors : Franck Oettegen Production : Compagnie Liria. Co-production : Théâtre de Corbeil-Essonnes, antisthène production, Villa mais d’ici.En partenariat avec Amin théâtre – le TAG, Théâtre Le Colombier. La CIE LIRIA est en résidence au Théâtre de Corbeil-Essonnes et associée au TAG (Théâtre à Grigny). Depuis 2018, elle est en Résidence Territoriale Artistique et Culturelle en Milieu Scolaire (Dispositif DRAC IdF) Corbeil et en résidence à la Villa Mais d’ici (Aubervilliers). Elle est soutenue par le Conseil départemental de l’Essonne ainsi que la Région Île-de-France dans le cadre d’une Permanence Artistique et Culturelle. Théâtre À partir de 15 ans   Dates au TAG Du 18 au 22 novembre 2019 : répétitions Du 3 au 14 février 2020 au TAG : répétitions     Le rêve d’un homme ridicule sera présenté au Théâtre de Corbeil-Essonnes du 10 au 14 mars 2020.    

  • 51 mots pour dire la sueur, le Théâtre du Menteur en résidence au TAG

    François Chaffin vient répéter son spectacle 51 mots pour dire la sueur le mercredi 6 novembre au TAG avant une dernière pour la route à Bagneux.           Aujourd’hui plus que jamais le travail fait parler de lui : il agit sur les individus comme sur les sphères politiques, économiques, médiatiques, sociales, tant il se métamorphose (et nous avec), se raréfie, se fragmente, se délocalise et se perd… bref, il nous hante !  Le XXIe siècle sonne-t-il le glas du travail tel que nous le connaissons ? Farce poétique et politique mariant mots, gestes et musiques, 51 mots pour dire la sueur travaille les registres de la narration avec une insolence sensible et le sens du rythme. Charriant la question de notre existence face à la brutalité du travail tel qu’il s’impose à nous, le spectacle se veut une vision expressionniste et débridée sur l’urgence de réfléchir ensemble aux fondations d’un nouveau modèle social qui ne ferait pas du travail l’élément dominant du « vivre ensemble »….   Texte et mise en scène : François Chaffin Théâtre À partir de 15 ans   Dates au TAG le 6 novembre 2019 : répétitions     51 mots pour dire la sueur sera présenté au Théâtre Victor Hugo (Bagneux) samedi 16 novembre 2019 à 20h30. En complément de programme, exposition La gueule de l’emploi, un atelier Chaffin (écriture) + Timor (photographies) avec des jeunes de Bagneux. Pour en savoir plus : site de la compagnie.    

  • Liria Teatër présente Caravansérail / Légende urbaine au TAG

    Liria Teatër, compagnie associée au TAG, propose une première soirée de restitution de sa résidence d’auteurs à Grigny :  Caravansérail / Légende urbaine.   Mise en voix des textes de la résidence par les comédiens de la compagnie Liria. Avec Jeton Neziraj (kosovar), 
Jean-Baptiste Evette (français), 
Alexandre Sredojevic (franco-serbe).     En deuxième partie de soirée, à 20h30, représentation du travail du Groupe 13 de l’EDT91 (classe préparatoire à l’enseignement supérieur en art dramatique en Essonne) : La guerre au temps de l’amour, de Jeton Niraj, mise en scène Simon Pitaqaj Entrée libre. Vendredi 14 juin à 18h (1re partie) et 20h30 (2e partie).    

  • Liria Teatër présente Les Mamans Courage au TAG

    Liria Teatër, compagnie associée au TAG, présente Les mamans courage. Dans le cadre de l’atelier d’écriture « De l’oral à l’écriture et de l’écriture à l’oral », en partenariat avec le Théâtre de Corbeil Essonne.     Accompagnées du conteur Simon Pitaqaj, les « mamans » du quartier des Tarterêts prennent la parole pour raconter leur pays, la famille, les villages, l’arrivée en France, les quartiers, les enfants, leur éducation et leur avenir entre la France et le Mali. C’est aussi une rencontre de culture entre Le Kosovo (dont Simon Pitaqaj est d’origine), la France le pays d’accueil et le Mali. Nos histoires de pays, nos souvenirs, se ressemblent, nos contes et légendes se croisent et se répondent. C’est unvoyage onirique dans notre enfance dans un passé qui paraît loin maistoujours vivant dans nos cœurs. Ensemble, nous raconterons ces fragments de vies de nos pays d’origine et de notre pays d’accueil: des récits du quotidien, les traditions, la famille, les enfants… Tout cela est raconté avec humour, joie, danse et chant. Avec Marie-Jeanne Keita, Bintou Camara, Rosalie Mariko, Kadiatou Camara, Diarra Korian, Aissata et Adiaratou Doucassy. Dirigé par Simon Pitaqaj, assisté par Santana Susnja. Vidéo Bertrand Pacquez. Débat et rencontre à l’issue de la représentation. Repas offert. Tarif : entrée libre sur réservation. Mercredi 20 mars à 16h, durée 1h00.    

  • Double restitution publique au TAG

    L’Amin Théâtre vous invite au Tag vendredi 25 janvier 2019 pour une double programmation. En première partie, à 18h30 au foyer, ce sera Voie du théâtre, restitution d’un projet mené par un groupe de personnes détenues de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis de septembre 2018 à janvier 2019, en partenariat entre l’Amin et le SPIP 91.  Plus de détails sur cette action… Puis à 19h30 dans la grande salle, 51 mots pour dire la sueur, de François Chaffin : avant-première de cette farce poétique et politique sur le travail, à l’issue d’une résidence de création du Théâtre du Menteur, compagnie associée au TAG . Plus de détails sur les compagnies associées…  Plus de détails sur ce spectacle…    


Agenda des compagnies invitées en résidence
  • Les contrées sauvages,
    cie Le Temps de Vivre en résidence au TAG

    Rachid Akbal convoque la fiction pour investir le réel et inventer une fable contemporaine sur la colère.         Invité à l’émission de radio « Bitumes », Kaci, conteur et metteur en scène (son alter-ego), raconte sa quête à travers les contrées sauvages. Au gré des rencontres, il dessine les différents visages de la fureur. Des expériences de l’enfance jusqu’aux tensions sociales actuelles, la rage s’incarne avec le corps et se danse jusqu’à la métamorphose finale.   Avec Rachid Akbal, Sandrine Monar, Clément Roussillat Mise en scène et texte : Rachid Akbal Chorégraphie : Sandrine Monar Regard sur la dramaturgie : Stéphane Schoukroun Scénographie : Anna Panziera Création vidéo : Didier Léglise Création lumières : Hervé Bontemps Création sonore : Clément Roussillat Costumes : Fabienne Desflèches Production : Compagnie théâtrale Le Temps de Vivre Coproduction : Studio-Théâtre de Stains (93) En partenariat avec la Scène nationale de l’Essonne Agora-Desnos dans le cadre de la Convention régionale d’éducation artistique et culturelle (CREAC) de la Région Île-de-France Soutiens : L’Avant-Seine / Théâtre de Colombes (92), l’Amin théâtre – le TAG à Grigny (91), Théâtre Berthelot à Montreuil (93). La compagnie théâtrale Le Temps de Vivre est aidée par le Ministère de la Culture / Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Île-de-France, au titre de l’aide aux compagnies conventionnées. Elle est conventionnée par la Région Île-de-France au titre de la permanence artistique, par la Ville de Colombes et subventionnée par le Conseil départemental des Hauts-de-Seine. .   Dates au TAG Répétitions du 25 au 30 janvier 2021 Autres dates Création 1er mars 2021 à 14h et 2 mars à 20h30 à l’Avant-Seine / Théâtre de Colombes (92)   Pour ceux qui viennent de rejoindre l’émission, nous sommes toujours avec Kaci qui nous parle de son nouveau spectacle « Les Contrées sauvages ». C’est à Evry-Milwaukee que Kaci mène ses ateliers. Pas la peine d’allumer discrètement ton téléphone portable pour chercher où se situe la ville d’Aulnay-Cleveland, Cleveland et Milwaukee sont deux villes du Middle West américain. Dès que tu sors de la gare RER, tu es face à la réalité brutale des contrées sauvages. J’aime cette ambiance africaine et antillaise de Milwaukee où la parole fuse. Le lycée technique où Kaci se rend en bus, partage la même entrée avec un autre lycée technique, tous deux sont au bout d’une impasse, une perspective encourageante pour ces jeunes. Dis-moi, Kaci, mettre des loups en colère, c’est easy ? Pour en savoir plus : site de la compagnie

  • Le Beau Monde,
    l’École Parallèle Imaginaire en résidence au TAG

    Le Beau Monde est une création collective. Elle s’écrit au plateau, à huit mains, à partir de nos imaginaires, de nos souvenirs et de notre propre expérience de l’époque…         Dans la reconstitution parfaitement conservée d’un lieu de rassemblement typique du début du XXIe siècle, un rituel de mémoire se perpétue de génération en génération par voie orale, à travers les multiples bouleversements à venir. Depuis un futur lointain dont nous ne saurons que peu de choses, comme dans une reconstitution dont on aurait peu à peu perdu le sens, trois officiants tentent d’incarner notre époque. Ainsi, peut-être espèrent-ils conserver quelques traces des pratiques et des souvenirs qu’Arthur, Blanche, Rémi et Simon, les lointains inventeurs, ont choisi de faire figurer dans le spectacle et qui, autrefois, ont provoqué en eux des émotions.
De manière presque documentaire, s’appuyant sur des extraits d’entretiens et sur l’imaginaire de ses créateurs, le rituel tente de transmettre à travers les siècles le portrait d’une génération telle qu’elle vivait dans les dernières années de la civilisation industrielle : ses imaginaires, ses rêves, ses espoirs et ses craintes, ses mythologies, ses usages étranges ou sublimes. Les inventeurs se posent la question : de quoi souhaitons-nous que l’on se souvienne ? Que préférerions-nous oublier ? Pourquoi garder une trace ?    Mise en scène collective Avec Rémi Fortin, Arthur Amard, Blanche Ripoche Sur une idée originale de Rémi Fortin Musique : Arthur Amard Regard extérieur et scénographie : Simon Gauchet Soutiens : Coproduction Nouveau Théâtre de Montreuil – CDN, Théâtre de Lorient – CDN, TAG – Théâtre à Grigny. Avec le soutien du Théâtre de Bécherel et du Théâtre de la Paillette.   Dates au TAG Répétitions du 25 au 30 janvier 2021 Autres dates Création en juillet 2021 au CDN de Montreuil   Fragment 426. À propos du temps Au XXIe siècle nous croyons que la Terre tourne autour du Soleil. Nous appelons “année” le temps qu’elle prend pour effectuer une révolution. C’est ainsi que nous comptons le temps. Un cheval par exemple vit trente années. Un humain vit trois chevaux. Un tilleul vit cinq humains. Une année est divisée en 365 journées, divisées en 24 heures, divisées en 60 minutes, elles-mêmes découpées en 60 secondes. Pour donner une idée, une seconde équivaut à peu près au temps entre deux battements de cœur. Il y a donc 31 536 000 battements de cœur dans une révolution. (Posture de la montre) Certaines personnes portent dans leur poche ou au poignet une machine qui mime les battements du cœur. On dit qu’ils “ont l’heure”. Les autres “ont le temps”. Pour en savoir plus : site de la compagnie

  • Les endormies, Cie Les Libres étendues en résidence au TAG

    La compagnie Les Libres Etendues s’installe au TAG pour sa première création théâtrale Les Endormies (titre provisoire).           Les endormies est un duo de danse-théâtre explorant la vie du corps endormi. Si elle est quotidienne, l’expérience du sommeil est surtout insaisissable. Indompté (indomptable ?), le sommeil nous conduit quelque part : vers les paradoxes et les possibles. Où qu’il dorme, l’endormi s’échappe vers un espace de mystères et de liberté : depuis les territoires que cachent ses paupières closes, il s’affranchit de l’ordre de la veille ; il n’est ni producteur, ni consommateur et oppose au monde effréné une autre manière d’être.  Le spectacle propose une plongée dans cette interzone des transformations où se révèle un espace poétique et engage une réflexion sur nos quotidiens et la place que nous concédons à nos vies intérieures. .   Mise en scène : Esther Meunier Corfdyr Giuseppina Comito : interprète Amandine Grousson : interprète Emmanuel Fleury : photographe Alice Boivin : collaboratrice artistique Soutiens : dispositif Acte et Fac   Dates au TAG Du 24 février au 29 février 2020 : répétitions Mercredi 26 février 2020 : sortie de résidence à l’occasion de la présentation publique du projet TANDEM mené à la Maison d’arrêt de Fleury-Mérogis Du 9 mars au 15 mars 2020 : répétitions Du 1er mai au 5 mai 2020 : répétitions  Du 5 au 7 janvier 2021 : répétitions      

  • Gretel ,
    le Théâtre du Fil en résidence au TAG

    Hansel et Gretel revisités au TAG…         Difficile d’être une femme dans les contes. Pas plus évident d’être une femme dans la société, et ce depuis des lustres. Dans le conte Hansel et Gretel, les deux frères et soeurs sont confrontés à l’horreur humaine. Leur belle-mère est prête à les abandonner pour avoir une relation exclusive avec leur père, tandis que la sorcière profite de leur faim pour les emprisonner et faire de l’une son esclave et de l’autre son repas. Hansel est courageux tandis que Gretel est pleurnicharde.Et si on inversait ? Si Gretel découvrait qu’elle peut prendre les devants ? Et si la mère n’était pas aussi méchante ? Donnons l’opportunité aux femmes d’être les héroïnes de ce conte !   Distribution : jeunes de la compagnie-école du Théâtre du Fil Soutiens : Conseil départemental de l’Essonne, Région Ile-de-france, Cité éducative Grigny, Fondation Dumeste, CAF Politique de la ville Grigny   Dates de répétitions au TAG du 7 au 11 décembre 2020   Les enfants arrivèrent devant une petite maisonnette. En s’approchant, ils virent que la maisonnette était faite de pain et qu’elle avait un toit de gâteau… « Croque-croque-croque, ma maisonnette qui la grignote ? C’est le vent, c’est le vent, le céleste enfant ». Pour en savoir plus : site et facebook de la compagnie

  • Les murs sauvages, Cie Langajà-Groupement au TAG

    La Compagnie Langajà-Groupement se mure au TAG…     À l’aube de la construction d’un nouveau complexe sportif, deux footballeurs confrontent leurs idées de succès avec le secret de leurs origines. Un entraineur qui travaille sans moyens avec des joueurs aveuglés par les schémas de réussite. Et un jeune qui se débat pour s’affranchir des clichés sur la banlieue et tenter sa chance aux J.O qui s’annoncent. Les murs sauvages évoque tous ces vieux stades, ces équipements de banlieue dans lesquels on pratique le sport avec peu de moyens, et où l’on se transmet d’une génération à l’autre, des valeurs, des passions. La pièce raconte le choc d’une rencontre entre un jeune joueur et son entraineur. Deux générations reléguées à la périphérie, dans ces installations où coexiste le passé des banlieues avec les nouvelles constructions qui s’annoncent. Entre cet ancien sportif de haut niveau et ce jeune en errance, il ne reste que ce vieux stade. Des trajets de vie en situation de déséquilibre, et sous ces efforts pour survivre, tout avance vers un point de rupture : celui de leurs origines cachées.   Mise en scène : Gilles Sampieri Avec Maxime Levêque et Walter Thompson Création lumière : Melchior Delaunay Assistant mise en scène, régie lumière : Léo Lequesne Création son : Gilles Sampieri Collaboration artistique : Céline Marguerie Médiation-, loistique : Karine Lombardo Assistante de production : Floriane Redaud Production Le Colombier / Cie Langajà Groupement Soutiens : le TAG (Grigny) – résidence de création, Théâtre Dunois (Paris), Centre socio-culturel Guy Toffoletti (Bagnolet). Le Colombier / Cie Langajà Groupement est soutenu financièrement par la Ville de Bagnolet, Le Conseil Départemental de Seine-Saint-Denis et la Région Île-de-France.     Dates de répétitions au TAG du 16 novembre au 27 novembre 2020 Pour en savoir plus : site de la compagnie.

  • 2 sœurs, Cie Le Cri de l’armoire au TAG

    La Compagnie Le Cri de l’armoire s’enferme au TAG…     1953 : vers la fin novembre dans le sud-ouest de l’Irlande, la jeune Aïleen O’Leary disparaît. 60 ans plus tard, Marc, ethnologue spécialiste des hystéries collectives, retrouve son carnet intime et soupçonne un cas de massacre de sorcières. 2 sœurs est un thriller-enquête où s’enchâssent, dans la peau d’un seul comédien, les témoignages des protagonistes de l’histoire. Ils sont rapidement rejoints par des personnages qui ne font pas partie de la fiction et qui s’invitent au milieu du récit pour mieux la troubler : le metteur en scène, l’auteur, le compositeur, le spectateur… Un thriller où l’on verra que : – la folie et la peur sont deux sœurs qui aiment se côtoyer, – un journal intime n’est pas fait pour être lu, – le spectateur est une sorcière comme les autres.   Inspirations artistiques / littéraires : – Shutter Island Dennis Lehane – Stephen King, Edgard Poe, Lovecraft – Ring et le cinéma d’horreur japonais – Les recherches scientifiques sur les rêves et les troubles du sommeil, Michel Jouvet entre autres. – Psychologie des foules de Gustave Lebon – La peur en occident de Jean Delumeau   Ecriture, mise en scène et jeu : Marien tillet Scénographie et création lumières : Samuel Poncet Création sonore : Pierre-Alain Vernette Soutiens : Théâtre Dunois (Paris), La Canopée (Ruffec), La Rampe (Echirolles)    Dates de répétitions au TAG du 9 au 13 novembre 2020 Pour en savoir plus : site de la compagnie.

  • Atterrir,
    Compagnie d’A Côté au TAG

    La Compagnie d’A Côté atterrit au TAG…         Atterrir nous livre la traversée solitaire d’un enfant, qui n’a plus nulle part où aller et qui atterrit là. De son atterrissage à sa survie, nous le suivons entre sommeil, rêves fugaces et réveils brutaux, sans repère ni abri. Ce spectacle poétique en solo mêle théâtre et krump, une danse urbaine née dans les ghettos de Los Angeles et qui se distingue par son aspect spirituel et rituel, permettant de s’exprimer par le mouvement quand les mots viennent à manquer. Ce désir de refuser l’isolement permet aussi de dessiner un territoire à ceux qui n’en ont pas.    Conception/Mise en scène : Aurélie Leroux Collaboration artistique : Daniela Labbe Cabrera Krump, jeu : Léonie Mbaki Création lumière : Philippe Gladieux Création sonore : Julien Fezans Régisseur lumière : Antonin Mauduit Regard chorégraphique : Emilie Spencer Production Compagnie d’A Côté Coproduction : MA Scène Nationale, Montbéliard (25), le Théâtre de Grasse (06) Apport en production/Soutien/résidences : Entrepont à Nice (06), Totem à Avignon, l’Amin Théâtre / le TAG (91), Théâtre de Vanves (92). Théâtre de Grasse (06) Avec l’aide du Théâtre Victor Hugo à Bagneux Avec le soutien à la création de la DRAC Provence Alpes-Côte d’Azur et de la région Sud et d’Arsud dans le cadre de la mesure « Plateaux solidaires »   Dates de répétitions au TAG du 26 au 30 octobre 2020 Pour en savoir plus : site de la compagnie.

  • Dans ma maison de papier, j’ai des poèmes sur le feu,
    le Théâtre de Paille en résidence au TAG

    Des poèmes sur le feu au TAG…         Je souhaite utiliser le papier kraft dans mon approche scénographique pour inventer les formes, les volumes et les espaces de jeu en utilisant des dérouleurs de papier. Les acteurs inventeront, moduleront l’espace en manipulant en direct le papier donnant l’impression que tout naît de lui, que c’est lui qui insuffle le mouvement de l’histoire. Des ouvertures seront pratiquées dans le papier pour ouvrir des espaces intérieurs et extérieurs, permettre des entrées et des sorties. La manipulation du papier produira un univers sonore en direct qui pourra être transformé par le musicien/régisseur son présent sur scène. La manipulation en direct du papier renverra l’enfant au plaisir qu’il éprouve lui-même à le découper, le coller, le plier, à écrire ou à dessiner dessus en classe ou à la maison. Christophe Laparra   Mise en scène : Christophe Laparra Auteur Philippe Dorin Texte publié aux Éditions L’École des loisirs – Théâtre Mise en scène, scénographie & lumières Christophe LAPARRA Collaboration artistique & dramaturgie Marie BALLET Interprétation Marion AMIAUD, Christophe LAPARRA, Patricia VARNAY Création musicale live & régie Xavier BERNARD-JAOUL Conseiller masque & marionnettes Loïc NÉBRÉDA Conseiller sonore Jean-Kristoff CAMPS   Durée estimée 45 min Tout public à partir de 8 ans Production : Théâtre de Paille Subvention : Conseil Régional des Hauts-de-France, Conseil Départemental de L’Oise Soutiens & Résidences : Le TAG – Théâtre À Grigny   Dates de répétitions au TAG du 19 au 25 octobre 2020 du 16 au 22 novembre 2020 Illustrations : Matthieu Fayette Plateau nu. Éclairage de service. Un promeneur passe en fredonnant. Il sort. Une petite fille entre. LA PETITE FILLE : Là, c’est la porte. Là, c’est le couloir. Là, c’est la cuisine. Là, c’est la table. Là, c’est la chaise. Lui, c’est mon petit frère. Pousse-toi ! Là, c’est la fenêtre. Derrière, c’est la mer. Non, c’est la montagne. Non, c’est le désert. Non ! Derrière, c’est juste un petit pré, avec des moutons, un berger et son chien. Là, c’est le salon. Là, c’est le tapis. Ça, c’est mes chaussures. Là, c’est le fauteuil. Ça, c’est moi qui attends. Elle s’assoit. Un temps. Éteins ! Noir. On entend fredonner le promeneur. VOIX DE LA PETITE FILLE : Allume ! La petite fille est devenue une vieille dame. LA VIEILLE DAME : Déjà ? Comme elle est venue vite, la nuit ! À peine le temps d’une pensée, et le jour a passé. Où étais-tu pendant cet éclair ? Comme elle est devenue petite, ta maison, ma vieille, tout à coup !Comme t’es devenue vieille, ma petite, soudain ! À peine le temps d’y voir et, déjà, il fait noir. Bonne nuit, moutons ! Bonne nuit, berger ! Bonne nuit, chien ! Bonne nuit, fenêtre ! Bonne nuit, porte, table, chaise, tapis, chaussures ! Elle s’allonge. Bonne nuit, toi ! Éteins ! Noir. Extrait de Dans ma maison de papier, j’ai des poèmes sur le feu, Philippe Dorin, L’École des loisirs, 2002. Pour en savoir plus : site de la compagnie.

  • Collage,
    Cie Atmen en résidence au TAG

    Atmen vient respirer au TAG…       Collage met en présence trois médiums : danse, arts plastiques et vidéo. Il s’agit de créer une œuvre en juxtaposant ces approches comme un collage qui induirait un sens une fois les éléments mis en relation. C’est un jeu avec différentes combinatoires qui peut associer la danse et la vidéo ou la danse seule ou bien les trois médiums en même temps, etc. En fonction des éléments en présence, la combinaison va donner un sens qui lui est propre. Chaque médium est comme l’une des strates d’une histoire visuelle. Ce projet est comme une trame associant différents éléments qui se juxtaposent mais sans jamais vraiment s’appareiller pour créer volontairement un interstice, un flottement, un espace de l’imaginaire.   La compagnie Atmen / Françoise Tartinville est une compagnie de danse contemporaine implantée dans l’Essonne. Son exploration artistique se situe autour de la notion de frontière : les limites poreuses entre deux polarités. Le travail se développe autour d’une écriture chorégraphique minimaliste. C’est une recherche sur le mouvement organique, brut, impulsif, initié par différentes techniques de respiration. Atmen signifie « respirer » en allemand.    Chorégraphie et direction des recherches : Françoise Tartinville   Dates de répétitions au TAG du 12 au 18 octobre 2020 du 2 au 6 novembre 2020 (sortie de résidence le 6 novembre à 14h30) du 7 au 11 décembre 2020 (sortie de résidence le 11 décembre à 14h30) Pour en savoir plus : site de la compagnie.


L’Amin Théâtre est soutenu par la DRAC IDF, la Région IDF, le conseil départemental de l’Essonne, la DDCS, l’Académie de Versailles, l’agglomération Grand Paris Sud, la ville de Grigny, la Préfecture de Police, le SPIP91, la CAF et Les Résidences.
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