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Presse

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Au fil des spectacles…

(Voir à la page de chaque spectacle pour une revue de presse plus détaillée)
 
L’Arrestation

«  Les comédiens sont bluffants en particulier Bruno Pesenti que les scènes de théâtre et les plateaux de cinéma devraient s’arracher. Le plus grand comédien que j’ai vu dans le Off cette année, celui qui m’aura le plus marqué dans la maitrise de son texte et l’incarnation totale de la folie de son personnage. »
Emmanuelle Saulnier-Cassia, Amicus radio, Les In et les Off de Droit en scène, jullet 2019.

« Un captivant face à face… L’affrontement presque caricatural, marqué par un crescendo de la tension dramatique, laisse la place à un tout autre rapport, beaucoup plus complexe : car le représentant de l’ordre révèle un désordre intérieur troublant et gagne en épaisseur humaine, modifiant profondément les réactions du jeune, toujours normal, lui. Ce qui dérangeait au début, c’était la violence d’un abus de pouvoir, ce qui dérange de plus en plus, c’est la personnalité tourmentée, perturbée et quasi pathologique du policier, qui pose question. La mise en scène de Christophe Laluque souligne de façon pertinente les glissements successifs de la dramaturgie… Les deux comédiens sont excellents. »
Angèle Luccioni, La Provence, juillet 2019.

« Il y a du Koltès dans l’écriture de Mario Batista. Dans la solitude des rues de nos villes lumières se joue l’affrontement entre le policier et son présumé « client ». Entre le même et l’autre… Bruno Pesenti et Tigran Mekhitarian incarnent à la perfection les protagonistes de cette tragique corrida à l’issue de laquelle le matador, déprimé, finira par quitter l’arène sans avoir mis à mort le taureau. La mise en scène épurée de Christophe Laluque nous fait entendre à merveille ce texte poétique très fort, mais non dénué d’humour. Un spectacle à découvrir absolument à l’Artéphile… »
Jean-Pierre Martinez, Libre Théâtre, juillet 2019

Mirad, un garçon de Bosnie

«  Les comédiens plongent les spectateurs dans la dureté de la guerre par la force des mots et du jeu. […] Le but de la pièce n’est pas seulement de raconter l’histoire d’un réfugié politique, mais aussi de permettre au spectateur de se mettre à sa place. De comprendre ses émotions, ses craintes, son exil. C’est aussi un rappel. Celui de la chance que nous avons de vivre en paix. »
L’Humanité, août 2017

Vole entre les deux

« Rares sont les spectacles destinés aux enfants où la priorité est donnée à l’écoute de la langue, des corps, sans aucune débauche d’artifices. Christophe Laluque relève ce défi de la sobriété depuis toujours dans chacune de ses créations. […] À partir d’un très beau travail d’adaptation, il invite des élèves avec lesquels il a travaillé à devenir le chœur antique qui se rebelle contre le père Dédale, en profond questionnement de sa place de guide. […] Avec le peu, la danse, la position des corps dans l’espace, les mots — sans nous souffler surtout ce qui doit être compris, sans gommer la complexité, au contraire : une très belle proposition pour qu’adultes et enfants s’interrogent et se découvrent autrement. »
Dominique Duthuit, journaliste, intervenante en éducation artistique et culturelle, avril 2018.

« Sur une scène sculptée par la lumière, trois comédiens interprètent les quatre rôles (au trio familial s’ajoute le chœur antique) de cette réécriture du mythe d’Icare. En jeu ici, la relation parents-enfants, la difficulté à communiquer, à s’exprimer, à entendre. Une mise en perspective intéressante, dont les enjeux suggérés et les voix entremêlées disent la nécessité de l’écoute et de la parole juste. »
Françoise Sabatier-Morel, Télérama Sortir – TT, juillet 2017

Le Manuscrit des chiens II  : Quelle merveille !

« Jeu sobre et juste des quatre comédiens, à la fois personnages et narrateurs, gestuelle ramenée à l’essentiel, scène dépouillée, traversée par deux lignes lumineuses comme le tracé d’un chemin… Un théâtre sensible et fin. »
Françoise Sabatier-Morel, Télérama Sortir – TT, mai 2014

« Christophe Laluque déploie la fable merveilleuse de Fosse dans une atmosphère dépouillée et évocatrice, à l’univers sonore soigné, aux lumières habiles. […] Ménageant toujours l’entre-deux, le flou, la suggestion, les intentions intelligemment dessinées de la mise en scène laissent entendre les multiples échos que déploie le texte et construisent au final un spectacle tout à fait réussi. »
Eric Demey, La Terrasse, mai 2014

Noir et humide

« Christophe Laluque propose une véritable promenade en terrain sauvage, dans un théâtre qui se veut rare et poétique. »
Emma Letellier, Toute la culture, novembre 2011

Le Manuscrit des chiens I  : Quelle galère !

« Premier volet de la trilogie du Manuscrit des chiens, ce récit plein d’humour de l’auteur norvégien Jon Fosse, est un régal d’intelligence, sur l’enfant, son désir de grandir, de liberté, son besoin inextinguible d’amour et ses paradoxes. Christophe Laluque met en scène Quelle galère ! avec une sobriété en totale cohérence avec le style et l’écriture simple de l’auteur et permet, de surcroît, avec le jeu parfaitement juste des trois comédiens, d’entendre au mieux le texte, de le rêver. Du très beau théâtre ! »
Françoise Sabatier-Morel, Télérama Sortir – TTT, juillet 2014

« De l’espace scénique à la prestation des acteurs qui ne jouent pas le texte, mais le “respirent dans toute sa vérité”, en passant par l’utilisation judicieuse et discrète de la vidéo, Christophe Laluque, se tenant délibérément au plus près de la sobriété de l’auteur, organise un spectacle choral tout palpitant de drôlerie et d’émotion. »
Dominique Darzacq, Webthea, novembre 2012

 


 

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